#Confidences Pourquoi je quitte mon job dans une startup après 7 mois au pays de la #startupnation

28 juillet, 10h47, après avoir offert un petit déjeuner à l’ensemble des collaborateurs, je commence ma dernier journée au sein de cette start-up rennaise que j’ai intégré en janvier 2017. Après avoir accepté l’échec de ne pas avoir réussi cette prise de poste, j’accepte désormais que ce mode d’entreprise ne me convient juste pas et qu’il est temps de préparer la suite.

Tout d’abord peut être que je peux vous expliquer pourquoi j’ai accepté le poste. Sur le papier c’était le poste qu’il me fallait :

  • Le dynamisme d’une start-up en pleine croissance
  • Des valeurs autour de l’humain, de la culture client et de la bienveillance
  • Un poste avec des responsabilité, tout à construire, tout à faire
  • L’imaginaire de l’ambiance start-up, l’effervescence médiatique et politique autour de la #startupnation aidant

Sur le papier il y avait tout pour plaisir. Mais alors pourquoi ?? Pourquoi 7 mois après, d’un commun accord, on arrête l’aventure ?

Côté ambiance pas de soucis. Bonne ambiance, personnes bienveillantes, toutes convaincues par la vision d’un homme. Les plus motivés feront des soirées ensemble, et le « team fit » est excellent. Sur le papier et dans le discours de la semaine d’intégration, la reine des priorités est l’humain que ce soit le client ou le collaborateur.

De belles choses à faire mais aucune autonomie, bloquée par la vision d’un seul homme, d’un management confondant agilité avec empressement. L’urgence devient la règle sous couvert d »agilité », les briefs changent en permanence, difficile pour moi de maintenir un cap quand la direction change sans arrêt. Le leurre de la république et de la démocratie. Malgré une forte envie de prendre le lead je n’ai pas réussi à trouver ma place générant une frustration mutuelle. Je ne me suis pas retrouvée dans cette courses permanente à qui sera la plus cool, la plus impliquée dans la vie interne de l’entreprise, générant une claire discrimination des gens plus réservés mais néanmoins compétents. Cette culpabilisation des salariés moins investis dans les activités internes m’est devenue insupportable.

C’est une forme d’organisation particulière : un leader charismatique, incarné, avec un culte du moi imposant, des anglicismes, des superlatifs un langage start-up, cette « cool » attitude ne m’a pas convaincue.

Car la start-up dans laquelle j’étais est déjà dans un stade avancé, ce n’est pas 3 personnes dans un garage 🙂 donc déjà beaucoup de structure même si rien n’est jamais vraiment délimité. Car quand des personnes biberonnés aux grands groupes et entreprises traditionnelles se retrouvent ensemble à diriger une startup et mélange le discours de la Silicon Valley avec l’opérationnel et la hiérarchie traditionnel, et bien disons que pour moi (et pas que étant donné le turnover), ça colle pas.

Les actes sont trop décolérés des mots.

Je me suis alors heurté à une frustration d’être mise sur des missions qui ne relevaient pas de mes savoir faire notamment tout ce qui est créa, me mettant rapidement dans une posture d’échec plutôt que de capitaliser sur mes savoir-faire. Générant ainsi un mécontentement des deux côtés. On s’est donc mis d’accord, face à mon mal vivre, nous ne sommes pas compatible. Certaines parlerons d’un gâchis tant je reste convaincue qu’il y a une belle histoire « communication » à écrire pour cette entreprise, mais ce n’est juste pas moi qui vais l’écrire.

Il est temps de rebondir

Au final je vois cette étape comme une transition. J’ai compris qu’idéaliser ce format d’entreprise ne servait à rien et que quoiqu’en dise les médias entrer dans une startup en hypercroissance n’est pas une fin en soi, en tout cas pour moi. J’en garde un très bon souvenir mais ce n’est pas pour moi.

Séduite par le dynamisme, la vision, je ne veux pas pour autant sacrifier mes soirées et ma famille aux profits des apéros avec les collègues, Je veux garder une distance saine entre mon travail et ma vie privée quitte à rater des choses, je ne veux plus travailler dans le stress des mails urgents auxquels il faut répondre à 22h ou des réunions sans fin où sous couvert de management transversal on ne sait pas qui fait quoi, qui décide, … Je prends mes distances avec ces entreprises « paillettes ».

