#Lecture Entre ciel et Lou

Un premier poche pour commencer ces 10 jours de vacances et un roman chorale attendrissant, positif, où une famille cabossée tente de se reconstruire après le décès de leur pilier commun à tous : Lou, la grand mère. Un autre personnage de taille est l’île de Groix. On respire l’iode, on s’emmitoufle avec les personnages, on fait la traversée avec eux. Entre fêlures de personnages, les conflits de familles, les petits bonheurs simples, découvertes de deux « demi sœurs » qui apprennent à s’aimer, comment savoir si on est heureux, si nos proches sont heureux, comment les rendre heureux. Un concentré d’émotions qui reste néanmoins léger, agréable, émouvant, Un joli livre sur la vie et sur la mort, plein d’humanité.

Une jolie lecture.

Résumé

Jo vient de perdre l’amour de sa vie, son souffle, son rire et son appétit : Lou. Il est désormais seul sur l’île de Groix, leur île, celle qu’il a choisie et qu’elle a épousée en même temps que lui. Lors de ses funérailles, entouré de ses enfants, Cyrian et Sarah, avec qui il nourrit des rapports distendus, le notaire lit le testament. Jusqu’à cette annonce fracassante : Jo l’a trahie. Stupeur ! Ce dernier comprend que Lou, mère dévouée et épouse amoureuse, n’a pas dit son dernier mot et lui lance un ultime défi. Son  » piroche  » aura deux mois pour renouer avec Cyrian et Sarah, et surtout, les rendre heureux. Mais entre une belle-fille acariâtre et jalouse, un fils sur la défensive, une petite-fille en mal de père et une fille cabossée par l’amour, Jo a du pain sur la planche… Haut les cœurs ! Chaque famille a son lot de secrets, de colères tues et de sourires entendus. Lou, Jo et leurs enfants ne dérogent pas à la règle. Mais est-il jamais trop tard pour se retrouver et rattraper le temps perdu ?

#Lecture Mémoire fantôme F. Thilliez

Un petit poche sans prétentions qui propose une histoire bien documentée sur les affres de la mémoire et l’histoire des mathématiques. C’est mon 2ème de Franck Thilliez, a priori une valeur sûre du polar.  Et je fais le même constat : c’est lent. Je n’ai vraiment été accrochée qu’à la seconde grosse moitié du livre quand l’action se met en place. Certe on va s’attacher à Manon et presque la prendre en pitié, mais clairement je ne voyais pas où ils voulaient en venir tous. En tant que lectrice je ne me suis pas sentie prise au jeu de l’enquête, certes j’ai trouvé l’environnement lugubre, mais sans plus. Une seule scène m’a vraiment heurtée c’est celle du viol en tout cas du contexte dans lequel cela se produit. Pour le reste je dirais une lecture sympathique mais sans plus. D’autant plus que je trouve l’épilogue complètement tiré par les cheveux.

Résumé

Quatre minutes. C’est le temps d’un souvenir pour Manon. Après, tout s’efface. Puis recommence. Pour quatre minutes.
Dans ces conditions, pas facile pour Lucie Hennebelle, lieutenant à la brigade criminelle de Lille, de trouver par qui la jeune femme vient d’être agressée. Et de comprendre la signification des mots gravés au creux de sa paume : « Pr de retour. »
S’agit-il du Professeur, ce tueur en série qui a sévi quatre ans plus tôt dans la France entière, semblant obéir à quelque sordide logique mathématique ?
Lucie le pressent, la clé de cette affaire jamais résolue réside dans la mémoire fragmentée de Manon. Une mémoire à laquelle plus personne n’a accès, pas même l’intéressée…

#Lecture Lexi Smart a la mémoire qui flanche

Le roman d’été par excellence ! Un peu trouvé au hasard à l’abri livres de Vern sur Seiche (bibliothèque de rue). Léger, divertissant, avec une héroïne attachante. On ressent bien sa souffrance, ses interrogations, et le tout avec un peu d’humour.

