#Déménagement Comment j’ai travaillé pour retrouver mon ancrage

Depuis des mois on parle de cette maison, on prépare le déménagement et voilà le jour J arrivé, la dernière ligne droit pour faire les inscriptions dans les nouvelles écoles, les activités de la rentrée, les changements administratifs. Voilà déjà 2 semaines qu’on a déménagé et 2 jours après l’ensemble des cartons étaient vidés, rangés, installés.

Mais ce n’est pas parce que les cartons étaient vidés que j’avais pour autant retrouvé mon ancrage. Il m’a fallu 15 jours, un premier week end chargé avec 15 enfants à la maison et le lendemain mes parents et mémé qui s’improvisent. Et ce moment où j’ai senti le déclic au plus profond de moi.

Dans le flou, sentiment d’insécurité, … du mal à m’installer dans le présent, continuellement interrompue par le flow de ce qui reste à faire, de la prochaine chose à régler.  J’ai mis 15 jours à reprendre mes routines matinales (Yoga Méditation) et mes temps de dessins, 15 jours à retrouver une sérénité avec mes enfants, … Bien entendu les parents des copains n’y ont vu que du feu, les amis reçus le samedi soir non plus. entre être et paraître 🙂 Il faut réajuster rapidement

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Mais je m’en suis rendue compte et j’ai donc mis en place des petites choses pour retrouver rapidement mon ancrage, travailler mon 1er chakra. Je sens bien que je n’y suis pas encore totalement

    • tout d’abord recevoir mes proches (amis et parents) m’a permis de m’ancrer dans l’instant présent du moment partagé. De déconnecter de ma to do liste à rallonge. Renouer

    • En yoga j’ai fais deux sessions où je me suis concentrée sur des postures où l’ancrage est au coeur de la posture (chaise, équilibre, Apanasana, et la visualisation de « racines » est indispensable. Et j’ai travaillé avec 2 mantras « racine » le ôm et le mantra « je suis »
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  • J’ai pris soin de moi.
    Car Si nous ne sommes pas ancrés, nous avons tendance à refuser d’être ici et à refuser notre corps, à ne pas l’aimer. Trop lourd, trop léger, trop ceci, pas assez cela…. Une séance shopping ma
    illot de bain, un temps « beauté » dans ma nouvelle salle de bain, un temps onglerie aussi à la maison, … J’ai bichonné mes pieds
  • Retrouver une stabilité. J’ai repris ma routine en me forçant un peu, j’ai repris aussi le chemin des fourneaux au quotidien. Fini l’excuse : on déménage donc on mange du rapide, facile, à la « rache »

Encore une fois on est dans la stratégie des petits pas et la mise en place de petits outils qui aident mon quotidien. Je poursuis donc la découverte des mantras également. Et vous vous faites quoi pour trouver vos marques ?

Time goes on. So whatever you’re going to do, do it. Do it now. Don’t wait.”Robert De Niro

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#Entreprendre cette nouvelle aventure sur des montagnes russes

Bientôt 1 an que je travaille sur mon projet et quand j’ai commencé j’ai intégré un programme #LaSchool #LeShift. ses fondateurs n’ont eu de cesse de nous le répéter, l’entrepreneuriat c’est les montagnes russes en permanence. (Karine Sabatier Guillaume Chevalier) et c’est difficile de les contredire, surtout quand on se lance dans un secteur hyper réglementé comme la petite enfance où globalement on sait jamais.
 
Et encore aujourd’hui un simple petit mail fait bondir mon cœur dans sa petite boîte, un peu comme quand vous arrivez en haut de la côte dans le petit chariot et que vous vous apprêtez à dérouler la pente bien trop raide à votre goût, mais trop tard, on ne recule plus, et on ne veut pas reculer !
PC
 
C’est confirmé, c’est officiel, les deux premiers permis de construire pour mes 2 premières micro crèches seront déposés avant septembre. Et mon petit doigt me dit que les montagnes russes ne font que commencer.
 
