#Avisconso #enfants Apprendre la musique en couleur

Noël 2016 elle a 3 ans et met sur sa liste au père noël un piano. Nous la trouvons trop jeune et le père noël n’amènera pas le piano. Déception à l’ouverture des cadeaux. Les mois passent et vient le moment de préparer la liste de noël 2017, et revoilà qu’apparaît le piano. Cette fois ci le père noël lui apportera un clavier électronique avec une 20aine de touche et la possibilité de faire du piano, mais aussi des sons de batterie, de trompettes, …

Et tous les jours, assidûment ma poupée de 4 ans se met devant son petit clavier et essaye. et réclame des cours de musique pour apprendre à jouer. Sauf que les écoles proposent des cours à partir de 6/7 ans. Comment ne pas la frustrer ?? Comment l’accompagner sachant qu’ayant pratiqué moi même il y a longtemps, j’ai conservé mon solfège et je sais jouer au clair de la lune 🙂

Je questionne GOOGLE et je tombe sur la méthode de l’arc en ciel. En clair des gomettes sur les touches. 1 note = 1 couleur.

Do = Rouge / Ré = Orange / Mi = Jaune / Fa = Vert / Sol = Bleu / La = Violet / Si = Rose.

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Maintenant il faut des partitions. Oui je pourrais faire du home made, mais je veux une méthode. Donc je me rends dans une boutique rennaise spécialisée dans la musique. La vendeuse me regarde avec des gros yeux et m’explique qu’il ne faut surtout pas faire cela. Que je vais induire ma fille en erreur et que son solfège si un jour elle en fait sera compliqué. Mais comme je suis têtue j’achète tout de même la méthode arc en ciel. Et je lui offre à son retour de vacances de ski il y a 6 semaines.

On colle les étiquettes et on commence, on prend les chansons dans l’ordre car la méthode est progressive. Les 2/3 premières chansons par exemple ne sont qu’avec le do, ré, mi. Et on apprend aussi les simples, les croches, le rythme.

la-methode-de-piano-arc-en-cielLe livre est très bien expliqué. Chaque nouvelle chanson (comptines) amène un nouvel élément, une nouvelle note, la clé de fa, les longues ou les rapides, … et je suis épatée par sa progression !! 2 mois après elle connait sa gamme avec les notes. Car après lui avoir laissé quelques semaines avec les couleurs, maintenant on triple donc sur chaque morceau on apprend à le jouer avec les couleurs, puis on récite les notes, puis enfin on 836525chante les paroles. Cette semaine on attaque les morceaux avec de la clef de Fa et donc les deux mains. C’est un peu plus dur mais je suis sûre que cela va venir !!

Finalement je suis heureuse d’avoir écouté mon intuition. Ma fille s’éclate, est remplie de fierté, c’est notre moment à nous, et surtout elle se met à pratiquer seule, à s’entraîner un petit peu tout les jours par plaisir sans que je lui en parle. C’est tellement instinctif, spontané pour elle.

En tout cas je suis ravie de la méthode arc en ciel et je vous le recommande si vous avez des musiciens en herbes.

 

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#Avisconso le yoga à la maison avec Yogaconnect

J’ai découvert le Yoga avec une amie (qui est d’ailleurs en train de devenir professeur) et j’ai bien aimé. J’ai ensuite fait des cours d’essai à Rennes chez Pur Yoga et cela a confirmé que j’aimais bien cela. Et puis j’ai voulu pérenniser ces cours sauf qu’à quasiment 15€ de l’heure comment dire on est loin du sport accessible pour tous.

J’ai donc commencé à pratiquer à la maison avec des magazines et avec des vidéos youtube. Et un jour je suis tombée sur un super podcast de GénérationXX avec la fondatrice de YogaConnect. Je me suis donc mise en quête d’une appli avec des cours en ligne. En effet trouver les bonnes vidéos sur Youtube me prenais un temps fou.

Lors de ma recherche Google m’a proposé différents sites. CasaYoga, yogaplay, CongaConnect, … de façon purement arbitraire j’ai opté pour YogaConnect et j’ai donc téléchargé l’appli et je me suis lancée avec un abonnement « free » donc 15jours d’essais puis 18€/mois.

Après 1 mois d’usage il est temps de vous faire un petit point.