Ces 7 mois m’auront permis de poursuivre le travail sur moi, sur mes envies / besoins professionnels, sur mon fonctionnement, sur la suite de ma carrière que je veux différente en terme de management, d’objectif. Pourquoi pas sur le fait de changer de vie professionnelle pour répondre à mon besoin d’autonomie, de stratégie, et passer de l’autre côté. Mais cela on s’en reparlera après les vacances.

Rester connectée à l’écosystème que j’aime, rester connectée à mes envies, identifier LA bonne entreprise, faire évoluer mes choix en fonction de mes besoins personnels et professionnels qui ont évolué avec le temps, voici les défis qui m’attendent à la rentrée.

Conclusion, la start-up, en tout cas celle-ci,  je ne suis juste pas faite pour ça.

 

 

 

Yogini or not Yogini ? Bilan de mon initiation Yoga chez Pur Yoga

Il y a cette amie qui m’a vanté tout un weekend end les bienfaits du YOGA, elle qui est complètement devenue accro et qui voudrait devenir prof.

Il y a ce travail sur moi depuis maintenant 2 ans pour apprendre à lâcher prise (j’ai du boulot), à m’encrer dans le présent, à moins subir ma vie, à m’apaiser

Il y a cette envie de sortir de mes zones de confort avec notamment une hygiène de vie (détox, escalade, …) et l’envie de prendre soin de moi et de mobiliser l’ensemble de mon corps.

Tout cela mis bout à bout je me suis dit qu’il était temps et j’ai opté pour les 3 cours d’essais chez Pur Yoga à Rennes pour 18€. 3 cours, 3 yogas différents (Hatha, Vinyasa et Ashanga), 3 professeures différentes, 3 approches du yoga différente.

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#Développementpersonnel Bilan de ce premier semestre 2017

Souvenez – vous, en début d’année je vous parlais de mon usage du bullet journal et de cet outil qui me permet de me fixer des objectifs et de travailler sur moi. A mi parcours de mon année 2017 il est pour moi temps de faire le point.

Je vous propose donc le même article mais avec un bilan en cette fin de 1er semestre

Technique 1 : le level 10 life & goals

Pas mal de choses accomplies.

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Santé / Sport : je me tiens à ma routine sport, j’ai fait l’urban trail, on mange davantage détox

 

Finances : l’épargne n’augmente pas mais on a déclencher un projet d’investissement immobilier pour construire un capital et défiscaliser

Travail : j’ai pris mon poste chez Dolmen. Je vous reparlerais de ce volet là à la rentrée

 

Couple : même si la fin de semestre est compliqué avec les déplacements je dirais que tout va bien. On conserve notre rythme de 1 sortie en amoureux par mois et ça fait toujours du bien. Je ne vous parle même pas du japon 🙂

Fun / famille / amis : je tiens mon rythme de 1 livre / mois et j’avance dans le challenge couture.  On fait des sorties famille pour capitaliser sur les bons moments, …

Maison : le bureau est refait, ainsi que l’extérieur et la cuisine.

Les rubriques don de soi et dév. personnel sont au point mort à date.

Technique 2 : La liste de mes envies

  • Mettre effectivement de l’argent de côté : BOFF BOFF
  • Me concentrer sur les solutions avant les problèmes : J’y travaille
  • Manger davantage détox : OUI moins de viande mais beaucoup de pâtisserie avec mon nouveau robot 🙂
  • Customiser, rénover au lieu de remplacer
  • Evaluer dans quoi passe mon argent et optimiser : BOFF
  • Partir en WE famille/amis/couple 1 fois par trimestre minimum : OUI et quel plaisir !
  • Continuer à avoir des moments « couple » : OUI et quel plaisir !
  • Apaiser mes relations avec Noah : pfffff pas gagné
  • Ecouter plus de musique : OUI et quel plaisir !
  • Lire un livre par mois : OUI et quel plaisir !
  • Développer mes compétences en animation visuelle / facilitation graphique : Dur dur la pratique, mais j’ai suivi un MOOC
  • Faire preuve de gratitude / bienveillance envers moi même
  • 1 activité enfant/famille par mois (musée, sortie, …) : OUI et quel plaisir !
  • Donner la priorité à ce qui rend mon quotidien positif : Difficile ces deux derniers mois mais j’y travaille
  • Rendre n’importe quel moment excellent
  • Accepter mes limites
  • Sortir de mes zones de confort
  • Dire je t’aime 1/jour au moins : OUI et quel plaisir !
  • Essayer de nouvelles recettes : OUI et quel plaisir !
  • Dessiner / peindre un tableau : toujours les croquis. Pas encore de gros projet
  • Progresser en escalade
  • Faire une course : Urban trail 7km. Je pense que je peux augmenter mon niveau.