En toile de fond on questionne aussi le conflit des classes sociales, et surtout l’attrait du pouvoir et de l’argent, jusqu’où on est capable d’aller pour arriver à ses fins, et les changements que cela implique notamment sur la relation aux autres. L’ambition oui, mais avec quels sacrifices ?

Une chick-litt qui répond aux objectifs : nous absorber avec un style dynamique. Ce n’est pas le romain du siècle mais voilà c’est sympa, pas prise de tête et captivant tout au long des nuits chaudes.

Et vous l’été pour vous détendre vous lisez quoi ?

Résumé

Lexi Smart est une fille plutôt normale : vingt-cinq ans, un boulot assez assommant, les dents pas très alignées, le cheveu désespérément terne, quelques kilos en trop, un appart minuscule, un fiancé un peu nul et très fauché et trois super copines avec qui elle fait la fête le vendredi soir.

Un beau matin, Lexi se réveille dans une chambre d’hôpital avec un sourire parfait, une cascade de boucles blondes, une silhouette de sirène, un beau gosse de mari richissime… et une amnésie partielle due à un accident de voiture : trois ans de sa vie viennent de s’effacer, Lexi ne se souvient de rien.

Qui est cette snobinarde qui prétend être sa meilleure amie ? Depuis quand Lexi vit-elle dans un loft luxueux ? Qu’a-t-elle fait à ses collègues pour qu’ils la surnomment le Cobra ? Et qui est ce mystérieux architecte qui la harcèle de messages ?

Pour comprendre comment elle est passée de fille toute simple à garce carriériste, Lexi va devoir fouiller cette parenthèse de trois ans. Et ce qu’elle va y découvrir pourrait bien lui donner quelques leçons pour l’avenir…

#Lecture Une passion indienne, Javier Moro. La métamorphose des Indes Britanniques

Un soir, plus rien à lire, c’est la catastrophe. Je prends alors la direction de l’abri-livres, la bibliothèque de rue de Vern sur Seiche en espérant y trouver mon bonheur. Je suis un peu déçue car les ouvrages proposés sont dirons-nous pas de la première jeunesse, dans un état limite. Où sont les ouvrages récents que j’avais moi-même déposé ? Mais après quelques minutes je tombe sur un exemplaire fatigué d’une passion indienne de Javier Moro. Je l’emporte donc avec moi.

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Résumé

1908 : la superbe danseuse andalouse Anita Delgado épouse le maharajah de Kapurthala.
1925 : la « cinquième épouse » se sépare de son mari et quitte l’Inde. Entre ces deux dates, Anita aura vécu une passion tumultueuse à l’origine d’un des plus grands scandales de l’Empire britannique. Une plongée étourdissante dans les fastes d’un monde emporté par l’Histoire, entre conte de fées moderne et roman vrai d’une femme libre.

 

Et alors ?

Je ne suis pas très étonnée par la précision de cette plongée dans les Indes du 19ème et début du 20ème siècle proposé par Javier Moro, que je connaissais pour sa co-écriture avec Dominique Lapierre.

Sur toile de fond d’une histoire d’amour et de pouvoir il nous raconte les Indes, indes des Maharajahs, indes des colons anglais, indes de l’excentricités, faste extravagant d’un monde aujourd’hui disparu. Les aller-retours avec Paris ou l’Espagne ne sont pas sans rappeler le conflit « orient – occident », Et on voit bien que malgré une éducation occidentale, dans une pension anglaise, entouré de nurses françaises ou anglaises, le poids des traditions est encore phénoménale. Et d’apprendre en fin d’ouvrage par le biais de photos que l’histoire est tirée de faits réels rend tout ceci encore plus savoureux.