J’aime :

  • le fait de pouvoir me connecter de ni’mporte où, n’importe quand, sans contraintes par rapport à une salle. Il y a un côté liberté assez appréciable.
  • La variété de ce qui est proposé aussi bien sur l’état d’esprit des profs, le rythme, la durée des cours (de 10 minutes à 1h), …
  • Le fait de pouvoir mettre en favoris certaines vidéos ou de les regarder hors connexion.
  • A le mérite de regrouper les vidéos pas besoin de chercher par rapport à Youtube par exemple

J’aime moins

  • Le côté solo, donc personne pour corriger les postures.
  • Le manque de suivi. J’aurais aimé que YogaConnect propose un suivi de la progression, du nombre de vidéos faites, du nombre de connexion … en tout cas quelque chose permettant de suivre sa pratique. De même que je trouve la recherche pas du tout intuitive. De la même façon en lisant les critiques j’avais compris qu’il y avait des thèmes de proposés et des cycles, … sur l’appli en tout cas je le vois pas mais peut être que je devrais mettre sur un ordinateur.

Bilan

Je m’interroge encore sur la valeur ajoutée par rapport à Youtube, au delà du fait que je n’ai pas à chercher, à passer des heures du youtube pour trouver le bon flow qui me convient. Mais je dois quand même chercher sur les playlists de YogaConnect. Je vais pour le moment conserver mon abonnement en complétant peut être avec un cours physique de temps en temps. C’est une bonne solution à coûts réduits pour pratiquer et être « accompagnée ».

#slowlife #Slowfoof Bio, local, … j’ai fait mon choix

toujours dans une démarche #SlowLife j’ai pas mal changé en 6/9 mois la façon de consommer l’alimentation à la maison. Déjà que je n’ai jamais aimé faire les courses dans les grandes surfaces, j’ai grandement réduit !!! Je suis passée à un passage tous les 1mois / 1mois et demi en moyenne pour tout ce qui est épicerie, sec, et hygiène. Et le reste et bien j’ai testé plusieurs choses de grandes questions : LOCAL ou BIO ?

Le local : soutien économique pour l’amour du goût

L’endroit où j’ai retrouvé le goût des courses et des choix. Mais avec une grosse vigilance : bannir les stands notamment de fruits et légumes qui se fournissent à rungis. On a sur notre marché des petits producteurs qui viennent vendre direct à la ferme.

Verdict ? on a le goût, on a la saison (même si des fois cela manque de variété un peu) et on est globalement moins cher qu’en grande surface !!

Sur les viandes et poissons alors là on dépasse le budget. Donc on en achète beaucoup moins mais c’est meilleur ! Quant aux poissons là aussi au delà du poissonnier classique, je favorise les marchands locaux, notamment sur nos petits producteurs de coques, coquillages et huîtres. Et on est beaucoup moins cher que le poissonnier.

Bio, que du marketing ?!

Et puis j’ai aussi testé le bio. Car il m’arrive quand même encore de rentrer dans un Leclerc ou Super U ou de faire un Drive. Et dans ces cas j’ai choisi de me concentrer sur des produits estampillés « BIO ». A force d’en entendre parler… Et bien quelle déception. Tout d’abord c’est clairement beaucoup plus cher quand on multiplie par 4 bouches à nourrir et encore plus dans les magasins spécialisés. et puis il n’y a de BIO que le label quand on voit la quantité d’emballage et de packaging preuve qu’il y a derrière tout ceci beaucoup de marketing, et enfin je n’ai pas vu une grosse différence sur le goût.

Exemple concret : avant on consommer une grosse quantité de tomates été comme hiver. Force est de constater qu’avec l’hiver les tomates ont quitté les étalages du marché. Mais elles sont toujours dans les rayons bio de ma grande surface, bien belles et bien présentées dans leur emballage en carton. On peut se questionner sur le bien fondé du bio.

Seul intérêt de mon passage dans les magasins spécialisés bio : ma découverte du VRAC qui fait que j’envahis ma cuisine avec des bocaux.

Résultat ?

Et bien après ces quelques mois de test je dirais que mon #Slowlife #slowfood à moi je fais attention aux saisons, je privilégie le local ou en tout cas les petits producteurs, et le vrac pour limiter les emballages et les quantités.

Mes prochains questionnements sont autour des desserts lactés ? Car avec les enfants on a une grande consommation. Mais comment leur faire manger des choses moins toxiques en étant une maman active qui n’a pas toutes ses soirées à consacrer à la confection des desserts home made.

