#dévpersonnel Libérée, délivrée, …

Chronique de toutes ses choses dont il va falloir que je me libère pour réussir à m’épanouir dans la vie professionnelle. Oui je suis en plein questionnement côté pro, et en plein travail autour de 2 projets dont je vous reparlerais le moment venu. Mais au fil de mon travail et introspection pour définir ce que je veux aujourd’hui, je me rends compte qu’il faut encore que je me libère de certaines choses…

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Me libérer du syndrome de l’enfant sage

La culpabilité à l’idée de me faire plaisir, de m’occuper de mes aspirations, de ne pas céder aux sirènes du conformisme. L’enfant sage qui remet son désir dans sa poche et qui quand ça titille se raisonne. Faire le deuil d’être l’enfant parfait. Encore du boulot là dessus.

 

Me libérer du dictât de « Trouver sa voie »

Je pense que là je suis libre. J’ai en effet complètement intégrée que je suis faite pour avoir plusieurs vies professionnelles. Et que même dans un pays où notre formation ou notre métier ont tendance à nous coller à la peau, je suis convaincue que mes « soft skills » m’aideront.

Me libérer de la dictature des compétences

Je suis dans un désir de rupture des tâches et repartir de mes compétences actuelles ne risque-t-il pas de me coincer dans un carcan dont je ne veut plus ?

Me libérer de la peur d’échouer

Difficile pour moi maintenant que j’ai exprimer mon projet à mon entourage de me dire que je n’y arriverais pas. Fierté mal placée je suppose, mais en tout cas je vais devoir travailler à l’idée que peut être je n’irais pas au bout, que j’ai le droit de m’autoriser au repli. Mais ce renoncement, si il advient, devra arriver quand moi je l’aurais choisi.

Me libérer d’un manque de confiance en moi criant

« je n’y arriverai jamais », « personne ne voudra donner sa chance à une personne en reconversion », « on n’est pas là pour se faire plaisir mais pour ramener de l’argent », « il me faut un projet réaliste »,  « Ne cause pas d’inquiètude à ton entourage », toutes ces petites bêtes qui envahissent et qui au final relèvent d’un manque de confiance en moi et ma capacité à réussir. J’ai compris que dans mon premier métier (communication) je suis bonne, j’ai fait mes preuves et je connais mon métier (Merci un bilan de compétences), par contre je suis encore loin de me faire confiance en tant que personne.

 

 

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« Slow life » mes premiers petits pas

J’aime cette idée de petits pas. Quand on s’attaque à un dossier on découpe par petits sujets, quand je m’attaque à ma création d’entreprise je découpe les tâches (le business plan, l’étude de marché, les tableaux, les rdv, …) alors pour reprendre le contrôle de ma relation au temps et apporter une vie plus sereine, j’ai décidé de travailler avec des petits pas. Paris ne s’est pas fait en un jour… Allez je vous parle des premiers petits pas. pexels-photo-311458

Slow Food

Alors on va être clair je ne deviendrais JAMAIS végétarienne voire vegan. Par contre je me suis mise à :

  • faire les menus pour moins gaspiller
  • favoriser l’achat local quand c’est possible avec de l’achat en coopérative ou directement à la ferme
  • manger moins, non beaucoup moins de viande
  • cuisiner en avance les repas pour être moins « pressée » le soir quand il faut tout enchaîner en 1h

Slow Conso

Je suis une consommatrice à 100% et je l’assume. J’aime faire les boutiques, j’adore les chaussures, j’adore les loisirs créatifs et les bouquins. Mais bon il faut bien se raisonner donc  :

  • un no-spend challenge avec mon BUJO. Objectif ne pas consommer (au delà de l’indispensable) pendant plusieurs jours / semaine d’affilés
  • une méthode d’un mois d’attente pour les désirs histoire de bien vérifier que je veux ou que j’ai besoin
  • j’ai trié, revendu, mis sur le bon coin les choses qui ne servent pas / plus
  • J’ai pris un abonnement à la bibliothèque plutôt que de passer mon salaire chez Cultura 🙂

Slow Cosmétique

Alors là je dois dire que d’abord je ne suis pas très cosmétique, en plus le home made c’est pas mon truc mais bon :

  • un ou 2 produits fétiches pas plus
  • des lingettes démaquillante en tissu home made avec mes chutes

Slow Kids / Slow famille

C’est le plus gros challenge à mon sens. Ramener de la sérénité dans nos quotidiens face à un petit garçon très colérique.