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n récit détaillé, ou mœurs, parfums, ambiance, climat, relations familiales, mondaines ou politiques sont passées au crible et pour qui est fasciné par ce pays (c’est mon cas) rend la lecture agréable et passionnante. On voit l’Inde moderne se dessiner doucement, les Maharajahs devenir des faire-valoirs, les colons anglais omniprésents, une Espagnole qui tire parti des derniers fastes d’un palais qui se meurent, le tout construit autour d’une épopée amoureuse et l’un des scandales majeurs des Indes Britanniques. Colorée,  vif, détaillé, digne d’Hollywood.

 

 

 

#Lecture Le temps est assassin

Ce roman de Michel Bussi était depuis très longtemps dans ma liste « à lire » et j’ai bien fait car je l’ai dévoré en moins d’une semaine ! On alterne entre l’été 89 et l’été 2017, présent et passé se jouent de nous en nous envoyant des indices, de fausses pistes, et nous tient en haleine. Personnellement je n’ai pas vue le dénouement venir.

L’écriture est facile, les personnages attachants, sous couvert de drame familiale on retrouve une corse « clichée » mais une corse peut être authentique dans notre imaginaire.

Emotions, espoirs d’adolescente, deuil difficilement réalisable, une famille qui éclate, les relations père-fille en filigrane, un peu de romantisme, et suspens, la recette est bonne est je vous conseille ce livre sans hésiter.

Résumé

Eté 1989
La Corse, presqu’île de la Revellata, entre mer et montagne.
Une route en corniche, un ravin de vingt mètres, une voiture qui roule trop vite… et bascule dans le vide.
Une seule survivante : Clotilde, quinze ans. Ses parents et son frère sont morts sous ses yeux.
Eté 2016
Clotilde revient pour la première fois sur les lieux de l’accident, avec son mari et sa fille ado, en vacances, pour exorciser le passé.
A l’endroit même où elle a passé son dernier été avec ses parents, elle reçoit une lettre.
Une lettre signée de sa mère.
Vivante ?

#Lecture Une famille parfaite Lisa Gardner

J’avais adoré le premier (Arrêtez-moi) alors je me suis lancée dans Une famille parfaite de Lisa Gardner. Où comment ce thriller s’emploie à écailler peu à peu le vernis d’une famille parfaite enlevée en nous faisant suivre à la fois le cheminement des enquêteurs et la vision des otages (à savoir le père, riche businessman et mari infidèle, la mère, épouse dévouée qui se réfugie dans la vicodine et l’adolescente rebelle et révolté de voir son modèle s’effondrer).

Mise en page 1L’intrigue est relativement simple à suivre et m’a paru un peu plus « longue » que dans Arrêtez-moi. C’est un peu poussif et on a parfois l’impression que Lisa Gardner a fait du remplissage (impression que je n’avais pas eu sur Arrêtez-moi). L’action arrive trop tard.

J’ai passé un agréable moment mais c’est moins un coup de coeur que Arrêtez-moi.  J’ai vibré avec cette famille qui doit subir privation et coup de taser, tourné avidement les pages pour avoir le mot de la fin bien que je m’en doutais.

A lire cet été sur la plage. Mais commencez par Arrêtez-moi si vous l’avez pas encore lu.

Résumé

Les Denbe semblaient sortir des pages des magazines glamour : un mariage modèle, une belle situation, une ravissante fille de quinze ans, une demeure somptueuse dans la banlieue chic de Boston… une vie de rêve.
Jusqu’au jour où ils disparaissent tous les trois. Pas d’effraction, pas de témoin, pas de motifs, pas de demande de rançon. Juste quelques traces de pas et des débris de cartouches de Taser sur le sol de leur maison. Pour la détective privée Tessa Leoni, l’enlèvement ne fait aucun doute. Mais que pouvait bien cacher une existence en apparence aussi lisse ?