 

Photo by Lisa Fotios from Pexels 

Pourquoi j’ai adoré l’expérience #PersonnalShopper

2016 et 2017 ont été des années charnières pour moi. J’ai pas mal travaillé sur moi-même en terme de développement personnel, j’ai évolué dans mes envies, ma façon d’aborder les choses, … Et moi l’ancienne accro du shopping, voire acheteuse compulsive j’ai aussi changer ma façon de consommer. Moins compulsif, plus réfléchis, de meilleure qualité mais moins souvent. Moins souvent et d’autant plus sur 2017 où à chaque fois que j’ai mis les pieds dans les boutiques je ne me suis jamais retrouvée. Devant mon dressing j’étais un peu blasée. Trouvant que cela ne me correspondait plus ou en tout cas qu’il manque quelque chose.

J’ai donc fais le choix de m’offrir les services d’une conseillère en image / personnal shopper et je dois dire que j’ai passé un excellent moment et que je conseille à tout le monde même pas longtemps. Alors oui c’est un petit budget mais maintenant je suis sûre que les pièces que j’achèterais je les mettrais.

J’ai donc travaillé avec Justine et j’ai opté pour 2 choses.

  1. Une première matinée à la maison, chez moi avec colorimétrie et morphologie et ensuite tri de mon dressing. Je dois dire que j’ai été assez bluffée par la colorimétrie et l’effet qu’une couleur peut avoir sur ce qu’on renvoie, même sur ce qui fait ressortir une tâche, la netteté de ton visage, … Cela devrait être OBLIGATOIRE de faire ça un jour !! Je ne regarderais plus les couleurs de la même façon.Puis le tri dressing. En fonction de ma morphologie, mais aussi de mes complexes, des mes atouts, de ce que j’ai envie de renvoyer, … On a donc tout passé au crible, on a composé des looks et Justine m’a aidé à associer des pièces pour « renouveller » mes tenues sans pour autant acheter J GENIAL ! et de valider que je suis pas complétement non plus hors du coup. On a également identifié des manques dans ma garde robe J

 

  1. Puis est venu le temps du shopping. 2H de shopping accompagné. Avec un brief clair : je voulais essayer des choses que je n’aurais pas essayé seule, je voulais des boutiques indépendantes (pas de chaînes fast fashion) en favorisant le made in France, et l’envie d’affirmer un look casual chic et une personnalité un peu forte. Quel pied !!!! Que ça fait du bien pour l’ego. Plutôt que d’être seule face à mon miroir dans une cabine d’essayage, j’enchaîne les essayages et à chaque fois Justine à taper juste. Le plus dur sera le choix car avant de commencer on a déterminé un budget !! Et c’est ça qui est bien. Que vous ayez 100 ou 500 euros, elle s’adapte.
    Blouse YCOO

    Typiquement cette blouse je ne l’aurais jamais achetée seule.

    Et ce que j’ai pas pris et bien on a pris des photos pour m’en souvenir et surtout se souvenir de pourquoi c’était bien.  Car c’est un peu comme faire du shopping avec une copine à la différence prêt que là ça vous va elle le dit, ça va pas elle vous le dit aussi !Et de retour à la maison j’ai défilé devant Monsieur avec un peu d’appréhension pensant qu’il n’aimerait pas du tout ces nouveautés fleuris et tout ça. Et bien non il a adoré !! Quel pied.

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Bilan de cette expérience

  • J’ai pris confiance en moi malgré mon complexe principal (chut !!!) et oui je me suis trouvée belle ce qui n’était pas arrivé depuis mon mariage.

  • Je me suis sentie comprise dans mon évolution et heureuse d’avoir été accompagnée pour que le look suive le psycho.

  • J’ai pris du plaisir à m’habiller et à shopper et c’était vraiment un bon moment. J’ai découvert de super petites boutiques dans Rennes et des marques stylées, françaises et abordables avec des « mini collections »

  • J’ai compris qu’on pouvait être féminine, professionnelle, affirmée sans être enfermée dans des vêtements strictes et BCBG. J’ai acheté des pièces que j’adore mais que je n’aurais jamais achetée seule

Cette expérience inédite pour moi a été super et je le conseille à tout le monde en adaptant à son budget. Je vais même je pense l’offrir à ma maman J St Valentin, anniversaire, … faites-vous offre cela !!  Moi c’est sûr je referais pour la garde robe été !!