  • 1 activité par enfant pour éviter la course du samedi
  • réduction drastique des petits cadeaux « à côté » – les cartes pokémon par ci, le magazine peppa pig par là, … résultats mes enfants sont uniquement dans la consommation, … revenons à l’essentiel : le partage et le jouer ensemble
  • le téléphone portable est désormais bannit de la table au moment des repas et vas dans une boîte à l’entrée pour être RÉELLEMENT avec eux quand je joue à un jeu de société ou à la bagarre je ne suis pas sur pinterest en même temps.

Slow travail

Ba je reprends une activité le 02 octobre donc difficile pour le moment mais j’ai envie d’aborder cette mission différemment. Et puis j’ai mon projet de création que je ne veux pas délaisser.

SLOW rythme

Le noeud central de tout ça s’est quand même le rapport au TEMPS. le fait de courir après les activités, les rendez vous, .. donc :

  • je porte moins ma montre
  • je suis repassée à l’agenda PAPIER (l’effet rentrée des classes surement). Certes la synchronisation de google agenda avec l’agenda de monsieur est indispensable mais j’ai avec l’agenda numérique le sentiment de ne pas avoir une vision globale, de remplir les case et de ne pas ménager les « trous » nécessaires à souffler. Je me dis que l’agenda papier peut servir à reprendre le contrôle
  • réduire les engagements. Je conserve le dessin qui me fait du bien et le sport qui m’est devenu indispensable. J’arrête mes différents bénévolats (ludothèque, tedXRennes,) pour apaiser mon année ou du moins ne pas me disperser car entre un nouveau poste, la School et mon projet, ainsi que ma petite famille je pense que ça suffit bien.

Voilà déjà mes premiers petits pas, d’autres suivront, certains évolueront. ous faites comment vous ? Vous changez lentement mais surement ou rupture totale ?

#confidences Vers la « Slow Life » la route est longue?

Vous n’avez jamais l’impression que tout va trop vite, que vous êtes pris dans un tourbillon, que vos enfants ont grandit trop vite ??? Vous n’avez jamais eu envie de RALENTIR ? Moi je suis en plein dedans !!! Et si ceux qui me connaissent dans la vraie vie diront de moi que je suis dynamique, enthousiaste, voire HYPERACTIVE, une femme « d’actions » comme m’a dit récemment un recruteur, je suis à un moment de ma vie où j’ai l’impression que tout ceci est contre nature et ne répond qu’à un conditionnement de la société. Alors bien entendu que j’aime faire, que j’ai besoin de faire pour me réaliser, mais de plus en plus je fais moins mais mieux (cf mon challenge couture où je prends le temps de me faire de belles pièces).

« En rétrécissant la panoplie des actions, on augmente la profondeur de chaque expérience. » Sylvain Tesson, Dans les forêts de Sibérie (Folio, 2013).

Ma rentrée a donc été concentrée avec pas mal lectures sur ce mouvement « slow life » qui inonde la toile et sur quelques livres sur le sujet. J’ai commencé par l’art de l’essentiel avec l’idée qu’une maison rangée était un esprit libérée.

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Soyons honnête je n’ai pas encore complétement appliqué tout ce que j’ai lu. Notamment sur le tri. Autant j’y arrive sans soucis sur la garde robe (sauf les chaussures), autant j’arrive à mettre des jouets en vente, autant je n’ai pas encore eu le courage de m’attaquer par exemple à ma cuisine ou à mon placard « bazard ». Mais une chose est sûre j’appréhende différemment depuis quelques temps notre façon de consommer.

Puis j’ai lu « foutez vous la paix ». Fabrice Midal nous conseille de cesser d’obéir, d’être sage, d’arrêter de nous refréner, de cesser de nous comparer, de vouloir être parfait. Un livre intéressant bien que j’ai eu du mal à rentrer dedans et que j’ai lu en diagonale. Il faut je pense être adepte de la méditation pour adhérer complètement ce qui n’est pas mon cas. Mais une chose est sûre il est nécessaire pour moi d’arrêter de me pressuriser, de m’auto flageller, et de me culpabiliser.