Je vous avoue que rentrer dans cette phase très concrète (les travaux commenceront à date du dépot + 4 mois) renvoie pleins de sentiments divers et variés. De l’excitation, du « enfin », « trop hâte » mais aussi un peu de « ohhh mon dieu ça arrive » « vais je arriver à porter ce projet » « oh oh en même temps que le début des travaux il va falloir commencer à commercialiser » (ce n’est pas forcément mon point fort le commerce) … et il y a aussi un petit peu de fierté de voir ce projet avancer, et ainsi mettre à mal tous ces gens qui me voient comme instable, un peu folle, complètement bizarre de me lancer là dedans. (si si …)
 
Les montagnes russes, les montagnes russes 🙂
 
Bien entendu je vous tiens au courant de la suite au fur et à mesure
 

 

#développementpersonnel Un peu de gratitude peut tout changer

Cela fait longtemps que je ne vous ai parlé développement personnel. Aujourd’hui je voudrais vous parler de gratitude.

J’ai compris que l’abondance de choix nous plonge dans un questionnement constant et dans un système où l’on ne sait plus être conscient de ce qu’on a. J’ai appris à être plus bienveillante avec moi même et avec beaucoup plus de gratitude envers les petites choses.

Ma séance quotidienne et matinale de Yoga me permet de commencer positivement la journée, de prendre conscience que j’ai 24h devant moi neuves, qui m’attendent. Et surtout que cette journée est pleine de promesses. Petite ou grande.

Le soir sur mon trajet du retour ou en me couchant je prends le temps de mémoriser les points positifs de ma journée. Ne retenir que le positif. Même dans la pire journée qu’il soit il y a toujours un petit quelque chose à célébrer.

Et j’ai décidé de vivre les choses avec positivité, même si ce n’est pas toujours facile. Et surtout d’exprimer mes petits bonheurs. Un exemple récent ? Dimanche c’était la journée départementale de foot de mon fil, une journée de rassemblement pour clôturer la saison. 1 dimanche complet 9h – 17h à encadrer les enfants, à ne pas être chez soi, posé, tranquille. 1 dimanche « gâché » comme diraient certains. Cette année je m’y suis « collée » et certes il y a eu des moments moins sympa que d’autres, mais ce que j’ai surtout retenu c’est la fierté de mon fils de marquer ses buts devant moi, le plaisir de papoter avec des parents, de passer une journée avec mon fils autour de sa passion, … Et de verbaliser tout ceci avec mon fils surtout.

Tout a quelque chose à nous apporter mais quand au départ cela nous fait suer…

Révélations à mon premier Yoga Sound Festival

Difficile de décrire ce que j’ai vécu du 7 au 10 juin 2018 au Domaine du Taillé, premier temple zen de France, dans le cadre du Yoga Sound Festival organisé par Yoga Journal France. 4 jours de plénitude, de découvertes, de rencontres. Je vais essayer de vous faire passer mon expérience dans cet article.

Comme vous le savez depuis presque 1 an maintenant je pratique le Yoga et quotidiennement depuis le début de l’année. Je voulais découvrir plus, avoir des profs, … Une de mes tantes voulait un stage médiation. On a donc embarqué ma maman et ma deuxième tante sur ce Festival. 4 jours en Ardèche, un programme pour convenir à tout le monde selon ses envies et une occasion de partager un moment ensemble.

Le budget n’est pas neutre entre le Festival (avec hébergement) le transport, la location de voiture, l’essence, les faux frais, … mais franchement je ne regrette rien.

4 jours donc et  une offre d’ateliers 9h par jour !

4 possibilités à chaque fois pour s’initier au Pranayama (souffle), à la méditation, mais aussi des heures de Vinyasa, de Hatha, d’Ashtanga, de Yin Yoga, …. Et des conférences. Le tout dans un endroit magique avec une quinzaine d’intervenants différents.

L’arrivée se fait en douceur, et on se rend vite compte qu’intervenants et pratiquants se connaissent tous, qu’il y a des habitués, il faut prendre ses marques dans ce groupe, s’intégrer. Et puis les ateliers s’enchaînent, les expériences aussi.

J1 : les profondeurs du souffle avec Lola et un Gong Bath nocturne. Je me rends compte que mon corps est ultra-sensible aux vibrations. Je ressens les ondes dans tous mon corps et je sens littéralement les ondes « remonter » mes chakras.