 

EDIT Les photos avec donc des imprimés, du décolleté, du loose, de la couleur

Slow food – comment changer le quotidien

Sur 2016 – 2017 nous aurons à la maison beaucoup évolué sur notre façon de manger et de consommer, enfin surtout moi, mais comme c’est moi qui fait les courses à 90% ça aide un peu.

Arrêtons de faire du repas un enjeu !

Premier enseignement : j’ai arrêté de faire des repas un enjeu. que ce soir pour mes enfants ou pour moi qui me mettait une certaine pression pour assurer des repas parfait, équilibré, … au risque de trop « speeder » les soirées. Aujourd’hui avec un peu d’organisation et surtout de recul j’ai compris que si une fois par semaine ils ne mangent pas de légumes, si la pizza est congelée ou si je ne consacre pas 1h à mitonner un plat préférant jouer avec mes enfants et bien c’est pas grave.

La clef : un peu d’organisation

J’ai amené un peu d’organisation, pour lutter contre le gaspillage mais aussi pour simplifier la planification et rendre tout cela plus simple avec :

  • des menus programmés qu’on essaye de tenir dans la mesure du possible
  • un drive pour tout ce qui est produit sec / épicerie / … pour gagner du temps sur cette « corvée des courses »
  • le dimanche soir je cuisine souvent pour le lundi, voire le mardi pour être plus « cool ».
  • transformer les restes en « gamelle » pour le midi.

Reprendre du plaisir à cuisiner et à choisir les produits

Les courses sont mon pire cauchemar. Il est peu dire que de dire que je déteste ça. Astuce #1 : le drive pour les choses sans valeur ajoute type eau, épicerie, … et puis sur les produits frais (viandes, légumes, poisson) j’ai repris du plaisir en instaurant un manger local avec le marché. C’est devenu un rituel pour manger moins de viande mais mieux avec des produits qui ne sont pas gonflés d’eau, favoriser les légumes de saisons, … Et sur le marché je favorise les « petits » locaux car le maraîcher immense du marché qui se fourni à Rungis c’est pour moi le même combat que l’étale en grande distribution. Donc je table sur les « petits » stands, où les carottes ont vraiment de la terre et les tomates sont pas parfaites 🙂

Et croyez le ou pas mais je reprends plaisir à faire ces courses, comme un petit rituel.

Dans le même esprit je pense que ça doit faire plus de 2 ans que je n’ai pas acheté une pâte brisée, sablée, pizza, … c’est si vite fait et tellement meilleur. Par contre encore un peu de plat congelé…

Slow food : intégrer de nouveaux aliments et des repas veggie

Je ne dirais pas qu’on est passé végétarien mais on a c’est sûre intégré des légumineuses, des graines, … autrefois complètement absente. Le vrac, les bocaux, aussi pour tester de nouvelles choses. Et puis surtout le veggie avec dans mon cas les repas du midi qui sont devenus en semaine 100% végétarien, et le soir on est facilement pour toute la famille 3 à 4 repas / soirée sans viande ni poisson. Et personne ne râle ni ne réclame.

Je suis également devenue addict aux graines en tout genre 🙂

Et je pense qu’en 2018 on devrait aller encore un peu plus loin sur le homemade, le vrac, et le veggie à la maison. La slow food est en tout cas pour mon quotidien l’un des volets les plus facile à faire évoluer vs la slow mode par exemple.

Et vous la slow food ? Comment vous faites ?

Photo by Annie Spratt on Unsplash

Les catalogues de noël la fausse bonne idée ?

Ils sont arrivés ! en magasin ou dans les boîtes aux lettres, l’invasion commence. Et qui n’a jamais passé des heures à feuilleter, découper, coller en vue d’une lettre au père noël longue…. J’assume ! Chaque année mes enfants se prêtent au jeu et cette année ils ont commencé. Cependant quand j’observe le résultat je m’interroge. Pour ou contre le catalogue de noël pour réaliser leurs listes ? Vous en pensez quoi vous ? Vous faites comment ?

Au delà des idées que je note au fil de l’eau tout l’année grâce à mesenvies.fr il est certain que les catalogues sont une mine d’information. Mais aujourd’hui le les questionnent notamment pour mon plus grand. Loin de la question du genre que l’on voit fleurir partout sur la toile, mais question est plutôt du plaisir et du choix.

