#Lecture Le temps est assassin

Ce roman de Michel Bussi était depuis très longtemps dans ma liste « à lire » et j’ai bien fait car je l’ai dévoré en moins d’une semaine ! On alterne entre l’été 89 et l’été 2017, présent et passé se jouent de nous en nous envoyant des indices, de fausses pistes, et nous tient en haleine. Personnellement je n’ai pas vue le dénouement venir.

L’écriture est facile, les personnages attachants, sous couvert de drame familiale on retrouve une corse « clichée » mais une corse peut être authentique dans notre imaginaire.

Emotions, espoirs d’adolescente, deuil difficilement réalisable, une famille qui éclate, les relations père-fille en filigrane, un peu de romantisme, et suspens, la recette est bonne est je vous conseille ce livre sans hésiter.

Résumé

Eté 1989
La Corse, presqu’île de la Revellata, entre mer et montagne.
Une route en corniche, un ravin de vingt mètres, une voiture qui roule trop vite… et bascule dans le vide.
Une seule survivante : Clotilde, quinze ans. Ses parents et son frère sont morts sous ses yeux.
Eté 2016
Clotilde revient pour la première fois sur les lieux de l’accident, avec son mari et sa fille ado, en vacances, pour exorciser le passé.
A l’endroit même où elle a passé son dernier été avec ses parents, elle reçoit une lettre.
Une lettre signée de sa mère.
Vivante ?

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#Lecture Une famille parfaite Lisa Gardner

J’avais adoré le premier (Arrêtez-moi) alors je me suis lancée dans Une famille parfaite de Lisa Gardner. Où comment ce thriller s’emploie à écailler peu à peu le vernis d’une famille parfaite enlevée en nous faisant suivre à la fois le cheminement des enquêteurs et la vision des otages (à savoir le père, riche businessman et mari infidèle, la mère, épouse dévouée qui se réfugie dans la vicodine et l’adolescente rebelle et révolté de voir son modèle s’effondrer).

Mise en page 1L’intrigue est relativement simple à suivre et m’a paru un peu plus « longue » que dans Arrêtez-moi. C’est un peu poussif et on a parfois l’impression que Lisa Gardner a fait du remplissage (impression que je n’avais pas eu sur Arrêtez-moi). L’action arrive trop tard.

J’ai passé un agréable moment mais c’est moins un coup de coeur que Arrêtez-moi.  J’ai vibré avec cette famille qui doit subir privation et coup de taser, tourné avidement les pages pour avoir le mot de la fin bien que je m’en doutais.

A lire cet été sur la plage. Mais commencez par Arrêtez-moi si vous l’avez pas encore lu.

Résumé

Les Denbe semblaient sortir des pages des magazines glamour : un mariage modèle, une belle situation, une ravissante fille de quinze ans, une demeure somptueuse dans la banlieue chic de Boston… une vie de rêve.
Jusqu’au jour où ils disparaissent tous les trois. Pas d’effraction, pas de témoin, pas de motifs, pas de demande de rançon. Juste quelques traces de pas et des débris de cartouches de Taser sur le sol de leur maison. Pour la détective privée Tessa Leoni, l’enlèvement ne fait aucun doute. Mais que pouvait bien cacher une existence en apparence aussi lisse ?

 

Elia la passeuse d’âmes #Lectures

Je vous en ai déjà parlé ici, je suis une fan inconditionnelle du regretté Pierre Bottero et de sa sage Ewilan. Mais aussi de tout ce qui est fantaisie / SF du rayon jeunesse : U4, Divergente, Hunger Games …

Je n’ai donc pas pu résister à Elia, la passeuse d’âmes de Marie Vareille et je me suis plongée avec envie dans le T1.