Et pour le 2nd semestre ?

Je dirais que je reste dans la même lignée mais avec quelques différences notamment sur l’aspect professionnel où il devrait y avoir un peu de changement. L’objectif reste le même : être bien bien moi même, avec mes proches, et savourer ma vie !!

 

#confidences Cet endroit si ressourçant…

Aujourd’hui je voudrais vous parler d’un endroit qui a toujours été ressourçant pour moi. Il est en 2ème sur ma liste de ses endroits extérieurs où je suis moi, où je me sens bien, où mes séjours sont ressourçant, une bulle de bonheur, après ma maison familiale à Vallauris, il y a ce petit coin de campagne et de vert en Vendée, à La Chaize de Vicomte. Où nous avons passé l’ascension.

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Je ne saurais pas vous expliquer pourquoi, dès que je passe ce grand portail bleu c’est pour moi un havre de paix. Et c’est pareil pour Nico, on sait que notre week end va être tranquille, va être parsemé de parties endiablées de cartes, va être au naturel, emprunt de gentillesse, de tendresse, d’amour familial sincère et de générosité.

Et une fois encore pari tenu. On se laisse porter par un rythme plus cool, pas de faux semblants, pas de masques.

Juste nous, eux, et le plaisir/bonheur du moment partagé.

Et même si les enfants me collent, si je ne peux pas avoir 5 minutes dans un transat sans entendre « maman », ici je me sens bien et je pense que ma famille aussi car tout le monde prend ses aises.

Alors sans les citer nommément, je les remercie pour du plus profond de mon cœur pour cela.

Et vous vous avez des endroits comme cela ? Où vous vous ressourcez, vous vous sentez bien ?

 

Il est grand temps que je vous parle de Tokyo

Notre dernière étape a été#Tokyo, Tokyo l’indescriptible tant cette ville rayonne par ses contrastes, par sa folie, par sa culture, par ses traditions. Nous y avons passé 6 jours et nous sommes loin d’avoir tout vu. Cependant je pense qu’on a bien pris le pouls de cette ville.

Une ville aux 1000 facettes

On a commencé avec Shibuya, un quartier de folie, une fourmilière humain. Et pour notre 1er jour nous avons été accompagné par Guillaume, de Tokyo Safari Tour. C’est une expérience que je ne peux QUE vous recommander. Nous avons pris la formule XXL et donc nous avons eu la chance de pouvoir profiter de l’expérience de Guillaume de 9h30 à 20h45. Avec une quinzaine d’étapes il nous a fait découvrir SON Tokyo tout en s’adaptant à nos envies, nos questions, nos attentes de touristes. Du Tokyo d’affaires et ses buildings, aux temples shintoïstes qui s’encastrent entre les immeubles, en passant par le quartier effervescent de l’électronique où manga et néons côtoient les magasins high tech et les bars « maid café », les quartiers plus traditionnels où les fils électriques dansent dans le ciel, les petits restaurants inédits et uniques, le Tokyo de Guillaume est un Tokyo qui nous a séduit et qui nous a donné des idées, des envies pour les jours suivants. Le Tokyo Safari Tour c’est comme venir à Tokyo et se promener avec un pote qui y vis. Et en plus, métier oblige, il a été de supers conseils sur les points de vue photo.

Je vous ai mis des légendes sur chaque photo alors n’hésitez pas à passer votre souris dessus.

