WE en Normandie – Le Mascaret et la route de la baie

Pour nos 10 ans, il a géré et a profité de l’absence des enfants (chez Papy & Mamie) pour nous réserver un we romantique en Normandie. Au programme : après midi SPA, restaurant étoilé et déambulation au gré de nos envies sur la route de la baie entre Granville et le Mt Saint Michel.

Laissez-moi dans un premier temps vous parler du Mascaret. Hôtel – Restaurant – SPA tenu par le chez Philippe Hardy et sa femme. La météo fait qu’on n’a pas tellement pu profiter de la plage mais on a grandement profité du SPA avec 2h en amoureux. Hamman, gommage, bain au chocolat et massage.

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J’ai eu un coup de coeur total pour le carrelage burberry dans la chambre.

Ensuite direction le restaurant et on se laisse tenter par le menu grand voyage, soit 7 plats choisis par le chef. Poissons cuits à merveille, farandoles de saveurs,  plateau de fromage à tomber par terre. Un moment magique pour les épicuriens que nous sommes.

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1.Homard, maquereau écume et asperge

2. Rouget fleur de courgette farcie, girolle et crème de lard

3. Barbu sauce au porto

4. Lieu jaune sauce au champagne, légumes du jardin, gelée de carottes des sables

5. Agneau de pays avec ses légumes

6. Plateaux de fromages au choix

7. Fraises fraîches, jus de fraîses, panacotta vanille, billes au basilic et déclinaisons de cajou (financier et fraîche).

8. Digestif à base de velouté d’abricot et de macaron

Les mots me manquent et les descriptifs ne suffiront pas à décrire ces mets subtiles. Pour comprendre nos émotions il faut juste y aller.

Vous imaginez qu’avec cela on a bien dormi. Après un petit déjeuner super sympa servi en chambre on a pris la route du retour en prenant le chemin des écoliers. On a passé 2h dans Granville, faire le tour des remparts, …

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Puis on se décide à faire la route de la baie. On s’est arrêtée au gré de nos envies sur des petites plages, apercevant ci et là le Mt St Michel pour finalement le voir de prêt, mais laissant l’archange aux touristes sous la pluie.

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Landes ou Normandie ? 

On a même noté la plage de La Grève juste après Genêts pour revenir avec les enfants.

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Une route que je découvrais, agréable, avec des paysages sympathiques, verdoyants et encore sauvages. Même avec le temps grisonnant on a passé un excellent moment, avec le vente de liberté sans enfants, sans horaires, sans contraintes.

#Paris La Fondation Vuitton on y va ?

Lors de notre dernier week end parisien nous avons décidé de faire la Fondation Vuitton. Nous étions avec les enfants. Arrivés sur site en fin de matinée nous avons donc commencé par le Jardin d’Acclimatation, quelques manèges, un pique nique, …

Et puis on s’embarque dans ce bâtiment futuriste à l’architecture complexe. En effet les étages, sous étages, … rendent le repérage un peu complexe mais la vue sur La Défense est splendide.

Quand nous y étions l’exposition était sur l’Afrique. On a de la place, il y a en a pour tous les goûts (peinture, sculpture, photo, très modernes, plus traditionnel, …). Les enfants ont vraiment apprécié les couleurs et toute la partie du sous sol avec les maquettes, On est passé un peu plus vite sur d’autres parties beaucoup moins accessibles, voire peut être choquantes pour des enfants de 4 et 7 ans.

Puis nous avons passé un long moment un jouer à l’extérieur entre les miroirs et la perspective. Difficile de ne pas entamer une partie de cache cache… Cela m’a rappelé l’expo Monumenta faite au Grand Palais il y a quelques années déjà sur Buren.

 

Alors oui l’entrée n’est pas donnée (15€) mais il y a de quoi faire et c’est vraiment agréable. Est ce que j’y retournerais ? Probablement, tout dépend de l’expo. Est ce que je le conseille ? Oui, même avec des enfants.

Le carnet de voyage pour prendre soin de nos souvenirs

« Prenez soin de tous vos souvenirs car vous ne pourrez pas les revivre »,

cette citation de Bob Dylan je l’ai découverte il n’y a pas longtemps et je la trouve fort appropriée pour introduire cet article sur mon carnet de voyage.