On y retrouve tous les codes de ce type de saga jeunesse à savoir

  • Une héroïne différente mais qui ne le sait pas
  • La dimension initiatique
  • Un monde d’humain où le système de castes / clans avec des rôles précis dans la société
  • Un fond de révolution ou d’objections aux ordres établis

Car oui que ce soit pour adulte (Silos) ou pour la jeunesse, la dystopie fait vendre ou est tendance. On reste dans la littérature jeunesse donc un style simple, facile à lire. Tous les ingrédients sont là pour faire d’Elia, la passeuse d’âmes un roman agréable, captivant. J’ai passé un très bon moment.

Par contre je ne suis pas sûre d’attendre avec impatience le Tome 2. Car je dirais que je scénario est quasi établi et que je m’attends à la suite, à la fin, au déroulement. C’est probablement là la limite de lire régulièrement le même genre.  Tout ceci est attendu. Et même si les détails changent (les personnages, les typologies de castes, …) au final il n’y a pas trop de surprise.

Donc voilà je dirais une belle lecture agréable et facile pour qui aime ce style, mais rien d’innovant dans le genre.

Dans mes valises, Silo de Hugh Howey #lectures

Dans  mes valises de vacances, un poche, Silo de Hugh Howey. Et une très belle découverte avalée en moins d’une semaine.

Un roman comme je les aime, un environnement postapocalyptique, une humanité future au mode de vie en construction qui n’est que l’analyse macabre de notre société actuelle : égocentriste, élitiste, avec un brin de totalitarisme; … Et l’écriture assez simple crée un attachement aux personnages. On veut savoir.

Pas de gros suspens, mais l’isolement est très bien rendu et les question sur la stabilité de la société bien posée.

Pas de longueurs, des descriptions minutieuses, ses personnages bien construits, et au final un véritable « page turner ». J’irais peut être voir les tomes 2 et 3.

Résumé

Dans un futur postapocalyptique indéterminé, quelques milliers de survivants ont établi une société dans un silo souterrain de 144 étages. Les règles de vie sont strictes. Pour avoir le droit de faire un enfant, les couples doivent s’inscrire à une loterie. Mais les tickets de naissance des uns ne sont redistribués qu’en fonction de la mort des autres.
Les citoyens qui enfreignent la loi sont envoyés en dehors du silo pour y trouver la mort au contact d’un air toxique. Ces condamnés doivent, avant de mourir, nettoyer à l’aide d’un chiffon de laine les capteurs qui retransmettent des images de mauvaise qualité du monde extérieur sur un grand écran, à l’intérieur du silo.
Ces images rappellent aux survivants que ce monde est assassin. Mais certains commencent à penser que les dirigeants de cette société enfouie mentent sur ce qui se passe réellement dehors et doutent des raisons qui ont conduit ce monde à la ruine.

« L’objectif ne devrait pas être de faire fonctionner cet endroit cahin-caha de votre vivant. […] Si on ne vise pas la pérennité, autant faire nos valises tout de suite. » (p. 103)

Watership Down une réédition dont on peut se passer #Lecture

La réédition de ce roman best seller des années 70 m’avait tapé dans l’oeil dans le rayon roman de cultura, et depuis je me le traîne.

Le récit animalier avec des métaphores de la société et des comportements humains, la quête d’une terre promise, un fond d’anthropologie et de mythologie, j’aurais pu adhérer.

Ce roman manque singulièrement de profondeur :  on s’attendrait à une réflexion sur l’empreinte de l’homme sur l’environnement, sa relation avec l’animal, … Par ailleurs les légendes sont tout le temps en train d’interrompre le récit. Cela en devient lassant.

Mais non, je n’irais pas au bout. L’écriture est lente, je n’accroche pas aux personnages, je trouve tout ceci sans saveurs.

Je ne recommanderais donc pas.

 

Résumé

C’est dans les fourrés de collines verdoyantes et idylliques que se terrent parfois les plus terrifiantes menaces. C’est là aussi que va se dérouler cette vibrante odyssée de courage, de loyauté et de survie.

Menés par le valeureux Hazel et le surprenant Fyveer, une poignée de braves choisit de fuir l’inéluctable destruction de leur foyer. Prémonitions, malices et légendes vont guider ces héros face aux mille ennemis qui les guettent, et leur permettront peut-être de franchir les épreuves qui les séparent de leur terre promise, Watership Down. Mais l’aventure s’arrêtera-t-elle vraiment là ?