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Un peu de mode tokyoîtes

Le bilan

Et voilà j’arrive au terme de mes articles « made in Japan », non sans une certaine nostalgie. Des souvenirs pleins la tête, l’idée que je tourne aussi une page de cette année 2016 – 2017 magnifique autour de notre mariage, de tout l’amour que nos proches ont déversé sur nous, de ces souvenirs magiques, inoubliables. Mais je me dis aussi que je commence une nouvelle page blanche à écrire, avec des souvenirs que l’on va continuer à se construire en famille, avec les petits bonheurs qu’on va continuer à provoquer, et avec cette conviction que mon équilibre que je cherche temps pour m’épanouir sur tous les pans de ma vie n’est plus très loin. L’équilibre, la bienveillance et le bonheur de ma sphère privée et personnelle étant déjà là.

#Bullet #Journal Mars

Un petit point #Bujo ?

En mars j’ai testé une nouvelle façon de présenter mes « trackers » et du coup cela fait aussi office de page souvenirs du mois. Moins visuel, mais plus efficace. J’ai également réduit le nombre de suivi à 3 indicateurs importants pour moi en ce moment : Sport / No spend et tout ce qui est temps qualitatif passé en famille, en couple, avec des amis ou « me time ». Vous en pensez quoi ?

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Comme chaque mois une page citation positive pour m’accompagne sur le mois à venir ou clôturer le mois. Je n’ai pas encore trouvé le courage de chercher des typographies et de me mettre au lettering. Un jour peut être.

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Et puis dans mon #Bujo depuis le début de l’année il y a beaucoup de pages dédiées au Japon (J-15 pour le départ). Itinéraire, budget, … Et la checklist de la valise. Car on part en mode sac à dos. Donc il va falloir optimiser.

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35 ans, épanouie et je sais pourquoi

J’ai donc fêté mes 35 ans. Certains pleureraient peut-être sur leur insouciance ou leur jeunesse passée, mais pas moi. Et c’est ce qui ressort globalement des gentils mots de mes proches : « on te sent bien dans ta peau », « tu es épanouie et tu rayonnes », … C’est facile à dire mais pas si évident à réaliser. Et OUI aujourd’hui 35 ans je suis bien dans ma vie, heureuse avec ma famille, bien dans ma peau, j’ai réussi à retrouver depuis 2 ans environ un équilibre pro/perso, je me sens bien dans mes baskets.  Alors oui j’ai toujours envie de plus, j’aspire à monter une entreprise, j’aspire à profiter plus, j’aspire à être plus « zen » même si je pense que je n’y arriverais jamais car ce n’est pas dans ma personnalité d’hyperactive, hyper créative. Mais pour arriver à tout ceci j’ai travaillé.

Un déclic, un accompagnement

Moi mon déclic ça été mon fils qui me demandait de venir en réunion avec moi. Et quand je lui ai dis « mais tu sais ça va pas être très drôle pour toi » il m’a répondu, « Oui mais au moins dans la voiture je serais avec toi ». Et là une avalanche de questions ont envahies mon esprit.  Si déstabilisant.

Mais à partir de là il a fallu avancer, et donc j’ai décidé de me faire accompagner par une coach en développement personnel pour mieux comprendre, pour accepter et pour m’aider à déclencher les bons leviers.

Ça été ma base de mon mieux-être, m’accepter moi avec mes défauts, mes qualités, comprendre mon fonctionnement, assumer mes émotions et être beaucoup plus sereine face au regard des autres sur des choses que de toute façon je ne pourrais pas changer donc autant vivre bien avec.

Mon grand chantier a été ensuite de passer à l’action, à me positionner pour continuer mon chemin. Le temps de l’accompagnement été révolu, et j’ai commencé à mettre en place des petits riens pour évoluer de la façon dont j’avais envie. Courage et patience car chacun son rythme et chaque chose a son rythme.