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J’ai l’habitude depuis plusieurs années déjà de faire des albums « photobox ». 1 par an, 1 par enfant, 1 par grandes vacances, … Mais sur ce voyage je voulais quelque chose de différent, pour y intégrer des éléments ramenés des différentes visites, des dessins, …

Les ingrédients de mon carnet de voyage :

  • un beau carnet. Le mien était un cadeau d’une de mes cousines. Je ne suis pas certaine qu’elle imaginait cet usage mais voilà je l’ai trouvé approprié ce carnet
  • des photos (250)
  • des souvenirs rapportés : tout au long de mon voyage j’ai conservé les tickets d’entrée de musée, les billets de vol, cartes de visites, …
  • mes dessins
  • de la colle, une grosse quantité de colle
  • une paire de ciseaux
  • un feutre noir
  • du masking tape
  • de la patience

Il « suffit » ensuite d’assembler tout cela dans l’ordre du voyage et des différentes étapes. D’ ajouter des commentaires pour conserver les anecdotes, les « petits » souvenirs.

J’ai intégré mes dessins en les mettant en face à face des photos du « moment ». Et j’ai également essayé d’intégrer des éléments appris en facilitation graphique ou au cours de mon bullet journal à savoir des bannières, des flèches, des typos, …

In fine  il y a peu d’écrire, plutôt des légendes des images. Mais je suis ravie du résultat qui correspond à ce que j’avais en tête. J’ai juste un petit soucis qui est que le carnet ne ferme plus… l’épaisseur des photos, tickets, carte de transport, … sont en cause. Il va falloir que je trouve un élastique XXL

Je vous mets tout de même un petit tableau pinterest de mes inspirations

Alors sur ma version il n’y a pas encore assez de dessins à mon goût, un axe de progrès pour dessiner encore. Prendre ce temps même si je suis déjà fort contente de ce que j’ai pu faire.

Peut être que la prochaine fois je tenterais de créer le carnet de voyage au jour le jour et pas au retour pour quelque chose de plus rédigé. Mais comment gérer l’impression des images ? Je me laisserais bien tenté par un petit polaroïd… A moins de laisser les espaces vides et de compléter ensuite ? Vous faites quoi vous ?

Il est grand temps que je vous parle de Tokyo

Notre dernière étape a été#Tokyo, Tokyo l’indescriptible tant cette ville rayonne par ses contrastes, par sa folie, par sa culture, par ses traditions. Nous y avons passé 6 jours et nous sommes loin d’avoir tout vu. Cependant je pense qu’on a bien pris le pouls de cette ville.

Une ville aux 1000 facettes

On a commencé avec Shibuya, un quartier de folie, une fourmilière humain. Et pour notre 1er jour nous avons été accompagné par Guillaume, de Tokyo Safari Tour. C’est une expérience que je ne peux QUE vous recommander. Nous avons pris la formule XXL et donc nous avons eu la chance de pouvoir profiter de l’expérience de Guillaume de 9h30 à 20h45. Avec une quinzaine d’étapes il nous a fait découvrir SON Tokyo tout en s’adaptant à nos envies, nos questions, nos attentes de touristes. Du Tokyo d’affaires et ses buildings, aux temples shintoïstes qui s’encastrent entre les immeubles, en passant par le quartier effervescent de l’électronique où manga et néons côtoient les magasins high tech et les bars « maid café », les quartiers plus traditionnels où les fils électriques dansent dans le ciel, les petits restaurants inédits et uniques, le Tokyo de Guillaume est un Tokyo qui nous a séduit et qui nous a donné des idées, des envies pour les jours suivants. Le Tokyo Safari Tour c’est comme venir à Tokyo et se promener avec un pote qui y vis. Et en plus, métier oblige, il a été de supers conseils sur les points de vue photo.

Je vous ai mis des légendes sur chaque photo alors n’hésitez pas à passer votre souris dessus.