 

Elia la passeuse d’âmes #Lectures

Je vous en ai déjà parlé ici, je suis une fan inconditionnelle du regretté Pierre Bottero et de sa sage Ewilan. Mais aussi de tout ce qui est fantaisie / SF du rayon jeunesse : U4, Divergente, Hunger Games …

Je n’ai donc pas pu résister à Elia, la passeuse d’âmes de Marie Vareille et je me suis plongée avec envie dans le T1.

On y retrouve tous les codes de ce type de saga jeunesse à savoir

  • Une héroïne différente mais qui ne le sait pas
  • La dimension initiatique
  • Un monde d’humain où le système de castes / clans avec des rôles précis dans la société
  • Un fond de révolution ou d’objections aux ordres établis

Car oui que ce soit pour adulte (Silos) ou pour la jeunesse, la dystopie fait vendre ou est tendance. On reste dans la littérature jeunesse donc un style simple, facile à lire. Tous les ingrédients sont là pour faire d’Elia, la passeuse d’âmes un roman agréable, captivant. J’ai passé un très bon moment.

Par contre je ne suis pas sûre d’attendre avec impatience le Tome 2. Car je dirais que je scénario est quasi établi et que je m’attends à la suite, à la fin, au déroulement. C’est probablement là la limite de lire régulièrement le même genre.  Tout ceci est attendu. Et même si les détails changent (les personnages, les typologies de castes, …) au final il n’y a pas trop de surprise.

Donc voilà je dirais une belle lecture agréable et facile pour qui aime ce style, mais rien d’innovant dans le genre.

Dans mes valises, Silo de Hugh Howey #lectures

Dans  mes valises de vacances, un poche, Silo de Hugh Howey. Et une très belle découverte avalée en moins d’une semaine.

Un roman comme je les aime, un environnement postapocalyptique, une humanité future au mode de vie en construction qui n’est que l’analyse macabre de notre société actuelle : égocentriste, élitiste, avec un brin de totalitarisme; … Et l’écriture assez simple crée un attachement aux personnages. On veut savoir.

Pas de gros suspens, mais l’isolement est très bien rendu et les question sur la stabilité de la société bien posée.

Pas de longueurs, des descriptions minutieuses, ses personnages bien construits, et au final un véritable « page turner ». J’irais peut être voir les tomes 2 et 3.

Résumé

Dans un futur postapocalyptique indéterminé, quelques milliers de survivants ont établi une société dans un silo souterrain de 144 étages. Les règles de vie sont strictes. Pour avoir le droit de faire un enfant, les couples doivent s’inscrire à une loterie. Mais les tickets de naissance des uns ne sont redistribués qu’en fonction de la mort des autres.
Les citoyens qui enfreignent la loi sont envoyés en dehors du silo pour y trouver la mort au contact d’un air toxique. Ces condamnés doivent, avant de mourir, nettoyer à l’aide d’un chiffon de laine les capteurs qui retransmettent des images de mauvaise qualité du monde extérieur sur un grand écran, à l’intérieur du silo.
Ces images rappellent aux survivants que ce monde est assassin. Mais certains commencent à penser que les dirigeants de cette société enfouie mentent sur ce qui se passe réellement dehors et doutent des raisons qui ont conduit ce monde à la ruine.

« L’objectif ne devrait pas être de faire fonctionner cet endroit cahin-caha de votre vivant. […] Si on ne vise pas la pérennité, autant faire nos valises tout de suite. » (p. 103)

Watership Down une réédition dont on peut se passer #Lecture

La réédition de ce roman best seller des années 70 m’avait tapé dans l’oeil dans le rayon roman de cultura, et depuis je me le traîne.

Le récit animalier avec des métaphores de la société et des comportements humains, la quête d’une terre promise, un fond d’anthropologie et de mythologie, j’aurais pu adhérer.

Ce roman manque singulièrement de profondeur :  on s’attendrait à une réflexion sur l’empreinte de l’homme sur l’environnement, sa relation avec l’animal, … Par ailleurs les légendes sont tout le temps en train d’interrompre le récit. Cela en devient lassant.