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Enfin je me suis plongée (et ce n’est que le début) dans des lectures sur notre relation au temps et j’ai hâte de lire « Magical Timing ». En attendant son auteure nous propose un résumé dans les 50 mantras pour améliorer sa relation au temps.  Je sais que c’est un problème chez moi. je me sens tout le temps obligée de courir après quelque chose, de rattraper le temps perdu, … et si j’ai depuis quelques mois adopté quelques principes que j’ai retrouvé dans ce document (le mono tâche, la déconnexion volontaire pour s’ancrer dans le moment présent, …) j’ai encore un grand chemin à parcourir et  vivre le temps autrement et avoir ainsi le sentiment de le contrôler, ou du moins d’être en équilibre.

Bon maintenant place à l’action… Objectif trouver le bon tempo qui me convient à moi et ma famille en testant des choses. Je vous en reparlerais.

#Confidences Pourquoi j’ai décidé de suivre le programme #TheShift #LaSchool ?

Quand j’ai ouvert ce blog une des premiers choses que je vous ai raconté c’est pourquoi je n’allais pas créer mon entreprise à ce moment-là. Et je vous expliquais mon cheminement : un bilan de compétences pour éviter un « épuisement professionnel », un « coaching personnel » pour assumer et prendre confiance en moi et un premier accompagnement avec la BGE pour une idée bien précise.

Problématique financière, non engagement de mon mari sur les impacts sur notre famille, … les conditions n’étaient pas nécessairement réunies, mais le constat était sans appel : j’avais besoin d’un renouveau dans ma vie professionnelle pour me sentir bien, en confiance.

Et depuis ?

Depuis j’ai pris du recul, j’ai lâché prise et j’ai essayé de redonner à ma vie un équilibre entre vie pro et vie privée, peut-être un peu d’ailleurs trop dans l’autre sens. L’année 2016 a été chargée personnellement (mariage, voyage de noces, …). Et puis je me suis mise en quête d’un nouveau poste. J’ai intégré une startup à un poste similaire à celui que je quittais, convaincue que la dimension startup et privée me donnerait un second souffle dans ma carrière en communication et me relancerait.

Et aujourd’hui ?

Autant dire qu’on en est loin. La startup en question n’a pas répondu pas à mes attentes aussi bien en termes de mission, de challenge, de management, de valeurs, … Et au fur et à mesure un sentiment d’échec m’a envahi : échec de ne pas m’adapter à ce fonctionnement, à ces hommes et ces femmes, échec d’un mauvais choix. L’aventure avec cette entreprise aura duré 7 mois. Et me voici sur les bancs de pôle emploi.

Mais fort de tout le travail personnel effectué sur moi, fort de l’amour de mes proches, je décide aujourd’hui de ne pas me laisser aller dans cette mouvance. Et mon mari m’a encouragé à remettre sur le tapis la question de l’entrepreneuriat. On a depuis constitué un apport, il a aussi je pense cheminé un peu sur les changements de vie induits même si on est en phase sur les limites des sacrifices acceptables (aussi bien financiers que dans l’organisation de notre vie). Et donc j’ai remis cela sur le tapis et avec la « niak » si je puis dire.

pexels-photo-57851 (1)Idée personnelle, reprise d’un fonds de commerce existant, franchise, je me suis documentée, j’essaye aujourd’hui de mettre tout cela en phase avec

  • Mes envies
  • Mes contraintes
  • Mon apport financier

Mais je dois dire que j’ai encore besoin d’un coup de pied aux fesses pour avancer, pour consolider les barrières qui me donnent confiance, qui m’invitent à me dire que je ne sacrifie pas un confort pour rien.

J’ai pour cela besoin de sortir de l’isolement d’une réflexion personnelle, de me confronter à l’extérieur.

J’ai donc décidé de participer au programme La School de The Shift.

Pourquoi la School ?

Parce que je connais les fondateurs, parce que je les ai vu à l’œuvre, parce que j’aime leur approche bienveillante, parce qu’avec un regard quasiment anglo-saxon ils ont cette idée que même si je ne vais pas jusqu’au bout de la création ce ne sera pas un échec, parce que je vais me confronter à des gens dans cette même optique.

Mais c’est quoi la School ?