J2 : Méditation Vinyasa dynamique avec Mika, Séance de Yoga sur le « feu digestif avec Lola, Gong bath de jour, Ashtanga et yoga restoratif sous les étoiles. Je souffre sur l’Ashtanga, ça va trop vite, les postures sont trop dures et surtout l’intervenante préfère se concentrer sur ses élèves habituées  présentes au cours. Peu importe si les autres suivent. Par contre je vis ma première très grosse émotion avec Lola en fin de cours on chante collectivement un Mantra. Là encore je découvre la réceptivité de mon corps aux vibrations du chant, ce chant me remplit de joie, me « nourrit ». Et à la fin je laisse échapper des larmes. Lola me dira que c’est normal.  Quant aux flow de yoga je suis contente de pouvoir suivre sans être trop corrigée, et je prends confiance dans ma pratique.

J3. Une matinée forte intense. Méditation autour des piliers du cœur, je poursuis avec Philippe sur les 54 salutations au soleil chantées. Nous sommes tous un peu « effrayés » par le nombre mais au final ça se passe bien. A chaque mouvement un mantra. L’aspect répétitif amène doucement à la plénitude, on finit par ne plus se préoccuper des mouvements qui se répètent pour lâcher prise. Puis un cours de Yoga sur l’énergie avec Charlotte. Cette professeur rayonne et c’est d’autant plus étonnant quand on apprend l’épreuve qu’elle traverse en ce moment. La philosophie du Yoga prend tout son sens. Elle propose une séance dynamique, une playlist intense, et là aussi à la fin de la pratique je me sens nourrit, les larmes pas très loin. L’après-midi sera beaucoup plus ludique avec Julien Levy et une initiation à l’Acro Yoga. Très sympa  malgré mon poignet qui me limite. Et dans ce cours une belle rencontre avec un autre « stagiaire ».  Le chant de mantra du soir finit de me nourrir, comme une perfusion de bonheur !!

J4 Dernière matinée, derniers cours, dernière méditation avec Charlotte, puis du Budo (Yoga et Arts Martiaux) avec Julien Levy, toujours dans une approche très ludique. Et enfin une initiation au Thaï massage Yoga. Je vais masser ma maman et vice versa.

Il est déjà l’heure de se dire au revoir, de quitter cet endroit, et de faire le bilan.

Beaucoup d’ateliers, j’ai profité au maximum, découvert de nouvelles choses. Étonnée car je n’ai pas une courbature. Mais surtout j’ai été emportée par le Yoga en tant que philosophie, au-delà de l’aspect « sport ». Une véritable révélation pour moi. Je me suis découverte une sensibilité extrême aux vibrations sonores des mantras, j’ai été touchée par certains professeurs. Et en repartant je n’ai qu’une idée en tête, repartir, trouver le prochain festival auquel je participerais et mettre en pratique, poursuivre ma découverte du Yoga au-delà des postures.  Et j’écris cet article 2 jours après et je suis encore dans un nuage de plénitude.

#Bénévolat Pourquoi j’ai décidé de rejoindre Auxilia

Vous connaissez Auxilia ? Auxilia est une association qui accompagne via la formation à distance et en présentiel les détenus qui souhaitent se former, se remettre à niveau, …

Dans mon cas je suis enseignante à distance en français et anglais. Donc je corresponds avec des détenus sous un pseudo et je les accompagne pour se remettre à niveau, le tout à distance. Objectif : aider à la réinsertion, faire de ce temps de détention un temps de reconstruction. Les cours sont gratuits et complètement personnalisés.

Alors je ne sais pas pourquoi ils sont condamnés, ils ne connaissent pas ma vrai identifié mais une relation par correspondance s’installe pour transmettre des connaissances mais aussi pour les aider à formuler des projets à prendre confiance.

Les cours sont à la carte en fonction du niveau. Je construits des exercices que je vais envoyer par courrier et au retour corrigé. La fréquence varie en fonction de l’assiduité de l’apprenant.

Je trouve cela fort intéressant. A la fois dans la partage de connaissance et donc la formation, mais aussi sur le fait d’accompagner ces personnes en difficulté en reprendre confiance, à s’inscrire dans un projet et peut contribuer à ma mesure à une réinsertion réussie. Je vous raconterais régulièrement comment cela se passe.