Mais non, je n’irais pas au bout. L’écriture est lente, je n’accroche pas aux personnages, je trouve tout ceci sans saveurs.

Je ne recommanderais donc pas.

 

Résumé

C’est dans les fourrés de collines verdoyantes et idylliques que se terrent parfois les plus terrifiantes menaces. C’est là aussi que va se dérouler cette vibrante odyssée de courage, de loyauté et de survie.

Menés par le valeureux Hazel et le surprenant Fyveer, une poignée de braves choisit de fuir l’inéluctable destruction de leur foyer. Prémonitions, malices et légendes vont guider ces héros face aux mille ennemis qui les guettent, et leur permettront peut-être de franchir les épreuves qui les séparent de leur terre promise, Watership Down. Mais l’aventure s’arrêtera-t-elle vraiment là ?

Aimé et partagé par des millions de lecteurs à travers le monde, l’envoûtant roman de Richard Adams fait partie de ces récits mythiques et hors du temps, une épopée sombre et violente, néanmoins parcourue d’espoir et de poésie. Vous sentirez le sang versé. Vous tremblerez face aux dangers. Vous craindrez la mort. Et, par dessus tout, vous ressentirez l’irrépressible désir de savoir ce qui va se passer.

Richard Adams a vingt ans lorsqu’il est mobilisé pour la Seconde guerre Mondiale. Diplômé d’Oxford à son retour, il sera le bras droit du ministre de l’Agriculture jusqu’au spectaculaire succès de son premier roman, Watership Down, vendu à plus de 50 millions d’exemplaires. Désormais auteur d’une quinzaine d’ouvrages, admirateur de Kipling et Shakespeare, son style soigné, ses images poétiques et son talent pour le suspense font de lui l’un des écrivains britanniques les plus lus au monde.

#Lecture #Polar Arrêtez-moi

Je ne suis pas une experte des polar mais Arrêtez-moi est sans doute un modèle du genre. Une double enquête passionnante, une thématique qui vous donne des frissons (les réseaux pédophiles et la maltraitance enfantine), des personnages tout en nuances et en hésitations, des ressorts personnels comme la difficulté pour l’inspectrice à jongler entre son nouveau rôle de maman et ses enquêtes, ou la misère que porte Charlie, héroïne du livre. C’est un polar psychologique, il faut donc avoir la patience car l’histoire est longue à se mettre en place et personnellement j’ai été happée qu’à partir d’un gros premier tiers. Il faut se familiariser avec l’histoire et avec les personnages.  Car la clef de l’énigme réside dans le passé, et cela permet à Lisa Gardner de décrypter les ressorts de l’auto-défense, de la mémoire traumatisée, … La montée d’adrénaline au fil des pages est prenante et le compte à rebours haletant.

Résumé : A 28 ans, Charlie n’est pas une jeune femme tout à fait comme les autres : il y a deux ans, le 21 janvier, l’une de ses deux meilleures amies a été retrouvée morte chez elle. L’année suivante, à la même date, la deuxième fille du trio a connu le même sort, dans des circonstances très similaires, sans que la police ne soit  parvenue à savoir qui avait commis l’un ou l’autre meurtre. Alors, à quelques jours de la date anniversaire de ces deux assassinats, Charlie se prépare à affronter sa propre mort… et elle n’a pas l’intention de partir sans se défendre. C’est à l’inspectrice D. D. Warren, tout juste revenue de congé maternité, qu’elle confie sa certitude que le 21 janvier sera le jour de sa mort. En parallèle, Warren doit élucider une sombre affaire d’assassinats de pédophiles, qui tisse peu à peu des liens surprenants avec l’histoire de Charlie. 

Une auteur que je me garde sous le coude pour aller découvrir ses autres romans. Un conseil ? Il parrait que la Maison d’à côté est top.