#Voyage #Famille New York en famille – Getting ready !

On est parti en avril 2017 au Japon pour notre voyage de noces, sans enfants. On leur avait promis un voyage ensemble comme il nous restait un peu de budget et donc comme c’était une destination rêvée pour mon mari et mon fils nous partons 1 semaine à New York la semaine avant Noël. (oui ils vont rater l’école et alors ??).

5jours sur place ce qui est déjà bien car c’est quand même un budget. Je vous parlerais de l’expérience quand on sera revenu, mais aujourd’hui je voudrais vous parler de la préparation et des choses que j’ai adapté car on est avec les loulous.

  1. Des horaires de vols adaptés pour subir le moins possible le décalage (aller en fin d’après midi pour arriver le soir heure USA), vol de nuit au retour pour arriver le matin. Après je ne sais pas comment ils vont réagir à la durée de vol…
  2. Un équipement de compétition pour le froid. Car mi décembre c’est quitte ou double niveau neige et froid. Donc au cas où on est paré comme pour le grand nord pour ne pas les entendre pleurer qu’ils ont froid aux doigts ou aux jambes.
  3. Un logement en cœur de ville pour limiter les temps de transfert, de métro, … On a un peu rogné sur nos critères de confort pour favoriser la situation géographique de l’hébergement. Nous allons donc passer 4 nuits dans une chambre familiale (tous les 4 ensemble) en auberge de jeune mais nous serons en plein cœur de Chelsea.
  4. La planification. NY City Pass et l’anticipation des visites : l’objectif est double. Limiter les temps d’attentes et s’assurer d’un planning sympa pour voir un max de choses. j’ai l’avantage de connaître donc j’ai pu facilement faire le tri. Nous avons donc 1 activité PHARE / jour
  • Empire State Building
  • Statue de la liberté
  • Musée d’Histoire Naturelle
  • Musée de l’espace et de l’aviation

    et 2 soirées aussi

  • Un match de NBA pour combler mes accros au sport qui sera suivi d’une visite de brooklyn de nuit pour les illuminations de noel
  • un spectacle enfant sur broadway de Noel. Plus compliqué qu’il n’y paraît car beaucoup de théâtre sont interdits au moins de 5 ans…

Les enfants ont été impliqués à leur mesure dans les choix. Les Ptits docs (Milan) sur la ville a été bien utile et va nous suivre.

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Ma fille veut un zoo, et Noah une session de patin à glaces et de la grande roue dans le magasin de Toys’r us. Le plus dur risque de combler les attentes de tous. Monsieur qui veut découvrir la démesure, les enfants et leurs envies / besoins d’enfants, et moi qui connait déjà (c’est ma 3ème visite) et qui veut « vivre » NY, penser street art, voir la highline et les étoiles dans les yeux des miens (ça c’est le plus facile).

Et surtout une résolution : profiter au gré de nos envies de ce voyage qui promet d’en mettre pleins des yeux. et de faire rêver petits et grands. Allez on se retrouve vite pour les top et flop d’un New York en famille.

Photo by Lucas Franco on Unsplash

 

 

 

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Session de rattrapage créatif de Novembre

Petit rattrapage grâce à Instagram des créations du mois. Un mois riche et varié. sans compter les pâtisseries 🙂

Cadeau de Noël pour ma maman. Espérons que ça lui plaira6

Renouer avec l’acrylique sur du grand format. Envie de grand format. Objectif 2018. 4

Couture de chutes3

Recyclage d’un vieux tableau. Une couche de blanc et je repars sur un grand format1

Mon premier pantalon pour le défi #jecoudsmagarderobecapsule2017. (Le gilet aussi et homemade)2

Novembre on a préparé comme chaque année un calendrier de l’avent homemade1

Et une session croquis de nu. 2

#Lecture #Polar Papillon de nuit R.J. Ellory

41qrcaczuml-_sx210_Avis mitigé partagé sur ce polar. Il y a ce héros, dans le couloir de la mort aux Etats Unis et qui au fil du récit de sa vie va tracer le fil de l’histoire de l’Amérique, du racisme ambiant, des événements historiques tels que la guerre du Vietnam, assassinat de Kennedy, mai 68 et les mœurs qui s’agitent, …

Il y a ce meurtre fil conducteur de l’histoire, mais qui ne m’a pas pris aux tripes. Et une fin un peu trop « convenue » à mon sens. Il y a une écriture longue à se mettre en place.