La School c’est un programme sur 10 semaines le lundi soir avec un groupe. Du pragmatisme, de l’action, de l’inspiration tout en pensait client, … Des ateliers et des échanges.

Alors oui c’est un investissement personnel puisque non prise en charge ni par le Compte Personnel de Formation, ni par Pôle Emploi. Mais il ne pourra je l’espère n’en sortir que du bien. Un projet, une entreprise, une reconversion, … j’ai quelques idées, je vais creuser, mais j’ai décidé d’investir sur moi, de faire le pari ou du moins d’essayer.

ça commence le 25 septembre et je ne manquerais pas de vous raconter !!

Yogini or not Yogini ? Bilan de mon initiation Yoga chez Pur Yoga

Il y a cette amie qui m’a vanté tout un weekend end les bienfaits du YOGA, elle qui est complètement devenue accro et qui voudrait devenir prof.

Il y a ce travail sur moi depuis maintenant 2 ans pour apprendre à lâcher prise (j’ai du boulot), à m’encrer dans le présent, à moins subir ma vie, à m’apaiser

Il y a cette envie de sortir de mes zones de confort avec notamment une hygiène de vie (détox, escalade, …) et l’envie de prendre soin de moi et de mobiliser l’ensemble de mon corps.

Tout cela mis bout à bout je me suis dit qu’il était temps et j’ai opté pour les 3 cours d’essais chez Pur Yoga à Rennes pour 18€. 3 cours, 3 yogas différents (Hatha, Vinyasa et Ashanga), 3 professeures différentes, 3 approches du yoga différente.

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#Développementpersonnel Bilan de ce premier semestre 2017

Souvenez – vous, en début d’année je vous parlais de mon usage du bullet journal et de cet outil qui me permet de me fixer des objectifs et de travailler sur moi. A mi parcours de mon année 2017 il est pour moi temps de faire le point.

Je vous propose donc le même article mais avec un bilan en cette fin de 1er semestre

Technique 1 : le level 10 life & goals

Pas mal de choses accomplies.

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Santé / Sport : je me tiens à ma routine sport, j’ai fait l’urban trail, on mange davantage détox

 

Finances : l’épargne n’augmente pas mais on a déclencher un projet d’investissement immobilier pour construire un capital et défiscaliser

Travail : j’ai pris mon poste chez Dolmen. Je vous reparlerais de ce volet là à la rentrée

 

Couple : même si la fin de semestre est compliqué avec les déplacements je dirais que tout va bien. On conserve notre rythme de 1 sortie en amoureux par mois et ça fait toujours du bien. Je ne vous parle même pas du japon 🙂

Fun / famille / amis : je tiens mon rythme de 1 livre / mois et j’avance dans le challenge couture.  On fait des sorties famille pour capitaliser sur les bons moments, …

Maison : le bureau est refait, ainsi que l’extérieur et la cuisine.

Les rubriques don de soi et dév. personnel sont au point mort à date.

Technique 2 : La liste de mes envies

  • Mettre effectivement de l’argent de côté : BOFF BOFF
  • Me concentrer sur les solutions avant les problèmes : J’y travaille
  • Manger davantage détox : OUI moins de viande mais beaucoup de pâtisserie avec mon nouveau robot 🙂
  • Customiser, rénover au lieu de remplacer
  • Evaluer dans quoi passe mon argent et optimiser : BOFF
  • Partir en WE famille/amis/couple 1 fois par trimestre minimum : OUI et quel plaisir !
  • Continuer à avoir des moments « couple » : OUI et quel plaisir !
  • Apaiser mes relations avec Noah : pfffff pas gagné
  • Ecouter plus de musique : OUI et quel plaisir !
  • Lire un livre par mois : OUI et quel plaisir !
  • Développer mes compétences en animation visuelle / facilitation graphique : Dur dur la pratique, mais j’ai suivi un MOOC
  • Faire preuve de gratitude / bienveillance envers moi même
  • 1 activité enfant/famille par mois (musée, sortie, …) : OUI et quel plaisir !
  • Donner la priorité à ce qui rend mon quotidien positif : Difficile ces deux derniers mois mais j’y travaille
  • Rendre n’importe quel moment excellent
  • Accepter mes limites
  • Sortir de mes zones de confort
  • Dire je t’aime 1/jour au moins : OUI et quel plaisir !
  • Essayer de nouvelles recettes : OUI et quel plaisir !
  • Dessiner / peindre un tableau : toujours les croquis. Pas encore de gros projet
  • Progresser en escalade
  • Faire une course : Urban trail 7km. Je pense que je peux augmenter mon niveau.