#lecture #développementpersonnel #entreprise « de Zéro à un » Peter Thiel

Peter Thiel c’est une des personnes les plus influentes de la Silicon Valley, investisseur dans les plus grosses entreprises, Facebook, Linkedin, Paypal. Dans ce livre que l’on m’avait conseillé dans le cadre de ma création d’entreprise, il essaye de répondre à une question majeure : comment créer de la valeur dans ce monde. Et pour y répondre il va s’appuyer sur les grands exemples de la Silicon V. Pour lui la meilleure stratégie est celle de la distinction. Car le message principal porté par cet ouvrage aux startupppers en herbes c’est de se différencier de ce que les autres font en développant un marché de niche qui deviendra indispensable à ses utilisateurs.

Alors ce livre est surtout je pense adressé aux entrepreneurs en lien avec les nouvelles technologies. Mais ce que j’ai trouvé intéressant c’est cette injonction à regarder le monde différemment.

Seules les personnes qui défient le statu quo et pensent en dehors des conventions peuvent voir et changer le futur.

Son idée est qu’en créant quelque chose il faut se poser la question suivante : quelle est la chose à laquelle vous croyez fermement, mais dont personne n’est d’accord avec vous ? Quelle est la société que personne ne construit ? Selon Peter Thiel le succès se construit dans l’opposition. Pour lui également la concurrence est une mauvaise chose qui tue les marchés.

Un livre intéressant pour avoir des exemples et une pensée différente sur la notion de valeur. J’ai apprécié cette valorisation du risque, partant du principe qu’il vaut mieux prendre des risques que de faire quelque chose de banal.

J’apprendrai le temps d’attendre

Tout d’abord pour ceux qui reconnaîtraient la source de mon titre je suis vraiment désolée mais j’assume d’avoir « volé » une phrase à Jenifer de sa chanson « donne moi le temps »… Mais au moment d’écrire cet article c’est la seule chose qui m’est venue. Car oui j’ai cette envie de vous parler de ma relation au temps dans le cadre de mon projet de création de micro-crèches interentreprises sur le 35 depuis un moment. Aujourd’hui semble approprié.

Quelle difficulté que celle de la relation au temps dans sa création !!

Alors je ne vous parle même pas de la gestion du temps en étant toujours salariée (et encore pour un certain temps) et d’arriver à travailler sur les deux volets en simultané. Car si certaines choses peuvent se faire le soir, d’autres comme les RDV c’est plus compliqué. Jongler, arriver à caler les rdv sur ses temps de déjeuner, …

Est ce que j’avance assez vite ? Tout dépend du point de vue

Non aujourd’hui je veux vous parler du temps que cela met à arriver, du temps de gestation, du temps d’accouchement et surtout de la vision subjective qu’on peut en avoir.

En effet j’ai personnellement l’impression de ne pas avancer ! en tout cas pas assez vite à mon goût. Je voudrais que les « légitimeurs » avancent plus vites, réagissent plus rapidement, raccourcissent les délais de traitement des dossiers, … Je voudrais enfin pouvoir annoncer que ca y est on y va on lance le permis de construire de la première, qu’on a enfin une première date d’ouverture, car j’ai l’impression que ce projet je le mûri, j’y travaille depuis une éternité. Et je ne rêve que d’une chose, franchir l’étape du « montage de projet ». Pourtant que j’évoque autour de moi, dans mon milieu professionnel, tout le monde me dit que j’avance vite, « à pas de géant », Karine (Le Shift) dont l’avis est hyper important moi m’a récemment dit que « j’avançais comme un buldozer ».

Alors oui vous me direz que je n’ai pas d’urgence, que mieux vaut un projet bien ficellé mais qui met du « temps » à voir le jour qu’un truc « vite fait » qui ne tiendra pas la durée. Et puis le secteur que j’ai choisi (petite enfance) dépend de beaucoup d’instances institutionnelles (collectivités, communautés de communes, CAF, PMI) et donc d’acteurs à rencontrer, synchroniser, convaincre, … Et cela prend du temps ! Et encore je pense que je ne suis pas à me plaindre j’ai eu une écoute relativement « rapide » des différents interlocuteurs.