Il m’aura fallu plus de 190 pages pour enfin me mettre dans l’histoire. Je ne dirais pas que c’est un mauvais roman, car tous les ressorts du polar sont là mais personnellement je ne me suis pas laissée emportée par ce personnage que j’ai trouvé fort ennuyeux, peu volontariste, un suiveur, qui malgré tout ce qu’il dira me semble coupable de beaucoup de choses.

Un roman sympathique mais qui ne m’a pas bouleversé, emporté, polarisé.

Résumé

Après l’assassinat de John Kennedy, tout a changé aux États-Unis. La société est devenue plus violente, la musique plus forte, les drogues plus puissantes que jamais. L’Amérique a compris qu’il n’y avait plus un chef, un leader du pouvoir exécutif, mais une puissance invisible. Et si celle-ci pouvait éliminer leur président en plein jour, c’est qu’elle avait tous les pouvoirs.

C’est dans cette Amérique en crise que Daniel Ford a grandi. Et c’est là, en Caroline du Sud, qu’il a été accusé d’avoir tué Nathan Vernet, son meilleur ami.

Nous sommes maintenant en 1982 et Daniel est dans le couloir de la mort. Quelques heures avant son exécution, un prêtre vient recueillir ses dernières confessions. Bien vite, il apparaît que les choses sont loin d’être aussi simples qu’elles en ont l’air. Et que la politique et l’histoire des sixties ne sont pas qu’une simple toile de fond dans la vie de Daniel, peut-être lui aussi victime de la folie de son temps.

Les passeurs de livres époustouflante histoire des contrebandiers culturels #Syrie

crédit image @Ernest Mag

Aujourd’hui je voudrais vous parler de ce magnifique livre : Les Passeurs de livres de Delphine Minoui. Le pitch : l’histoire d’une bibliothèque clandestine en pleine guerre de Syrie à Daraya.

J’avais entendu un reportage sur France Inter, et j’avais un peu peur de tomber dans un livre d’intello comme souvent quand j’achète un livre suite à une chronique sur cette radio. J’ai donc mis de côté ma volonté de « zéro achat de livre 100% bibliothèque » et je ne suis pas déçue.

À Daraya, au sud de Damas en Syrie, un groupe de jeunes a créé une bibliothèque, dans une cave, pour sauver les livres de cette ville tenue par des groupes islamistes locaux et assiégée depuis trois ans par l’armée de Bashar al-Assad. La journaliste va entamer une relation à distance avec ses jeunes, suivre leur quotidien et vice versa. Elle nous offre une vraie réflexion sur la réalité de la Syrie. On est ému même si l’écriture est assez factuelle et ne tombe pas dans le pathos.

A ceux qui aiment les livres, ce documentaire est à lire sans hésiter pour y trouver la littérature et la culture comme symbole de liberté, de résistance. A ceux qui veulent comprendre la réalité et sortir des reportages pré-maché de TF1 ou France 2, c’est également là qui vous serez plongé dans la réalité de la famine, de la détresse, de l’absurdité de l’aide humanitaire, …

A ceux qui s’intéressent aux réseaux sociaux c’est aussi un moyen de comprendre les bienfaits des skype, whatsapp, et des réseaux sociaux dans le « passage des livres »

Ce documentaire est le témoin du pire et du meilleur de l’humanité avec une écriture facile, presque trop au regard des faits.

Continuer de vivre, prendre le temps de fouiller les décombres, de suivre des cours en ligne, de tout faire pour restituer ces livres trouvés, s’improvisent enseignants pour apprendre à lire aux autres, se passionnent pour Amélie Poulain ou les livres de développement personnel,  tous deviennent des contrebandiers culturels.  Incroyables !!

Ils se confient sur leurs tentations d’aller vers le djiad, ils se confient sur la détresse et la difficulté face à une aide humanitaire limitée, face à des nations internationales qui restent impuissantes et inactives même devant des faits interdits ( usage de gaz notamment) ils s’inquiètent au moment du Bataclan ou des attentats en Turquie, comprenant plus que quiconque les dégâts.  Un roman à plusieurs voix où le style ne compte pas et qui redonne foie dans l’humain, quoique quand on découvre l’issue on s’interroge.

Merci pour cette leçon de vie !!
A lire absolument.

#Couture Collection Made by me Hiver 2017/2018

Après avoir craqué chez @BretagneTissus pour quelques coupons.