De l’attrait du marketing

Explication : Quand nos enfants sont tout petits nous choisissons pour eux les premiers cadeaux sous le sapin ou à l’anniversaire pensant choisir le mieux pour eux. Puis ils grandissent et font leurs propres listes à partir de leurs envies, ce qu’il voit à l’école, chez les copains, …

Et puis quand arrivent les catalogues de Noël on se retrouve avec tout et n’importe quoi sur cette fameuse liste. Des jouets qu’ils ont déjà dans leur chambre et qui ne sortent jamais, des jouets qu’ils avaient et qu’on a vendu car ils ne s’en servaient pas, des jouets bien trop « grand » pour eux, … attirés par l’attrait du marketing.

Mon fils a donc fait sa liste avec notamment des drônes, des jeux d’espions, des instruments de musiques, une page entièrement de pokemon et de toupies beyblade, mais aussi un robot, une peluche qui parle, un arche musical, (je rappelle qu’il a 7 ans), un télescope, … et donc on lui a expliqué qu’il allait falloir hiérarchiser.

La catalogue de jouet limite la créativité de l’enfant ?

Puis lors d’une discussion je lui dis « c’est marrant tu m’a parlé d’avoir un nouveau casse tête mais ce n’est pas sur ta liste. Tu aimes les puzzle 3D et ce n’est pas sur ta liste. Tu voulais aller au concert de Black M ou avoir un nouveau maillot de foot et ce n’est pas sur ta liste ? « . Et sa réponse a été sans appel : mais maman oui mais je les ai pas trouvé dans les catalogues qu’on a eu.

Moi de lui répondre : « OK et par contre tu as mis un circuit lanceur alors qu’il y a 2 mois on a vendu le tient car tu me l’a demandé car tu ne t’en servais pas et tu voulais acheter d’autres choses avec. Celui là tu joueras avec ?  » Réponse ? « Ba je sais pas, peut être… » Conclusion : exit le circuit lanceur !

Du coup on a décidé de refaire la liste sans catalogues, juste avec ses envies. Et elle est bien différente !!! On retrouve les pokémon et les toupies, mais également ses passions et envies loin du catalogue

D’où ma question : le catalogue de jouets est il la fausse bonne idée pour identifier les idées de cadeaux et sortir des dictât du marketing ?? Vous faites comment vous ? Vous en pensez quoi ?

On a testé le Chada à Rennes #Thaï

Pour fêter mes 35 ans j’ai choisi le Chada, un restaurant Thaï rue de St Malo à Rennes. Côté environnement il y a plus sexy, mais une fois à l’intérieur de ce petit restaurant à la décoration raffinée et à l’accueil chaleureux, on rentre dans un écrin et surtout on se régale.

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Le curry Kaffir est un régal, et côté dessert Nico a adoré le beignet de glace vanille, une boule de glace dans un pain brioché cuit façon beignet

De belles portions, des épices et des saveurs affirmées. un cadre moderne et des tentatives de mélange entre la culture bretonne et la culture thaï avec par exemple des nem au sarazin.

Les prix sont abordables. A refaire sans hésiter.

 

J’ai testé la plate-forme Frizbiz

On a toujours des envies de déco, ou besoin de rafraîchir la peinture, de refaire sa terrasse, ou tout simplement de monter la nouvelle salle à manger. Je sais pas vous, mais nous on manque un peu de temps alors l’idée sur plusieurs week end d’affilés de me plonger dans les travaux de la cuisine pour satisfaire des envies de nouveautés ne m’enchantait pas tellement. Et un jour en surfant sur le site de Leroy Merlin je suis tombée sur Frizbiz.

Frizbiz est une plateforme où l’on indique son besoin en travaux et oui des bricoleurs confirmés mais non professionnels vous répondent en vous proposant des tarifs. Dans ce que j’ai reçu il y avait de tout. Et puis Philippe m’a répondu, il avait des commentaires de confiance, donc j’ai payé 13% de sa proposition au site et on s’est rencontré.