J’ai essayé de vous résumer les grandes « phases » temporelles de mon projet à date pour que vous puissiez vous faire votre propre idée.

Suis-je trop impatiente ? probablement ! Mon regard est-il biaisé par l’envie d’y arriver ou par la peur que le temps mène à l’échec ? peut être un peu ! En tout cas il y a une chose que j’aurais appris dans cette belle aventure de la création d’entreprise c’est que le temps est une valeur précieuse, et que la vision qu’on en a est nécessairement biaisée, subjective, fausse. Un regard extérieur (et je les remercie) est souvent, toujours utile pour voir le chemin accompli et celui qui reste à accomplir…

Pour finir avec les mêmes références musicales je dirais que dans les prochaines semaines je vais m’employer à prendre le temps d’apprendre ce qu’il faut apprendre, d’avancer comme je le ressens 🙂 et comme je peux.

Ma routine matinale après 3 mois de pratique

Je vous en parlais il y a quelques semaines, je suis devenue morningophile et depuis maintenant le début de l’année je me lève 1h plus tôt et je travaille à me créer une routine matinale qui me convient.

Trouver sa propre routine

Une routine matinale qu’est ce que c’est ? C’est un ensemble d’activités positives que l’on fait régulièrement. Hors de question de se lever pour faire du linge ou du ménage. Dans mes différentes lectures sur le miracle morning il y avait des exemples de routines mais j’ai compris que je devais bâtir ma propre routine en fonction de ma personnalité et de mes objectifs. Typiquement la méditation ce n’est pas encore pour moi !

Ca prend du temps et un effort constant car au bout de 2 mois ce n’est pas encore complètement des habitudes.

Il a fallu donc établir une liste de choses que je souhaitais faire mais aussi que je pouvais tenir dans le temps. L’idée étant ensuite, dans quelque temps d’explorer d’autres territoires.

Pour ce faire je me suis posée quelques questions

  • Qu’est-ce que je regettre de ne jamais avoir le temps de faire ?
  • Qu’est-ce qui me manque au quotidien pour être plus heureux ?
  • Qu’est-ce que j’aimerais parvenir à faire dans les 6 prochains mois ?
  • Qu’aimerais je apprendre ?
  • Sur quoi voudrais je m’améliorer ?

.Et j’ai ensuite mis des « activités » en face. Certaines matinales, d’autres moins.

Ma routine après 3 mois

Et voici donc ce que cela donne pour le moment.

Je commence par me changer. C’est la première chose que je fais au lever. Je change de tenue. Ca prend une minute et ça me donne le sentiment d’avancer, de commencer.

Boire de l’eau – puis je bois un grand verre d’eau tiède pour me réhydrater

Ensuite je m’installe pour 20-30 minutes de YOGA . Et depuis début mars j’essaye une application YogaConnect car je suis lassée de passer plus de temps à chercher sur Youtube la bonne vidéo que de pratiquer

Je prends le temps de petit déjeuner. J’ai toujours petit déjeuner mais souvent sur le pouce, debout en rangeant le lave vaisselle ou en  rangeant du linge. Là je m’asseois, je savoure mon kiwi et mes tartines, souvent avec un petit magazine ou une lecture sur medium. Par contre même si j’ai mon téléphone, je suis intransigeante, pas de courriels, pas de facebook, … Je reste concentrer sur mon objectif : l’inspiration

Voilà ce que cela donne avec des horaires « à la louche »

  • 6h : Levé
  • 6h – 6h10 : Mise en route (change + eau)
  • 6h15 – 6h45 : Yoga
  • 6h45 – 7h : Petit déjeuner avec lecture / inspiration
  • 7h – 7h05 : Préparation des petits déj des enfants
  • 7h05 – 7h15 Préparation des enfants pendant que Mr se prépare (ou l’inverse)
  • 7h15 – 7h40 : Douche
  • 7h45- 8h: Départ (variable en fonction des contraintes)

Et le dimanche j’ajoute à cela un temps de dessin, ma méditation à moi.