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Une soirée dessin de la collection #hiver2017 s’imposait…

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Au programme 7 pièces  dont 1 qui sera sous le sapin de noël pour ma maman et 1 pour ma mini avec le dernier jersey qu’elle a choisi à ID Créatives. Donc au final 5 pièces pour moi. Avec un mixe de patrons déjà cousus comme le cardigan Faye ou la robe Sienna pour ma mini, et des nouveautés avec des difficultés nouvelles : un pantalon 7/8ème (une première le pantalon, une veste de smoking, une chemisier (défi boutonnière parfaite). Le tout sur de beaux tissus, avec un peu de paillettes mais aussi des valeurs sûres.

Budget total : 50€ de tissus + 10/15€ d’accessoires (biais, passepoil, boutons, …)

Manque une pièce #faussefourrure mais je cherche encore le tissu.

Allez maintenant « à vos fils à vos aiguilles cousez »

#IDCréativesRennes retour sur le salon et découverte de la gouache en stick

Dimanche 22 octobre direction ID Créatives Rennes avec ma fille pour une après midi entre filles. Du DIY, des loisirs créatifs, des tissus, il y avait de quoi se faire plaisir.

Tout d’abord petit retour sur ce salon. Je trouve cela un peu décevant. Je m’explique : peu de nouveauté, une vision TRÈS commerciale et si on va sur ce genre de salon c’est certes pour acheter mais aussi pour découvrir de nouvelles choses… Or là on a plutôt l’impression d’être chez Cultura en XXL. Peu de démo, des ateliers aux capacités moindre donc si vous n’avez pas réservé c’est compliqué, … Et on retrouve les mêmes exposants qui proposent la même chose, … Et je ne vous parle pas de l’espace restauration, … compliqué de faire goûter ma fille avec autre chose qu’un pain au chocolat… Dommage quand on connait l’engouement pour le DIY culinaire. Il y a probablement d’autres choses à proposer.

Un achat : de la gouache en stick

Je connaissais mais je n’avais jamais eu l’occasion d’en acheter. Je me suis donc laissée tenter.

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Aussitôt acheté aussitôt adopté par ma mini. Et je dois dire que c’est génial. Plus de pinceaux, plus d’eau, plus de saleté. Ça fonctionne comme un tube de colle. Par contre on est plus proche des crayons gras que de la peinture (d’après Maëlys) donc pour le plaisir de la patouille il faudra choisir autre chose. Mais je dois dire que je suis séduite par le côté pratique et que quand Maëlys veut faire de la peinture à 18h30 en rentrant de l’école, et bien la solution est désormais toute trouvée. Ça ne gondole pas, ça sèche rapidement, c’est hyper couvrant. Idéal sur des pochoirs Je valide !!

Et vous vous avez des astuces ??

Les catalogues de noël la fausse bonne idée ?

Ils sont arrivés ! en magasin ou dans les boîtes aux lettres, l’invasion commence. Et qui n’a jamais passé des heures à feuilleter, découper, coller en vue d’une lettre au père noël longue…. J’assume ! Chaque année mes enfants se prêtent au jeu et cette année ils ont commencé. Cependant quand j’observe le résultat je m’interroge. Pour ou contre le catalogue de noël pour réaliser leurs listes ? Vous en pensez quoi vous ? Vous faites comment ?

Au delà des idées que je note au fil de l’eau tout l’année grâce à mesenvies.fr il est certain que les catalogues sont une mine d’information. Mais aujourd’hui le les questionnent notamment pour mon plus grand. Loin de la question du genre que l’on voit fleurir partout sur la toile, mais question est plutôt du plaisir et du choix.

De l’attrait du marketing

Explication : Quand nos enfants sont tout petits nous choisissons pour eux les premiers cadeaux sous le sapin ou à l’anniversaire pensant choisir le mieux pour eux. Puis ils grandissent et font leurs propres listes à partir de leurs envies, ce qu’il voit à l’école, chez les copains, …

Et puis quand arrivent les catalogues de Noël on se retrouve avec tout et n’importe quoi sur cette fameuse liste. Des jouets qu’ils ont déjà dans leur chambre et qui ne sortent jamais, des jouets qu’ils avaient et qu’on a vendu car ils ne s’en servaient pas, des jouets bien trop « grand » pour eux, … attirés par l’attrait du marketing.