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Un peu de mode tokyoîtes

Le bilan

Et voilà j’arrive au terme de mes articles « made in Japan », non sans une certaine nostalgie. Des souvenirs pleins la tête, l’idée que je tourne aussi une page de cette année 2016 – 2017 magnifique autour de notre mariage, de tout l’amour que nos proches ont déversé sur nous, de ces souvenirs magiques, inoubliables. Mais je me dis aussi que je commence une nouvelle page blanche à écrire, avec des souvenirs que l’on va continuer à se construire en famille, avec les petits bonheurs qu’on va continuer à provoquer, et avec cette conviction que mon équilibre que je cherche temps pour m’épanouir sur tous les pans de ma vie n’est plus très loin. L’équilibre, la bienveillance et le bonheur de ma sphère privée et personnelle étant déjà là.

Etape #2 expérience bouddhiste à Koyasan

Après Kyoto on s’arme de patience et on prend la direction de KoyaSan qui nous avait été recommandé. 48h au pays bouddhiste par excellence où moines et touristes partagent le même hébergement et où les touristes ont le droit à un traitement de faveur, comprendre prière à 6h du matin et 100% des repas 100% vegan. Je vous laisse visualiser le petit déjeuner. Ce sera aussi notre découverte avec les onsen ou bains traditionnels qui se pratiquent en tenue d’Eve et d’Adam à l’abris des regards du sexe opposé. Un plaisir non feint après les heures de randonnées.

Si vous n’êtes pas adeptes des « bondieuseries » je vous invite à passer votre chemin. Car KoyaSan c’est un peu Lourdes (bien que je ne sois jamais allée à Lourdes). Tout est une bonne occasion pour vous soutirer un peu d’argent, jamais beaucoup à la fois mais quand même… Cela n’en reste pas moins un endroit paisible et le cimetière est juste magnifique.

Si la plupart des touristes le font avec un forfait de 24h et 1 nuit sur place j’avais fait le choix d’y passer 2 nuits et donc 1 après midi et une journée pleine. C’est long ! Et on a été assez étonné de voir que les japonnais n’exploitent pas encore l’aspect nature de la destination.

En effet les forêts, grands espaces et chemins de pèlerinage pourraient donner lieu à un tourisme de randonneurs. Nous avons improvisé quelques balades et ce fût fort agréable.

Cette étape a été l’occasion pour moi de me familiariser un peu plus avec cette religion qui je dois le dire m’a attirée. Je m’y suis sentie accueillie et bien qu’étrangère aux rites de prière je ne me suis pas sentie repoussée. Envie de creuser un peu plus, non pas pour me convertir mais plutôt pour puiser dans la partie zen, acceptation de soi, … on en reparlera peut être ici

 

 

Etape #1 : Kyoto, la ville aux 1000 temples

8h, après 11h30 de vol nous voici arrivés à Osaka. On change nos JR Pass, on monte dans un train en suivant de façon automatique les instruction et on arrive à la gare centrale de Kyoto. On dépose nos sacs à l’hôtel et nous voilà partis pour une première journée bien rempli.

Il fait beau et on a 3h devant nous avant le spectacle traditionnel de Geishas, le Miyako Odori.  Pas de plans, juste un objectif : remonter jusqu’à l’université où se tient le spectacle. Le hasard nous fera traverser le temple bouddhiste Kyomizu Dera et sanctuaire Yasaka Jinja et de tomber sur la Keage incline, voie ferroviaire désaffectée qui fait le bonheur des cerisiers en fleurs. On est dimanche et des centaines de familles s’affèrent sous les cerisiers pour prendre les jeunes femmes en habits traditionnels.

Le spectacle de Geishas finira de nous mettre dans l’ambiance « traditionnelle » de Kyoto et aussi de nous achever après nos 11h30 de vol, nos 15 premiers km à pied, …

J2, on passe aux choses sérieuses malgré le temps maussade. Le marché Nishiki sera notre premier coup de coeur, on y reviendra plusieurs fois. On y goûte des choses épicées, des choses étonnantes comme du poulpe entier.

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Puis direction la cité impériale et le château Nijo qui nous impressionne par ses jardins au cordeau, ses boiseries et tapisseries impeccables.

La pluie s’invite dans cette journée mais qu’à cela ne tienne nous prenons la direction d’Inari. et c’est sous une pluie battante que nous visitons ce magnifique sanctuaire. La pluie lui donne un côté presque mystique. Nous déposerons notre « prière » pour notre famille sur un petit bout de bois. Il faudra attendre Tokyo pour comprendre ce que devient le bâton, brûlé lors des prières. On prend alors conscience d’une première particularité japonaise : tout est prétexte à manger ! La moindre surface disponible donne lieu à un vendeur ambulant. Sucré, salé, à toute heure il y a toujours de quoi se nourrir.