Se concentrer sur les petits riens du quotidien plutôt que de vouloir déplacer des montagnes

J’ai travaillé sur moi, j’ai réfléchis, et j’essaye au quotidien d’utiliser des petits outils pour rester sur cette pente.J’entends souvent autour de moi des gens dire qu’ils vont tout plaquer, tout changer, repartir à zéro, … Mais ça je n’y crois pas. Je suis convaincue que ce sont par les petits gestes qu’on fait de grandes choses et qu’on arrive à changer. Car je suis persuadée que là réside bien des solutions à nos tourments, dans les petits outils, petits gestes simples que l’on peut changer au quotidien.Le bullet journal et son côté manuel vs un agenda outlook m’a aussi permis de poser les choses et de donner au quotidien ordinaire une tout autre saveur. En tous les cas, je me sens beaucoup mieux depuis, je me sens davantage en phase avec moi-même, même si tout n’est pas complètement au point, heureusement d’ailleurs, non ?

timesDe « je n’ai pas le temps » à « ce n’est pas ma priorité »

« trouver du temps », le mal du siècle. Arrêter de dire je n’ai pas le temps.ar un jour je me suis couchée avec cette lassitude, marre de courir tout le temps, marre d’avoir en tête tout ce que je n’ai pas fait, …  Oui on a nos priorités, des choix, des incompressibles, et des choix facultatifs. Et puis dans les facultatifs il y a ces choses qui t’apportent et d’autres que tu vis comme une nuisance, et ceux-là j’ai commencé par les enlever. Et au lieu de dire je n’ai pas le temps, je préfère me dire que ce n’est pas une priorité, ou que le temps que j’ai-je préfère le dédier à autre chose. Modérer les rendez-vous ne faire qu’un truc après l’autre (ce qui est compliqué pour moi),  Et j’ai compris une chose, tout est question de perspective ! Alors évidemment que l’on court toujours et je suis régulièrement à bout de souffle notamment avec mon binôme dans notre rôle de parents et garant d’un foyer stable, mais j’en ai fait un choix, une priorité.

Etre bienveillant avec soi même et s’aimer

S’occuper de soi et être dans la gratitude avec moi-même et cela passe par prendre soin de mon corps, me laisser guider par mes envies et quand je pars chez le coiffeur ou pour un massage ou en séance de dessin je laisse les mails qui m’attendraient, je profite et surtout je me dis que même si ce que je fais n’est pas parfait, je fais ce que j’aime et je suis bienveillante avec moi-même. Par exemple mon truc du moment c’est pâtisser et boulanger. Mes productions ne sont pas parfaites mais que diable je profite et je reste la gourmande indétrônable. Il suffit juste de se dire qu’on est à la hauteur. Aujourd’hui je peux dire que je m’aime, que je suis fière de moi, de ce que j’ai accompli, … Ce n’était pas le cas il y a quelques mois.

gardenLe présent en « pleine conscience »

Se poser. Car oui je fais partie de ces gens qui disais « j’ai besoin de temps pour moi », « j’ai besoin de me poser ». Et donc pour ça j’ai ralenti (enfin à mon sens) . Et j’ai pris le parti de vivre davantage l’instant présent, vivre en pleine conscience les moments qui comptent sans regarder derrière, sans s’inquiéter de demain. Un exemple ? On a profité d’un samedi printanier pour aller faire une balade en vélo avec Noah. Il y a quelques mois cette balade en vélo aurait été assortie de reproches sur les bêtises faites avant de partir, ou sur tout ce qu’il reste à faire en rentrant (les devoirs, la douche, le linge, …). Et bien ce fût différent. J’ai laissé out cela à la maison et on a vécu cette promenade dans le moment, on a pris le temps d’observer les 100aines de moutons installés dans un prêt, on est resté voir le match de Kayak polo, … Et ce moment en pleine conscience avec mon fils m’a fait du bien et lui a (je pense) fait plaisir.

borderMettre les limites dès le début et apprendre à dire non

Le dernier élément est peut être de mettre des limites. De poser les règles notamment dans la prise de mon nouveau poste j’ai tout de suite mis les frontières que je voulais présentes pour ne pas me laisser envahir. Que ce soit dans ma vie pro ou perso j’ai appris à dire non, à ne pas répondre à mon téléphone si je n’ai pas envie, à ne pas me « forcer » à passer du temps ci ou là, pour me concentrer sur mes moments présents, pour ne pas avoir l’impression de vivre à marche forcée et de façon imposée.