Mon fils a donc fait sa liste avec notamment des drônes, des jeux d’espions, des instruments de musiques, une page entièrement de pokemon et de toupies beyblade, mais aussi un robot, une peluche qui parle, un arche musical, (je rappelle qu’il a 7 ans), un télescope, … et donc on lui a expliqué qu’il allait falloir hiérarchiser.

La catalogue de jouet limite la créativité de l’enfant ?

Puis lors d’une discussion je lui dis « c’est marrant tu m’a parlé d’avoir un nouveau casse tête mais ce n’est pas sur ta liste. Tu aimes les puzzle 3D et ce n’est pas sur ta liste. Tu voulais aller au concert de Black M ou avoir un nouveau maillot de foot et ce n’est pas sur ta liste ? « . Et sa réponse a été sans appel : mais maman oui mais je les ai pas trouvé dans les catalogues qu’on a eu.

Moi de lui répondre : « OK et par contre tu as mis un circuit lanceur alors qu’il y a 2 mois on a vendu le tient car tu me l’a demandé car tu ne t’en servais pas et tu voulais acheter d’autres choses avec. Celui là tu joueras avec ?  » Réponse ? « Ba je sais pas, peut être… » Conclusion : exit le circuit lanceur !

Du coup on a décidé de refaire la liste sans catalogues, juste avec ses envies. Et elle est bien différente !!! On retrouve les pokémon et les toupies, mais également ses passions et envies loin du catalogue

D’où ma question : le catalogue de jouets est il la fausse bonne idée pour identifier les idées de cadeaux et sortir des dictât du marketing ?? Vous faites comment vous ? Vous en pensez quoi ?

#couture Je vois la vie en rouge pour un duo mère-fille

Quand ma fille a vu ce sublime viscose rouge elle a voulu une robe assortie.

Voici donc mon premier duo#lmvmadebyyou avec une robe Raven (ma 3eme) agrémentée d un passepoil doré qui lui donne un air chic pour moi et une robe#ayla pour la version enfant. #lamaisonvictor#couture @BretagneTissus

22256747_10159408746150247_2688481532165191491_oJ’adore la Raven. J’avais déjà fait une rose (que je porte peu au final car le tombé du lainage est pas terrible) et surtout cette version moirée que je porte tout le temps. Pas de difficultés particulières.

Pas de difficulté non plus pour la robe Ayla, mais elle est plus longue du fait des 11 boutonnières. J’ai fais des manches 3/4 et comme j’étais dans des chutes elle est plus courtes que prévue donc plutôt portée en tunique qu’en robe. Maëlys l’adore donc il y en aura peut être d’autres.

#dévpersonnel Libérée, délivrée, …

Chronique de toutes ses choses dont il va falloir que je me libère pour réussir à m’épanouir dans la vie professionnelle. Oui je suis en plein questionnement côté pro, et en plein travail autour de 2 projets dont je vous reparlerais le moment venu. Mais au fil de mon travail et introspection pour définir ce que je veux aujourd’hui, je me rends compte qu’il faut encore que je me libère de certaines choses…

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Me libérer du syndrome de l’enfant sage

La culpabilité à l’idée de me faire plaisir, de m’occuper de mes aspirations, de ne pas céder aux sirènes du conformisme. L’enfant sage qui remet son désir dans sa poche et qui quand ça titille se raisonne. Faire le deuil d’être l’enfant parfait. Encore du boulot là dessus.

 

Me libérer du dictât de « Trouver sa voie »

Je pense que là je suis libre. J’ai en effet complètement intégrée que je suis faite pour avoir plusieurs vies professionnelles. Et que même dans un pays où notre formation ou notre métier ont tendance à nous coller à la peau, je suis convaincue que mes « soft skills » m’aideront.

Me libérer de la dictature des compétences

Je suis dans un désir de rupture des tâches et repartir de mes compétences actuelles ne risque-t-il pas de me coincer dans un carcan dont je ne veut plus ?

Me libérer de la peur d’échouer

Difficile pour moi maintenant que j’ai exprimer mon projet à mon entourage de me dire que je n’y arriverais pas. Fierté mal placée je suppose, mais en tout cas je vais devoir travailler à l’idée que peut être je n’irais pas au bout, que j’ai le droit de m’autoriser au repli. Mais ce renoncement, si il advient, devra arriver quand moi je l’aurais choisi.