Notre 3ème et dernière journée à Kyoto nous mènera à Arashiyama pour sa forêt de bambous et son environnement boisé. Déception autour de cet endroit. A la lecture de différents blogs je m’attendais à LA forêt de bambous du siècle, en lieu et place je trouve quelques bambous qui se battent en duel autour d’un chemin bétonne pour permettre les photos. L’endroit avec le fameux pont et la vue sur la forêt est sympa mais je ne comprends pas l’enthousiasme. On prendra ensuite la direction du Pavillon d’or, super beau et super touristique. Au final notre après midi devient à la hauteur de nos espérance quand on décide de redescendre à pied jusqu’à la cité impériale en traversant donc des ruelles et quartiers non touristiques et 100% authentiques. Retour au marché culinaire et ses rues avoisinantes.

Côté restaurant le hasard a plutôt bien fait les choses. De bouiboui en bouiboui nous tombons sur un restaurant de Ramen authentique qui nous initie à la commande sur machine. Et le dernier soir on tombera sur un restaurant de Nabe (Hot Pot). Ca ressemble à une grosse fondue ou un pot au feu qu’on fait soit même à table. Il parait que c’est un des plats préférés des sumos.

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On doit déjà refaire nos valises et quitter cette jolie ville aux facettes traditionnelles qui ne nous a pas livré tous ses secrets mais qui nous a déjà donné un premier aperçu de ce qui nous attendait.

 

 

#Japon quelques infos pratiques

Avant de rentrer dans le détail des différentes visites et des coups de cœur je voulais vous faire un petit point pratique. Nous avons fait le choix de voler avec Air France en vol direct Paris – Osaka – Tokyo – Paris. Un choix que nous ne regrettons pas car cela nous a permis de ne pas perdre de temps à faire une boucle.

Côté yens nous avions changé en France une grosse somme d’argent car nous avions lu que retirer de l’argent sur place n’était pas toujours facile. J’avais prévu large donc nous n’avons pas eu de besoin de tirer sur nos cartes bleues.

Capture d_écran 2017-05-03 à 08.19.04Côté transport nous avons suivi les avis du web et de nos proches étant déjà allés au Japon et nous avons pris le Japan Rail Pass. Et là je m’interroge. En effet certaines de nos destinations n’étaient pas accessibles avec le JRPass. Du coup on a du payer en plus. Et on a fait 1 aller en shinkansen, donc je ne suis pas certaines que c’était très rentable. Une fois à Tokyo nous avons pris la carte de métro locale que nous avons chargé au fur et à mesure. Donc si c’était à refaire je pense que je prendrais le risque de ne pas avoir le JRPass et je prendrais je pense un pass Kansaï pour la première semaine dans la région de KYOTO puis la carte de métro tokyoïte et le shinkansen à l’unité. En tout cas je me poserais davantage la question. Une chose est sûre le réseaux ferroviaire au Japon est assez dense mais loin d’être les plus simples. La première expérience à Shinjuku, principale gare de Tokyo, nécessite de s’accrocher un peu 🙂

Côté hébergement on a alterné entre les logements en ryokan traditionnels et les logements à l’occidentale. Je suis principalement passée par Booking et Airbnb et globalement déçue des rapports qualité/prix. Très cher pour une literie peu qualitative mais les géolocalisations étaient top. Je vous donnerais les adresses dans les articles dédiés à chaque ville.

Parlons WIFI. J’avais lu à droite et gauche sur des blogs et autres supports que le pays était très mal couvert et qu’il était recommandé de prendre soit une carte SIM soit un pocket wifi en location. C’est ce que nous avons fait. Et avec le recul cela s’est avéré pas indispensable. En effet tous les hôtels avaient le wifi, notre airbnb de Tokyo son propre pocket wifi et globalement tous les restaurants, cafés, bars, quartiers avaient du wifi. Donc je dirais que ce n’est pas une dépense indispensable sauf si vous êtes vraiment accro et si vous avez besoin d’être côté H24.