Et demain ?

Aujourd’hui, j’entends bien continuer à appliquer tout ceci car il y a encore beaucoup trop de stress négatif et nuisible dans ma bulle de bien être et dans mon cocon familiale. L’éducation de nos enfants, ou tout du moins la méthodologie et la façon d’être pour arriver à apporter de la sérénité dans la maison est ma priorité des prochaines semaines. Sans pour autant lâcher trop de leste. Et  bien que je sois épanouie, j’ai la tête pleine de questions et d’envies extra professionnelle et professionnelle. J’ai mis de côté un projet de création d’entreprise (je vous expliquais pourquoi ici), mais ça trotte dans ma ptite caboche et je suis certaine que 2017/2018 sera décisive pour moi, pour nous.

Alors oui j’ai 35 ans, oui je suis épanouie et heureuse, mais surtout OUI tout cela je le provoque et j’oeuvre pour le maintenir au quotidien

 

#confidences La Bretagne ça me gagne ?

Depuis le 13 mars, la Bretagne s’affiche sur en région parisienne et sur les réseaux sociaux avec des visuels décalés qui font la part belle aux clichés. En découvrant cette campagne de communication rafraichissante, j’ai eu l’idée de ce petit billet. Car chaque visuel m’a renvoyé à un aspect que j’ai découvert de la Bretagne, terre d’adoption depuis 6 ans. Et si je donnais raison au dicton : la Bretagne ça vous gagne ?BZH2

Si il y a bien une chose dont je suis convaincue car je m’y suis frottée et je m’y frotte encore c’est la capacité de recherche, de R&D et d’innovation technologique de la région avec un coeur de métier réseaux, électronique, … Le minitel est issu des laboratoires bretons, gageons que le futur de l’électronique et de la 5G aussi.

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Le parisien n’a pas le monopole du hipster, et le hipster n’a pas le monopole de la marinière. Un ptit tour au marché des Lices finira de vous convaincre que Rennes est une ville d’hipster et si personnellement je n’ai pas encore craqué pour la marinière traditionnelle armorlux, je sais que je la veux rouge 🙂

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Bon alors des surfers je dois dire que j’en avais vu plus sur la côté basque, mais je confirme qu’il y a aussi des bouchons en Bretagne. La rocade rennaise est sympathique, ainsi que les bouchons de bouteille 🙂 Mais avec le grand air ça passe plus facilement.

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Le breton est fêtard et du rock au jazz en passant par l’électro il y en a pour tous les goûts. Je n’ai pas encore fait les trans, mais j’ai déjà fait les vieilles charrues par exemple. et dès que les enfants seront plus grands…

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La startup aime la Bretagne et les espaces de coworking ne manquent pas sur l’ensemble du territoire. Et surtout on a les 4 saisons dans la même journée 🙂 un véritable atout !

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En Bretagne il fait bon vivre. Et même si votre carrière prend du temps, il y a ce « bien vivre », cette tranquillité VS la vie parisienne où on a l’impression de moins courir ou de se déconnecter plus facilement. Mais c’est probablement vraie partout ?

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La Bretagne veut vivre avec son temps et préparer l’avenir. La Bretagne est un territoire qui s’engage pour l’avenir. Même si je le vis moins au quotidien, les initiatives sont là.

6 ans en Bretagne et je suis convaincue qu’il fait bon vivre. Et en plus j’ai épousé un breton… Et je n’ai pas découvert un tiers de ses trésors (les îles bretonnes n’ont pas encore dévoilé leurs secrets par exemple) mais chaque occasion est bonne. Et vous pourquoi vous aimez votre région ?

#BulletJournal Le pouvoir de la pensée positive avec les pages « souvenirs »

Je m’inscris de plus en plus dans une logique « collect moment not things ». Et si je n’ai pas adhéré du tout à l’usage quotidien du bullet journal, bien trop contraignant à mon goût et inutile quand on utilise l’appli momentum et un bon agenda outlook, j’ai pas contre complètement transformé le bullet journal en « life tracker » : listes en tout genre, mémo, … Et l’une des pages fondamentales pour moi est la page « souvenirs » que je fais mensuellement.