Me libérer d’un manque de confiance en moi criant

« je n’y arriverai jamais », « personne ne voudra donner sa chance à une personne en reconversion », « on n’est pas là pour se faire plaisir mais pour ramener de l’argent », « il me faut un projet réaliste »,  « Ne cause pas d’inquiètude à ton entourage », toutes ces petites bêtes qui envahissent et qui au final relèvent d’un manque de confiance en moi et ma capacité à réussir. J’ai compris que dans mon premier métier (communication) je suis bonne, j’ai fait mes preuves et je connais mon métier (Merci un bilan de compétences), par contre je suis encore loin de me faire confiance en tant que personne.

 

 

« Slow life » mes premiers petits pas

J’aime cette idée de petits pas. Quand on s’attaque à un dossier on découpe par petits sujets, quand je m’attaque à ma création d’entreprise je découpe les tâches (le business plan, l’étude de marché, les tableaux, les rdv, …) alors pour reprendre le contrôle de ma relation au temps et apporter une vie plus sereine, j’ai décidé de travailler avec des petits pas. Paris ne s’est pas fait en un jour… Allez je vous parle des premiers petits pas. pexels-photo-311458

Slow Food

Alors on va être clair je ne deviendrais JAMAIS végétarienne voire vegan. Par contre je me suis mise à :

  • faire les menus pour moins gaspiller
  • favoriser l’achat local quand c’est possible avec de l’achat en coopérative ou directement à la ferme
  • manger moins, non beaucoup moins de viande
  • cuisiner en avance les repas pour être moins « pressée » le soir quand il faut tout enchaîner en 1h

Slow Conso

Je suis une consommatrice à 100% et je l’assume. J’aime faire les boutiques, j’adore les chaussures, j’adore les loisirs créatifs et les bouquins. Mais bon il faut bien se raisonner donc  :

  • un no-spend challenge avec mon BUJO. Objectif ne pas consommer (au delà de l’indispensable) pendant plusieurs jours / semaine d’affilés
  • une méthode d’un mois d’attente pour les désirs histoire de bien vérifier que je veux ou que j’ai besoin
  • j’ai trié, revendu, mis sur le bon coin les choses qui ne servent pas / plus
  • J’ai pris un abonnement à la bibliothèque plutôt que de passer mon salaire chez Cultura 🙂

Slow Cosmétique

Alors là je dois dire que d’abord je ne suis pas très cosmétique, en plus le home made c’est pas mon truc mais bon :

  • un ou 2 produits fétiches pas plus
  • des lingettes démaquillante en tissu home made avec mes chutes

Slow Kids / Slow famille

C’est le plus gros challenge à mon sens. Ramener de la sérénité dans nos quotidiens face à un petit garçon très colérique.

  • 1 activité par enfant pour éviter la course du samedi
  • réduction drastique des petits cadeaux « à côté » – les cartes pokémon par ci, le magazine peppa pig par là, … résultats mes enfants sont uniquement dans la consommation, … revenons à l’essentiel : le partage et le jouer ensemble
  • le téléphone portable est désormais bannit de la table au moment des repas et vas dans une boîte à l’entrée pour être RÉELLEMENT avec eux quand je joue à un jeu de société ou à la bagarre je ne suis pas sur pinterest en même temps.

Slow travail

Ba je reprends une activité le 02 octobre donc difficile pour le moment mais j’ai envie d’aborder cette mission différemment. Et puis j’ai mon projet de création que je ne veux pas délaisser.

SLOW rythme

Le noeud central de tout ça s’est quand même le rapport au TEMPS. le fait de courir après les activités, les rendez vous, .. donc :

  • je porte moins ma montre
  • je suis repassée à l’agenda PAPIER (l’effet rentrée des classes surement). Certes la synchronisation de google agenda avec l’agenda de monsieur est indispensable mais j’ai avec l’agenda numérique le sentiment de ne pas avoir une vision globale, de remplir les case et de ne pas ménager les « trous » nécessaires à souffler. Je me dis que l’agenda papier peut servir à reprendre le contrôle
  • réduire les engagements. Je conserve le dessin qui me fait du bien et le sport qui m’est devenu indispensable. J’arrête mes différents bénévolats (ludothèque, tedXRennes,) pour apaiser mon année ou du moins ne pas me disperser car entre un nouveau poste, la School et mon projet, ainsi que ma petite famille je pense que ça suffit bien.

Voilà déjà mes premiers petits pas, d’autres suivront, certains évolueront. ous faites comment vous ? Vous changez lentement mais surement ou rupture totale ?