Et pour le 2nd semestre ?

Je dirais que je reste dans la même lignée mais avec quelques différences notamment sur l’aspect professionnel où il devrait y avoir un peu de changement. L’objectif reste le même : être bien bien moi même, avec mes proches, et savourer ma vie !!

 

#confidences Cet endroit si ressourçant…

Aujourd’hui je voudrais vous parler d’un endroit qui a toujours été ressourçant pour moi. Il est en 2ème sur ma liste de ses endroits extérieurs où je suis moi, où je me sens bien, où mes séjours sont ressourçant, une bulle de bonheur, après ma maison familiale à Vallauris, il y a ce petit coin de campagne et de vert en Vendée, à La Chaize de Vicomte. Où nous avons passé l’ascension.

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Je ne saurais pas vous expliquer pourquoi, dès que je passe ce grand portail bleu c’est pour moi un havre de paix. Et c’est pareil pour Nico, on sait que notre week end va être tranquille, va être parsemé de parties endiablées de cartes, va être au naturel, emprunt de gentillesse, de tendresse, d’amour familial sincère et de générosité.

Et une fois encore pari tenu. On se laisse porter par un rythme plus cool, pas de faux semblants, pas de masques.

Juste nous, eux, et le plaisir/bonheur du moment partagé.

Et même si les enfants me collent, si je ne peux pas avoir 5 minutes dans un transat sans entendre « maman », ici je me sens bien et je pense que ma famille aussi car tout le monde prend ses aises.

Alors sans les citer nommément, je les remercie pour du plus profond de mon cœur pour cela.

Et vous vous avez des endroits comme cela ? Où vous vous ressourcez, vous vous sentez bien ?

 

Il est grand temps que je vous parle de Tokyo

Notre dernière étape a été#Tokyo, Tokyo l’indescriptible tant cette ville rayonne par ses contrastes, par sa folie, par sa culture, par ses traditions. Nous y avons passé 6 jours et nous sommes loin d’avoir tout vu. Cependant je pense qu’on a bien pris le pouls de cette ville.

Une ville aux 1000 facettes

On a commencé avec Shibuya, un quartier de folie, une fourmilière humain. Et pour notre 1er jour nous avons été accompagné par Guillaume, de Tokyo Safari Tour. C’est une expérience que je ne peux QUE vous recommander. Nous avons pris la formule XXL et donc nous avons eu la chance de pouvoir profiter de l’expérience de Guillaume de 9h30 à 20h45. Avec une quinzaine d’étapes il nous a fait découvrir SON Tokyo tout en s’adaptant à nos envies, nos questions, nos attentes de touristes. Du Tokyo d’affaires et ses buildings, aux temples shintoïstes qui s’encastrent entre les immeubles, en passant par le quartier effervescent de l’électronique où manga et néons côtoient les magasins high tech et les bars « maid café », les quartiers plus traditionnels où les fils électriques dansent dans le ciel, les petits restaurants inédits et uniques, le Tokyo de Guillaume est un Tokyo qui nous a séduit et qui nous a donné des idées, des envies pour les jours suivants. Le Tokyo Safari Tour c’est comme venir à Tokyo et se promener avec un pote qui y vis. Et en plus, métier oblige, il a été de supers conseils sur les points de vue photo.

Je vous ai mis des légendes sur chaque photo alors n’hésitez pas à passer votre souris dessus.

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Un peu de mode tokyoîtes

Le bilan

Et voilà j’arrive au terme de mes articles « made in Japan », non sans une certaine nostalgie. Des souvenirs pleins la tête, l’idée que je tourne aussi une page de cette année 2016 – 2017 magnifique autour de notre mariage, de tout l’amour que nos proches ont déversé sur nous, de ces souvenirs magiques, inoubliables. Mais je me dis aussi que je commence une nouvelle page blanche à écrire, avec des souvenirs que l’on va continuer à se construire en famille, avec les petits bonheurs qu’on va continuer à provoquer, et avec cette conviction que mon équilibre que je cherche temps pour m’épanouir sur tous les pans de ma vie n’est plus très loin. L’équilibre, la bienveillance et le bonheur de ma sphère privée et personnelle étant déjà là.