Ce que j’aimerais bien ajouter à ma routine

  • Plus de temps sur un ouvrage inspirant ou d’apprentissage.
  • Et surtout de l’écriture. mais j’ai du mal à trouver des exercices pour me renouveler.
  • Mieux suivre ces habitudes et la façon dont cela va évoluer.

Bilan après 1mois 1/2 ?

Alors certes le soir je m’éteints rapidement, mais comme avant je crois. Je ne suis pas un oiseau du soir comme par exemple mon papa qui va rester jusqu’à 2/3H du matin. Moi à 23h ya plus personne ! Mais surtout j’attaque positivement ma journée et je suis plus sereine quand arrive 7h et le levé et préparation des enfants. Ce moment de quiétude, de sérénité me donne un sentiment d’avoir l’ascendant psychologique sur les mauvaises ondes.

Et puis je dois dire que j’aime le fait d’être livrée à moi même et de disposer de ce temps pour réaliser ce que je souhaite. c’est presque devenu une habitude.

Et vous vous avez adopté une routine matinale ?

#Lectures La semaine de 4h de Tim Ferris, de la difficulté d’être productif et éthique ?

Dans les conseils de mes amis il y a eu ce livre, le best seller sur la gestion du temps : La semaine de 4h de Tim Ferris. Alors non l’idée n’est pas d’arriver à travailler que 4h par semaine (quoique J) mais plutôt de trouver des recettes pour mieux utiliser son temps dans les choses qui ont de la valeur pour vous. Cette ouvrage est LE manuel de la productivité, de l’efficacité même si je doute que les astuces soient applicables à tous les métiers ou les profils. Je pense que Tim Ferris s’adresse principalement aux développeurs, geek, ou aux entrepreneurs startupper / ecommerce, numérique, … Il n’en reste pas moins qu’il y a pleins de bons conseils pour être plus efficaces : restreindre le temps consacré aux emails, la règle du 80/20 – 20% de nos activités rapportent 80% de notre revenu. Le reste n’est que du travail pour le travail (‘Work for work’) (pour se sentir occupé et utile, entre autres!)- , la diète de l’information, apprendre à dire non, à déléguer, gérer ses priorités … Est-ce que je m’invente des choses à faire pour éviter l’important ? Et si vous enleviez toutes vos béquilles et taillez dans le gras.

« Mais au final, le but est d’avoir le contrôle de son temps, la plus rare des ressources, et, lorsque que l’on contrôle ce temps – il y a bien sûr des gens qui vont le gâcher malgré le contrôle qu’ils en ont – mais j’espère qu’il y aura une grande partie de mes lecteurs qui l’utiliseront positivement et auront un impact sur le monde. C’est le message qui vous est destiné : on peut en profiter au fur et à mesure. On n’a pas besoin d’attendre la retraite dans 20 ou 30 ans. »

Au demeurrant chaque chapitre se termine avec des exercice pratiques pour vous permettre de tester, d’avancer. Celui sur les chrono rêves est intéressant et applicables à tous.

« . Je pense que faire les bons choix me permet d’être très efficace. Ceci est à mettre en opposition au concept d’efficience, qui est la faculté de pouvoir bien gérer plusieurs choses simultanément.  »

Personnellement il y a des choses que je fais déjà comme la gestion des emails, d’autres où je vais être plus vigilante comme les actions « béquilles », et le principe du 80/20 que je vais creuser. Il y a des choses dont il ne parle pas qui se sont révélés très utile pour moi comme le pomodoro (phase de travail de 25 minutes) que j’applique aussi par exemple dans ma routine matinale.

J’ai aussi bien aimé la partie sur le télétravail et la méthode pour convaincre son entreprise, son chef en tant que salarié bien que j’ai du mal à croire au 100% télétravail je suis convaincue que c’est l’avenir du salarié.

Cependant comme souvent dans ce type d’ouvrage je trouve que tout ceci a l’air tellement facile, trop facile. Pas de barrières, pas de difficultés, pas de coups durs pour amorcer ce changement de vie ?