Aimé et partagé par des millions de lecteurs à travers le monde, l’envoûtant roman de Richard Adams fait partie de ces récits mythiques et hors du temps, une épopée sombre et violente, néanmoins parcourue d’espoir et de poésie. Vous sentirez le sang versé. Vous tremblerez face aux dangers. Vous craindrez la mort. Et, par dessus tout, vous ressentirez l’irrépressible désir de savoir ce qui va se passer.

Richard Adams a vingt ans lorsqu’il est mobilisé pour la Seconde guerre Mondiale. Diplômé d’Oxford à son retour, il sera le bras droit du ministre de l’Agriculture jusqu’au spectaculaire succès de son premier roman, Watership Down, vendu à plus de 50 millions d’exemplaires. Désormais auteur d’une quinzaine d’ouvrages, admirateur de Kipling et Shakespeare, son style soigné, ses images poétiques et son talent pour le suspense font de lui l’un des écrivains britanniques les plus lus au monde.

#Lecture #Polar Arrêtez-moi

Je ne suis pas une experte des polar mais Arrêtez-moi est sans doute un modèle du genre. Une double enquête passionnante, une thématique qui vous donne des frissons (les réseaux pédophiles et la maltraitance enfantine), des personnages tout en nuances et en hésitations, des ressorts personnels comme la difficulté pour l’inspectrice à jongler entre son nouveau rôle de maman et ses enquêtes, ou la misère que porte Charlie, héroïne du livre. C’est un polar psychologique, il faut donc avoir la patience car l’histoire est longue à se mettre en place et personnellement j’ai été happée qu’à partir d’un gros premier tiers. Il faut se familiariser avec l’histoire et avec les personnages.  Car la clef de l’énigme réside dans le passé, et cela permet à Lisa Gardner de décrypter les ressorts de l’auto-défense, de la mémoire traumatisée, … La montée d’adrénaline au fil des pages est prenante et le compte à rebours haletant.

Résumé : A 28 ans, Charlie n’est pas une jeune femme tout à fait comme les autres : il y a deux ans, le 21 janvier, l’une de ses deux meilleures amies a été retrouvée morte chez elle. L’année suivante, à la même date, la deuxième fille du trio a connu le même sort, dans des circonstances très similaires, sans que la police ne soit  parvenue à savoir qui avait commis l’un ou l’autre meurtre. Alors, à quelques jours de la date anniversaire de ces deux assassinats, Charlie se prépare à affronter sa propre mort… et elle n’a pas l’intention de partir sans se défendre. C’est à l’inspectrice D. D. Warren, tout juste revenue de congé maternité, qu’elle confie sa certitude que le 21 janvier sera le jour de sa mort. En parallèle, Warren doit élucider une sombre affaire d’assassinats de pédophiles, qui tisse peu à peu des liens surprenants avec l’histoire de Charlie. 

Une auteur que je me garde sous le coude pour aller découvrir ses autres romans. Un conseil ? Il parrait que la Maison d’à côté est top.

 

 

#Lectures Le bureau des jardins et des étangs, enchanteur !

Ma première lecture de l’année 2017 m’a amenée au Japon, alors pas celui où je vais en Avril, ni celui des Geisha que l’on peut connaître mais plutôt le japon médiéval. Un conte sensuel relatant le voyage initiatique d’une jeune veuve dans un Japon masculin qu’elle découvre pour honorer la dernière commande de son défunt mari : livrer les carpes pour l’empereur.

Une écriture pleine d’images où l’on respire les odeurs, on visualise les paysages et les scènes. Je salue le travail sur les odeurs car depuis Le Parfum aucun livre ne m’avait fait humé les odeurs comme cela.

Une écriture sensuelle , musicale, poétique, charnelle, et olfactive où la nature a toute sa place, où l’évanescence des souvenirs et leur fugacité n’enlève pas leurs puissances.