 

 

Départ immédiat pour le Japon

THE voyage est enfin arrivé. C’est parti pour 15 jours en amoureux à l’autre bout du monde, dans une région du monde (l’Asie) encore inexplorée de notre côté et dans un pays qui le fait fantasmer depuis des années : le Japon.

Ce n’était pas forcément MA destination, mais je me suis laissée séduire, et plus je prépare plus j’ai envie. Alors voilà on prend l’avion dans quelques heures maintenant, et je ne manquerais pas de vous raconter tous les détails de ce voyage à mon retour. Et pour vous faire saliver je vous propose aujourd’hui de jeter un coup d’oeil sur notre itinéraire. Car 15 jours ça va vite. Il a donc fallu faire des choix.

Japon

Nous ferons l’impasse sur Osaka pour aller directement à KYOTO. Et dès le 1er jour, immersion total avec spectacle traditionnel de Geisha.

Puis direction le Koyasan une destination fort attendue de mon côté. L’expérience bouddhique, les rites de prières, la nature sereine et mystique.

Puis une grosse journée de transfert pour aller au Mt Fuji. Pas d’ascension car ce n’est pas la saison, mais en fonction de la météo : rando, vélo, les 5 lacs, les grottes de chauves souris, …

Et enfin Tokyo (et peut être une journée à Nikko pour le début des alpes japonaises). On s’est pris un safari photo ainsi que des billets pour le musée Ghibli.

Voilà les grandes lignes 🙂 On s’en reparle vite.

#confidences La Bretagne ça me gagne ?

Depuis le 13 mars, la Bretagne s’affiche sur en région parisienne et sur les réseaux sociaux avec des visuels décalés qui font la part belle aux clichés. En découvrant cette campagne de communication rafraichissante, j’ai eu l’idée de ce petit billet. Car chaque visuel m’a renvoyé à un aspect que j’ai découvert de la Bretagne, terre d’adoption depuis 6 ans. Et si je donnais raison au dicton : la Bretagne ça vous gagne ?BZH2

Si il y a bien une chose dont je suis convaincue car je m’y suis frottée et je m’y frotte encore c’est la capacité de recherche, de R&D et d’innovation technologique de la région avec un coeur de métier réseaux, électronique, … Le minitel est issu des laboratoires bretons, gageons que le futur de l’électronique et de la 5G aussi.

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Le parisien n’a pas le monopole du hipster, et le hipster n’a pas le monopole de la marinière. Un ptit tour au marché des Lices finira de vous convaincre que Rennes est une ville d’hipster et si personnellement je n’ai pas encore craqué pour la marinière traditionnelle armorlux, je sais que je la veux rouge 🙂

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Bon alors des surfers je dois dire que j’en avais vu plus sur la côté basque, mais je confirme qu’il y a aussi des bouchons en Bretagne. La rocade rennaise est sympathique, ainsi que les bouchons de bouteille 🙂 Mais avec le grand air ça passe plus facilement.

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Le breton est fêtard et du rock au jazz en passant par l’électro il y en a pour tous les goûts. Je n’ai pas encore fait les trans, mais j’ai déjà fait les vieilles charrues par exemple. et dès que les enfants seront plus grands…

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La startup aime la Bretagne et les espaces de coworking ne manquent pas sur l’ensemble du territoire. Et surtout on a les 4 saisons dans la même journée 🙂 un véritable atout !

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En Bretagne il fait bon vivre. Et même si votre carrière prend du temps, il y a ce « bien vivre », cette tranquillité VS la vie parisienne où on a l’impression de moins courir ou de se déconnecter plus facilement. Mais c’est probablement vraie partout ?

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La Bretagne veut vivre avec son temps et préparer l’avenir. La Bretagne est un territoire qui s’engage pour l’avenir. Même si je le vis moins au quotidien, les initiatives sont là.

6 ans en Bretagne et je suis convaincue qu’il fait bon vivre. Et en plus j’ai épousé un breton… Et je n’ai pas découvert un tiers de ses trésors (les îles bretonnes n’ont pas encore dévoilé leurs secrets par exemple) mais chaque occasion est bonne. Et vous pourquoi vous aimez votre région ?

#Portugal Escale 3 : Lisbonne

3ème et dernière étape de notre pré-voyage de Noces, Lisbonne. The famous, THE place to be du moment. Beaucoup d’attentes de mon côté autour de cette destination.