Si vous êtes à la recherche de bons principes d’organisation, que vous êtes convaincu que le temps est une ressource beaucoup plus importante que l’argent, ce livre est fait pour vous. Par contre à mon sens Tim Ferris a un sens de l’éthique douteux que ce soit dans l’exploitation d’une assistante à 5€ de l’heure ou dans le non-respect des clients. On est très loin du livre précédent sur la communication interpersonnelle et la bienveillance.  Et encore plus du monde « durable » et de la slow consommation. Quand il explique qu’il voyage léger, achète sur place et jette avant de repartir on peut s’interroger… et encore plus loin des notions de bonheur au travail puisque selon Tim Ferris l’objectif est d’automatiser le plus possible son job pour se libérer du temps pour ses passions.

« Faire ce qui vous enthousiasme voilà le but » mais pour lui cela n’est pas dans le travail. Je ne suis pas complètement d’accord on peut s’enthousiasmer dans son travail ou projet professionnel.

Pas certaine de retenir ce livre dans mes indispensables. Probablement qu’un résumé détaillé comme on trouve sur le web peut suffire. A vous de vous faire votre opinion

 

#Lecture Dale Carnegie, l’inventeur de la communication interpersonnelle #devpersonnel

En février j’ai lancé un défi à mes proches sur Facebook  ou personnes qui me suivent sur  instagram, je leur ai demandé de me conseiller des livres. Et je me suis engagée à lire les 6 premières suggestions. Et la première sur laquelle je me suis penchée est un outil de développement personnel conseillé par mon ami Martin : Comment se faire des amis de Dale Carnegie.

Le titre peut paraître bizarre car non je n’ai pas besoin d’amis, mais derrière ce titre se cache un joli petit manuel des relations humaines.  Le contenu est clair, simple et percutant. Il commence chaque chapitre par une ou plusieurs anecdotes, pour la plupart clairement désuètes et vieillottes (le livre date de 1936) pour ensuite résumer les principes à la fin de chaque partie, ce qui est toujours très agréable si l’on veut faire un résumé du livre. On est clairement sur les principes de la communication interpersonnelle, de l’intelligence émotionnelle, principes qui feront de vous si vous les appliquer une personne plus influente, plus agréable avec autrui et plus efficace dans ses relations avec autrui.

Car autrui est au cœur de cet ouvrage. La façon d’écouter l’autre, de le considérer, de lui parler, …

“Vous pouvez vous faire plus d’amis en deux mois en vous intéressant réellement aux gens, que vous ne pourriez en 2 ans en incitant les autres à s’intéresser à vous ” — Dale Carnegie

Dans ce livre vous apprenez comment  mieux s’y prendre avec les gens, mais aussi comment mieux  les influencer, faire bonne impression, comment les convaincre de penser comme vous sans les contrarier,

Et à sa lecture on ne peut s’empêcher de repenser à des situations personnelles ou professionnelles où on a fait exactement le contraire de ce qu’il aurait fallu et avec le recul d’être conscient qu’on a fait le contraire.

Et après avoir terminé ma lecture j’ai soigneusement noté les 2 ou 3 principes qui m’ont marqué et je ne pratique pas encore, avec un objectif : m’en servir dans des réunions avec des gens qui n’en font qu’à leur tête, dans des relations familiales et personnelles, dans des RDV autour de mon projet professionnel, … Bon comme à chaque fois je m’interroge sur la limite à ne pas franchir pour ne pas tomber dans la manipulation ou le mensonge. Mais À équidistance du manuel de bonne conduite, du traité de manipulation et du guide de l’influenceur, les conseils de Dale Carnegie paraissent parfois  évidents mais pas toujours simples à mettre en œuvre au quotidien

J’ai aimé

  • Les conseils claires
  • Les anecdotes précises et réalistes bien que vieillies
  • Une écriture simple et efficace
  • L’encadre récapitulatif en fin de chapitre
  • Une structure claire

J’ai moins aimé

  • Parfois le stéréotype du bon « humain »
  • Tout semble si facile
  • Pas d’exercices précis pour pratiquer

Ce livre est pour toi si

  • Tu veux comprendre le fonctionnement des relations humaines
  • Tu as envie d’une petite piqûre de rappel sur les bases de la relation interpersonnel
  • Tu veux faire évoluer tes relations à l’autre