Objectif ? Faire le point sur les événements positifs du mois passé et y mettre un peu de créativité. Personnellement c’est un moment presque de relaxation. Je prends le temps de faire quelque chose de « joli » ou du moins de travaillé. (disons que cela me prend 20 à 30 minutes)

Allez je vous montre ?

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Novembre 2016 – Premiers pas de la page souvenir

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Décembre 2016, je me lâche sur les couleurs

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Janvier 2017, un mois moins rempli

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Février 2017, je teste les « cases »

Voilà c’est mon moyen à moi pour fixer dans ma mémoire ces moments positifs ! Les petits riens qui vont mes journées. Et vous c’est quoi votre technique ?

#confidences Faut-il culpabiliser de vouloir faire une « pause » dans notre rôle de parents ?

Une question inspirée d’un constat que j’ai fait au bureau. Toutes mes collègues qui sont mamans s’étaient « débarrassées » de leurs marmailles au moins quelques jours pendant les vacances, moi la première en envoyant le grand chez Papy et Mamie découvrir les joies du ski. Et toutes sans exceptions avaient une seule envie : célébrer cette « libération », cette liberté retrouvée. Sport à gogo, cinéma, escapade, restaurant, il y en avait pour tous les goûts. De notre côté on part en vacances (voyage de noces) et après de longues hésitations (de mon côté seulement) on a fait le choix de partir sans enfants, et sans culpabilité aucune.

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On adore nos enfants, on ne vit que pour eux (ou prespque) mais dès qu’ils arrivent dans notre vie je pense qu’on a tous le même rêve : partir sans eux, renouer avec un quotidien sans contrainte, la vie d’avant quoi. Grasse matinée, déjeuner à 15heures, lectures sur un transat, … Une envie presque honteuse pour certains. Une envie je pense plus présente aujourd’hui qu’à l’époque de nos parents. Peut-être parce que l’enfant prend beaucoup de place. Et que souffler quelques jours est un moyen de ne pas aller dans le mur. Une envie, un besoin que mon amoureux m’a permis d’assumer sans tabou ni scrupules.

Et pour cela, un messie : les grands parents. Car soyons honnête les amis ne se précipitent pas, ils ont déjà les leurs pour certains et pour les autres et bien disons que cela ne leur viendrait pas à l’esprit. Du coup avec les grands-parents c’est royal, il suffit de trouver le créneau qui convient à tout le monde.

Et ce que je me sens coupable ? Au début oui. Mais plus aujourd’hui ! On a instauré l’an dernier la soirée sans enfant, 1/mois la baby-sitter est de rigueur. L’été on les envoie facilement plusieurs semaines prendre le soleil dans le sud, ils y sont bien mieux qu’à enchaîner les journées à rallonge au centre de loisirs avec le même rythme que l’école. Et quand on me dit « ça n’a pas été trop long 20 jours ?  » et bien non., ou peut-être les 2-3 derniers jours, mais en plus avec les moyens modernes de skype et les SMS enrichis de photos on a des nouvelles tous les jours. Alors Papy et Mamie parlent de CHIC-OUF « Chic ils arrivent, ouf ils s’en vont ». Certains te font culpabiliser, targuant que la présence est importante, mais si cette respiration permet d’avoir du temps plus qualitatif ?

Je suis convaincue aussi que pour leur propre bien, nos enfants ont besoin de découvrir d’autres univers affectifs, et je n’ai pas l’impression de leur faire un sale coup. Et d’autant plus que de notre côté nous l’avons fait assez rapidement. Notre première escapade sans enfant, Noah avait 6 mois. Donc cela fait partie de leur vie, de notre fonctionnement familial. Car je ne pense pas que ces « absences » nuisent à l’attachement. Elles nous permettent aussi de nous ressourcer individuellement, ou à 2. Et quand on rentre, ils se rendent bien compte qu’on est mieux, qu’on prend plaisir à faire une 100ème partie de Uno même un samedi matin très tôt  , que papa est plus agréable et qu’il discute plus.

Alors non je ne culpabilise plus de laisser mes enfants, mais je n’attends pas les vacances, je veille à ce que ces temps de ressourcements soient réguliers pour ne pas arriver au point de non-retour.