Sur le moment j’ai été déçue car je m’attendais à en apprendre sur le Japon médiéval, mais au fil de la lecture j’ai découvert un sublime roman d’amour où l’intimité d’un couple passionné survit à la mort d’un des amants. Un roman qui évoque aussi les affres d’un fonctionnement hiérarchique aujourd’hui dépassé, un Japon en plein décadence.

« C’est l’histoire d’une jeune femme qui avait épousé le plus extraordinaire pêcheur de carpes du Japon, raconte Didier Decoin. Il alimentait les bassins sacrés de la capitale impériale. Il se noie un jour et comme c’était ce commerce qui faisait vivre ce village, on demande à la jeune femme de remplacer son mari. »

Car tout au long de son voyage l’âme de Katsuro va la suivre, la guider, mettant en exergue le travail du deuil. Comme pour dire que nos disparus nous accompagnent toujours.

Dépaysement réussi même si ce n’est pas celui que j’attendais.

#Lecture Avec Gounelle le bonheur a l’air si simple …

Petite lecture qui m’attendait sous le sapin, L’homme qui voulait être heureux de Laurent Gounelle. Un best seller depuis sa sortie si vous voulez de la candeur, de l’optimisme et de la bienveillance le tout condensé dans un récit à la trame narrative simpliste et à l’écriture accessible. Ces 160 pages se lisent vite et m’ont laissé un peu sur ma faim avec un avis mitigé. 

J’avais déjà lu Dieu voyage toujours incognito sans grandes convictions. Celui-ci m’a un peu plus séduit. Un peu de développement personnel et des messages clefs sur la relation à autrui, la confiance en soi et en ses rêves déguisé dans un roman pourquoi pas. C’est clairement plus accessible que la plupart des livres de développement personnel que j’ai pu feuilleter sans jamais avoir envie de m’y plonger plus que cela.

Alors oui c’est plein de clichés, de bons sentiments un peu gluants et de psychologie de comptoir en mode pensée positive, le tout avec des théories du bouddhisme mises à toutes les sauces, mais le récit à le mérite de nous prendre par la main, d’amorcer peut être chez certains des questions, d’être pour d’autres un déclencheur de 10 ans de psychothérapie. Je comprends cependant ceux qui crient à la fumisterie et à l’arnaque d’un auteur qui surfe sur la vague de l’engouement pour ces sujets pour faire un max d’argent. Sans prétentions, sans prises de têtes, mais pour rentrer dans ce roman et ne pas rester spectateur il faut croire, croire dans ces techniques, dans ces questions. 

En tout cas c’est un petit roman qui se lit bien, qui est assez positif pour bien commencer l’année. On se prend au jeu (moi en tout cas) de suivre ce personnage dans sa quête, on se demande si il mènera à bien ses exercices, … Après personnellement je n’en attendais rien, donc je ne me suis pas sentie « arnaquée » par la légèreté, la simplicité, des leçons de vie qui ont presque tendance à nous prendre, nous lecteur pour des imbéciles. 

Conclusion ? Une lecture sympathique et distrayante, positive pour commencer l’année du bon pied mais qui je l’espère ne restera pas dans mes annales des livres 2017. 

 

#Lecture Miss Peregrine et les enfants particuliers : un peu formaté mais avec des paraboles intéressantes

J’aime la littérature jeunesse et je n’ai aucuns scrupules en tant qu’adulte à aller piocher de temps en temps dans ce rayon. ça a commencé par P. Bottero et toute la saga Ewilan qui m’a fait découvrir la fantaisy. Puis Hunger Games, Divergente, U4, … Je me suis donc laissée tentée par Miss Peregrine, tome 1 en attendant de le voir en film. Une chose est sûre on voit très bien l’univers de Tim Burton.