#Bullet #Journal Mars

Un petit point #Bujo ?

En mars j’ai testé une nouvelle façon de présenter mes « trackers » et du coup cela fait aussi office de page souvenirs du mois. Moins visuel, mais plus efficace. J’ai également réduit le nombre de suivi à 3 indicateurs importants pour moi en ce moment : Sport / No spend et tout ce qui est temps qualitatif passé en famille, en couple, avec des amis ou « me time ». Vous en pensez quoi ?

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Comme chaque mois une page citation positive pour m’accompagne sur le mois à venir ou clôturer le mois. Je n’ai pas encore trouvé le courage de chercher des typographies et de me mettre au lettering. Un jour peut être.

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Et puis dans mon #Bujo depuis le début de l’année il y a beaucoup de pages dédiées au Japon (J-15 pour le départ). Itinéraire, budget, … Et la checklist de la valise. Car on part en mode sac à dos. Donc il va falloir optimiser.

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35 ans, épanouie et je sais pourquoi

J’ai donc fêté mes 35 ans. Certains pleureraient peut-être sur leur insouciance ou leur jeunesse passée, mais pas moi. Et c’est ce qui ressort globalement des gentils mots de mes proches : « on te sent bien dans ta peau », « tu es épanouie et tu rayonnes », … C’est facile à dire mais pas si évident à réaliser. Et OUI aujourd’hui 35 ans je suis bien dans ma vie, heureuse avec ma famille, bien dans ma peau, j’ai réussi à retrouver depuis 2 ans environ un équilibre pro/perso, je me sens bien dans mes baskets.  Alors oui j’ai toujours envie de plus, j’aspire à monter une entreprise, j’aspire à profiter plus, j’aspire à être plus « zen » même si je pense que je n’y arriverais jamais car ce n’est pas dans ma personnalité d’hyperactive, hyper créative. Mais pour arriver à tout ceci j’ai travaillé.

Un déclic, un accompagnement

Moi mon déclic ça été mon fils qui me demandait de venir en réunion avec moi. Et quand je lui ai dis « mais tu sais ça va pas être très drôle pour toi » il m’a répondu, « Oui mais au moins dans la voiture je serais avec toi ». Et là une avalanche de questions ont envahies mon esprit.  Si déstabilisant.

Mais à partir de là il a fallu avancer, et donc j’ai décidé de me faire accompagner par une coach en développement personnel pour mieux comprendre, pour accepter et pour m’aider à déclencher les bons leviers.

Ça été ma base de mon mieux-être, m’accepter moi avec mes défauts, mes qualités, comprendre mon fonctionnement, assumer mes émotions et être beaucoup plus sereine face au regard des autres sur des choses que de toute façon je ne pourrais pas changer donc autant vivre bien avec.

Mon grand chantier a été ensuite de passer à l’action, à me positionner pour continuer mon chemin. Le temps de l’accompagnement été révolu, et j’ai commencé à mettre en place des petits riens pour évoluer de la façon dont j’avais envie. Courage et patience car chacun son rythme et chaque chose a son rythme.

Se concentrer sur les petits riens du quotidien plutôt que de vouloir déplacer des montagnes

J’ai travaillé sur moi, j’ai réfléchis, et j’essaye au quotidien d’utiliser des petits outils pour rester sur cette pente.J’entends souvent autour de moi des gens dire qu’ils vont tout plaquer, tout changer, repartir à zéro, … Mais ça je n’y crois pas. Je suis convaincue que ce sont par les petits gestes qu’on fait de grandes choses et qu’on arrive à changer. Car je suis persuadée que là réside bien des solutions à nos tourments, dans les petits outils, petits gestes simples que l’on peut changer au quotidien.Le bullet journal et son côté manuel vs un agenda outlook m’a aussi permis de poser les choses et de donner au quotidien ordinaire une tout autre saveur. En tous les cas, je me sens beaucoup mieux depuis, je me sens davantage en phase avec moi-même, même si tout n’est pas complètement au point, heureusement d’ailleurs, non ?

timesDe « je n’ai pas le temps » à « ce n’est pas ma priorité »