Tout d’abord parlons hôtel. Via MyTravelChic j’avais trouvé un 5* (Palais do Governor) en face de la Tour de Belèm. Un poil excentré mais spa et chambre fort sympathique.

Ensuite autant dire que la météo ne fut pas tellement en notre faveur. Nous avons opté pour la « Lisboa Card » pour le transport et l’entrée de certains musées et lieux.

Jour 1 : Belem

Si la tour est un poil surfaite, en mode « disney », on a par contre eu un véritable coup de coeur pour le monastère, son cloître. Un peu refroidis par la queue devant l’entrée de l’église, en nous approchant on s’est vite rendu compte que la partie payante, le cloître et l’intérieur avait beaucoup moins d’attente. C’est juste absolument sublime !!

On poursuit avec le centre culturel de Belem, une architecture moderne qui s’intègre néanmoins très bien dans le paysage. Et on visite le musée Berardo, musée d’art moderne. Le musée (gratuit) donne un assez bon aperçu de l’art contemporain et des différentes périodes. On prend ensuite la direction du jardin tropical avant d’aller déjeuner le long du Tage en espérant que le brouillard passe pour voir le pont dans son ensemble.

J’en profite pour vous montrer en situation la Robe Raven. Un des best off de l’automne.

Puis on rentre se poser à l’hôtel et profiter du Spa. On ressort vers 17h direction Lisbonne où on commence à déambuler dans les quartiers au hasard. Alfama, Chiado, … On les refera le lendemain dans le détail.

Et vient l’heure d’apéro. Et là GROS COUP DE COEUR avec le Marché do Ribeira ou le marché à manger de Lisbonne. On a franchement adoré, et on y est même retourné le dernier matin pour prendre un ptit déj avant de partir pour l’aéroport. Le principe ? Une 30 ans de stands de chefs du pays (et aussi de choses internationales du type un bar à noodle). Et des tables pour s’installer. Une superbe atmosphère !!!!!

Sur le retour on s’arrête à la pâtisserie de Belem et au starbucks et on s’installe en amoureux au calme devant le monastère.

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Jour 2 : Arpenter les quartiers de Lisbonne

On part arpenter les rues. On marche donc le long du Tage jusqu’à l’Alfama qu’on va remonter par les ruelles au gré de nos envies pour finir au Chateau St George. Là aussi un peu « disney », mais la vue vaut le détour. Et le quartier, un montmartre portugais est sympathique. Puis on redescend vers Chiado, Baixa, …

Globalement s’est sympathique, mais TROP « touristes de masse », trop plein de français, un peu désuet, et un peu déjà vu. On a probablement déjà vu trop de villes du sud et il va être temps de voguer vers d’autres horizons.

On décide donc comme on le fait souvent de prendre le métro et de sortir des quartiers touristiques pour voir la « vraie » vie. On déjeuner dans un bouiboui improbable d’un autre temps. C’est probablement THE moment. Retour à pied et on tombe sur des tramway et funiculaires. Il était temps. Voici l’image d’Épinal.

Apéro sur la Place du commerce, un arrêt « souvenirs » pour les enfants et retour à l’hôtel. Dîner sur le Tage.

Et les repas ?

Côté restaurants notre instinct nous a guidé.

Descobre – un restaurant bien caché dans Belém au fond d’un caviste. Très bon et typique. J’ai personnellement mangé des tentacules de pieuvres. Un régal.

Le long du Tage on mange O Pedrouços, un restaurant de poisson avec une belle vue. Fort sympathique.

Enfin je le répète, le Marché à Manger Do Ribeira est à tester pour tous les gourmands.

Le bilan ?

Je dirais que c’est une ville sympathique mais vraiment TROP touristique. Difficile de sortir des sentiers battus et les cars de moutons c’est pas trop notre truc. Globalement on a trouvé cela inégal. Une ville en travaux massifs où les quartiers touristiques sont briqués à la brosse à dents, mais entre deux on se demande si cela ne va pas tomber devant nos yeux. Il n’y a qu’à prendre le tramway entre Belem et le centre. A re-tester dans quelques années quand l’entrain sera retombé et que la ville aura retrouvé son identité ?