Résumé

Le premier tome est publié en 2011 et s’est vendu à 3,1 millions d’exemplaires. L’ouvrage raconte comment le jeune Jacob découvre le passé troublant de son grand-père lié à un orphelinat abritant des enfants aux pouvoirs extraordinaires, d’une jeune fille à la force herculéenne au petit garçon abritant des abeilles dans son estomac. Il va donc partir à leurs recherches avec une multitudes de questions alors que son grand père enfant tentait d’échapper aux nazis. Mais étaient-ils dangereux ? Pourquoi vivaient-ils ainsi reclus, cachés de tous ? Et s’ils étaient toujours en vie, aussi étrange que cela paraisse…

L’ouvrage édité chez Bayard place l’image au centre de la narration puisque le texte est ponctué de reproductions photographiques. On y découvre Miss Pérégrine à contre-jour, C’est à partir de ces photographies insolites chinées dans des brocantes ou auprès de collectionneurs que l’auteur a imaginé son histoire.

Mon avis

Un roman fantastique qui commence assez bien car il amène le jeune lecteur dans les méandres de la persécution des juifs, l’enfermement ou l’immortalité, le tout dans un univers digne de Lewis Caroll ou d’Edgar Allan Poe (A la croisée des mondes). La métaphore autour des juifs est constante et la « particularité » serait d’être juif tout simplement. Mais on est très loin de la leçon d’Histoire et si on peut voir dans les « Creux » le mythe Arien, je pense que le filigrane s’arrête là. L’étrangeté, le sentiment de sortir du moule de l’adolescent est également présent. La boucle temporelle les empêchant de grandir, à la peter pan, le passage à l’autre monde comme dans Alice au Pays des Merveilles, avec le revers et la mélancolie de ces enfants qui se savent piégés alors que le monde évolue à l’extérieur. Dans l’ensemble tout ceci est un peu formaté dans une écriture « basique », cela manque à mon sens de subtilité et surtout de densité. Je ne me suis pas sentie happée par le destin de ces enfants et je n’ai pas l’envie furieuse d’avancer dans les autres tomes.

#Lecture La vengeance des mères Jim Fergus

Je me souviens comme si c’était hier d’avoir dévoré et adoré Milles femmes blanches il y a une dizaine d’année. Donc logiquement je n’ai pas pu résister à sa suite : La Vengeance des mères de Jim Fergus qui s’inscrit donc dans la continuité de ce programme des « Milles femmes blanches » envoyées pour se marier et s’intégrer dans les tribus cheyennes à la fin du XIXème siècle.

Mon avis

Jim Fergus répond aux promesses de liberté, de grands espaces, de beaux portraits de femmes blanches ou indiennes, et un mode de vie, une culture mis en avant. Un roman descriptif à plusieurs voix, sur la base des « journaux intimes », des destins atypiques, une quête des origines, et une envie irrépressible de se venger de son propre peuple puisque ce femmes blanches, complètement intégrées, voient leurs enfants tués par les soldats blancs et décident de tout faire pour se venger. On découvre un mode de vie complètement disparu.

Personnellement j’ai trouvé quand même des longueurs, un peu « mou », ça manque je trouve de punch et dans l’ensemble c’est un peu languissant. Mais divertissant !

Résumé

1875. Dans le but de favoriser l’intégration, un chef cheyenne, Little Wolf, propose au président Grant d’échanger mille chevaux contre mille femmes blanches pour les marier à ses guerriers. Grant accepte et envoie dans les contrées reculées du Nebraska les premières femmes, pour la plupart « recrutées » de force dans les pénitenciers et les asiles du pays. En dépit de tous les traités, la tribu de Little Wolf ne tarde pas à être exterminée par l’armée américaine, et quelques femmes blanches seulement échappent à ce massacre.
Parmi elles, deux sœurs, Margaret et Susan Kelly, qui, traumatisées par la perte de leurs enfants et par le comportement sanguinaire de l’armée, refusent de rejoindre la « civilisation ». Après avoir trouvé refuge dans la tribu de Sitting Bull, elles vont prendre le parti du peuple indien et se lancer, avec quelques prisonnières des Sioux, dans une lutte désespérée pour leur survie.