« trouver du temps », le mal du siècle. Arrêter de dire je n’ai pas le temps.ar un jour je me suis couchée avec cette lassitude, marre de courir tout le temps, marre d’avoir en tête tout ce que je n’ai pas fait, …  Oui on a nos priorités, des choix, des incompressibles, et des choix facultatifs. Et puis dans les facultatifs il y a ces choses qui t’apportent et d’autres que tu vis comme une nuisance, et ceux-là j’ai commencé par les enlever. Et au lieu de dire je n’ai pas le temps, je préfère me dire que ce n’est pas une priorité, ou que le temps que j’ai-je préfère le dédier à autre chose. Modérer les rendez-vous ne faire qu’un truc après l’autre (ce qui est compliqué pour moi),  Et j’ai compris une chose, tout est question de perspective ! Alors évidemment que l’on court toujours et je suis régulièrement à bout de souffle notamment avec mon binôme dans notre rôle de parents et garant d’un foyer stable, mais j’en ai fait un choix, une priorité.

Etre bienveillant avec soi même et s’aimer

S’occuper de soi et être dans la gratitude avec moi-même et cela passe par prendre soin de mon corps, me laisser guider par mes envies et quand je pars chez le coiffeur ou pour un massage ou en séance de dessin je laisse les mails qui m’attendraient, je profite et surtout je me dis que même si ce que je fais n’est pas parfait, je fais ce que j’aime et je suis bienveillante avec moi-même. Par exemple mon truc du moment c’est pâtisser et boulanger. Mes productions ne sont pas parfaites mais que diable je profite et je reste la gourmande indétrônable. Il suffit juste de se dire qu’on est à la hauteur. Aujourd’hui je peux dire que je m’aime, que je suis fière de moi, de ce que j’ai accompli, … Ce n’était pas le cas il y a quelques mois.

gardenLe présent en « pleine conscience »

Se poser. Car oui je fais partie de ces gens qui disais « j’ai besoin de temps pour moi », « j’ai besoin de me poser ». Et donc pour ça j’ai ralenti (enfin à mon sens) . Et j’ai pris le parti de vivre davantage l’instant présent, vivre en pleine conscience les moments qui comptent sans regarder derrière, sans s’inquiéter de demain. Un exemple ? On a profité d’un samedi printanier pour aller faire une balade en vélo avec Noah. Il y a quelques mois cette balade en vélo aurait été assortie de reproches sur les bêtises faites avant de partir, ou sur tout ce qu’il reste à faire en rentrant (les devoirs, la douche, le linge, …). Et bien ce fût différent. J’ai laissé out cela à la maison et on a vécu cette promenade dans le moment, on a pris le temps d’observer les 100aines de moutons installés dans un prêt, on est resté voir le match de Kayak polo, … Et ce moment en pleine conscience avec mon fils m’a fait du bien et lui a (je pense) fait plaisir.

borderMettre les limites dès le début et apprendre à dire non

Le dernier élément est peut être de mettre des limites. De poser les règles notamment dans la prise de mon nouveau poste j’ai tout de suite mis les frontières que je voulais présentes pour ne pas me laisser envahir. Que ce soit dans ma vie pro ou perso j’ai appris à dire non, à ne pas répondre à mon téléphone si je n’ai pas envie, à ne pas me « forcer » à passer du temps ci ou là, pour me concentrer sur mes moments présents, pour ne pas avoir l’impression de vivre à marche forcée et de façon imposée.

Et demain ?

Aujourd’hui, j’entends bien continuer à appliquer tout ceci car il y a encore beaucoup trop de stress négatif et nuisible dans ma bulle de bien être et dans mon cocon familiale. L’éducation de nos enfants, ou tout du moins la méthodologie et la façon d’être pour arriver à apporter de la sérénité dans la maison est ma priorité des prochaines semaines. Sans pour autant lâcher trop de leste. Et  bien que je sois épanouie, j’ai la tête pleine de questions et d’envies extra professionnelle et professionnelle. J’ai mis de côté un projet de création d’entreprise (je vous expliquais pourquoi ici), mais ça trotte dans ma ptite caboche et je suis certaine que 2017/2018 sera décisive pour moi, pour nous.

Alors oui j’ai 35 ans, oui je suis épanouie et heureuse, mais surtout OUI tout cela je le provoque et j’oeuvre pour le maintenir au quotidien