On a acheté toute la matière première, Philippe ayant son propre matériel technique (un grand atout pour faire des choses comme du carrelage). Et on a donc lancé ensemble le chantier « cuisine ». Autonome, force de conseil et de proposition, le résultat est top, au delà de mes espérances. Alors oui si je l’avais fait moi on aurait gagné 400E mais ça aurait traîné sur X week end, et puis surtout cela aurait été beaucoup moins bien fait.

Est ce que je referai appel à frizbiz ? Probablement.

 

 

 

Perturbée par le film Divines

Le samedi soir à la maison en général c’est VOD. Depuis le début de l’année on a vu le dernier Jason Bourne, (égal à ses prédécesseurs), Suicide Squad (le film barré qui ne tient que grâce à son casting) et hier nous avons opté pour Divines. Et cela faisait longtemps que je n’avais pas été retournée par un film.

176893Alors sur le papier (et dans la réalité) on retrouve tous les clichés sur film sur les  banlieues : la drogue, les kaïras, les caïds; la pauvreté, la morale de l’iman, les métaphores de l’enfer qui rôdent à plusieurs reprises dans le film, … et là on n’a rien de très original, ni de très perturbant.

Mais tout le film tourne avant tout sur cette amitié passionnée bouleversante entre 2 jeunes filles. Dounia vit dans un bidonville et rêve de luxe et d’argent. Son ego, sa fierté, sa combativité va l’entraîner à devenir la suivante de Rebecca, dealeuse du quartier qui lui promet argent, gloire et pouvoir. Elle va entraîner avec elle Maimouna, jeune adolescente rayon de soleil, pleine de bonté,  qui va suivre sans trop avoir le choix, sans oser questionner les choix de sa meilleure amie, probablement de peur de la perdre… Les quelques billets verts récoltés vont engendrer une descente aux enfers, une perte de contrôle de ce qui est bien ou mal, l’apat du gain sera plus fort pour Dounia, seule, sans repères. ET le piège se referme sans qu’elles s’en rendent vraiment compte. Où quand Dounia s’en rendra compte il sera trop tard. C’est ce qui m’a touché cet espèce de tourbillon infernal presque inéluctable qui les entraîne, cet enchaînement d’actions dont elles ne pèsent pas les conséquences et qui lui coûteront très cher. Car le narcissisme, l’individualisme de Dounia est trop grisant pour qu’elle s’arrête. Conjurer le sort est impossible.

Un peu moralisateur comme film, il n’en reste pas moins que j’ai adhéré à l’histoire et que j’ai été touchée par cette descente aux enfers.

Synopsis : Dans un ghetto où se côtoient trafics et religion, Dounia a soif de pouvoir et de réussite. Soutenue par Maimouna, sa meilleure amie, elle décide de suivre les traces de Rebecca, une dealeuse respectée. Sa rencontre avec Djigui, un jeune danseur troublant de sensualité, va bouleverser son quotidien.

Pensée du jour : Suis -je victime du syndrome « sportswear » ?

Avant j’étais plutôt Baby Spice ou Posh côté fringues. Mais si souvenez-vous :

spice

Mes pieds ne voyaient que des escarpins et mon dressing que des robes, tailleurs, … Mais vous l’aurez compris ces derniers 18 mois j’ai pris goût au sport, à essayer de nouveaux cours, à changer un peu ma façon d’aborder ma vie, … Et forcément le dressing va de paire avec le changement.

Je ne dirais pas que j’achète moins, quoique… Mais surtout mes lignes de coûts ont été déportés. De Maje à Nike / Adidas, de Zara à Decathlon.

Bon soyons franc j’aime encore le chic et j’adorerais me payer une robe des collections Victoria Beckham car je suis fan absolu de son look, mais clairement je me suis habituée au confort incomparable des pantalons/ leggings de fitness. Et ils sortent de plus en plus même en dehors de la salle. Ils sont souples, je bouge comme je veux, et je m’y sens bien. Et ça c’est nouveau !!! Idem pour les baskets, que j’ose porter au boulot avec une jupe, un jean, … ET ça c’est nouveau !! Confort, sportswear, de plus en plus casual. Et sortir habillée comme cela

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Et bien oui j’assume et même si c’est pas pour aller courir !

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Et à 3 semaines des soldes je sais déjà que je ferais plus de dégâts chez Nike, Adidas, Roxy, … qu’ailleurs ! Objectif arriver à faire du sportchic et mixer les pièces 🙂

Vive le vêtement technique !! Et vous le sportswear ou sportchic est -il en vous ?