#Lecture No Home – Saga familiale sur fond d’Histoire

Faut absolument que je vous parle de ce livre que je viens de finir. No Home. Au fil des générations on découvre le destin de 2 lignées. D’un côté celle d’Effia, mariée de force à un mercenaire anglais mais qui reste en Afrique et de l’autre Esi, vendue en esclave en Amérique. Et avec leurs descendances, on se retrouve transportée dans une saga familiale, mais aussi dans un tableau historique et social des « noirs » du Fugitive Slave act à la discrimination en passant par les mines de charbon ou le Jazz.

A chaque chapitre une génération, un peu comme des nouvelles où on les voit héritiers, passeurs, esclaves, émancipés, métisses, déracinés, … on plonge avec finesse dans la modernité avec ces 8 générations, découvrant également les pires moments de l’Histoire de l’esclavage, de la ségrégation, de la discrimination où les métisses (ni blancs ni noirs) ne sont pas beaucoup mieux lotis que leurs ancêtres. Et on ne tombe pas dans les clichés du « méchant blanc esclavagiste » comme on a pu lire ailleurs.

Un seul regret peut être, la difficulté à s’attacher aux personnages que l’on quitte aussi vite qu’on les a rencontré au bout d’un chapitre ou deux.

Une mosaïque colorée, émotive, structurée où l’ellipse temporelle ne se fait que très peu ressentir tant elle est bien maniée. A lire si ce n’est pas déjà fait !

Résumé

Un voyage époustouflant dans trois siècles d’histoire
du peuple africain.

Maama, esclave Ashanti, s’enfuit de la maison de ses maîtres Fantis durant un incendie, laissant derrière elle son bébé, Effia. Plus tard, elle épouse un Ashanti, et donne naissance à une autre fille, Esi. Ainsi commence l’histoire de ces deux demi-sœurs, Effia et Esi, nées dans deux villages du Ghana à l’époque du commerce triangulaire au XVIIIe siècle. Effia épouse un Anglais et mène une existence confortable dans le fort de Cape Coast, sans savoir que Esi, qu’elle n’a jamais connue, est emprisonnée dans les cachots du fort, vendue avec des centaines d’autres victimes d’un commerce d’esclaves florissant avant d’être expédiée en Amérique où ses enfants et petits-enfants seront eux aussi esclaves. Grâce à un collier transmis de génération en génération, l’histoire se tisse d’un chapitre à l’autre : un fil suit les descendants d’Effia au Ghana à travers les siècles, l’autre suit Esi et ses enfants en Amérique.

En Afrique comme en Amérique, No Home saisit et traduit, avec une étonnante immédiateté, combien la mémoire de la captivité est restée inscrite dans l’âme d’une nation. Navigant avec talent entre histoire et fiction, nuit et lumière, avec une plume qui varie d’un continent à l’autre, d’une société à une autre, d’une génération à la suivante, Yaa Gyasi écrit le destin de l’individu pris dans les mouvements destructeurs du temps, offrant une galerie de personnages aux fortes personnalités dont les vies ont été façonnées par la loi du destin.

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#Lecture Le lecteur de cadavres

Antonio Garrido nous plonge dans la Chine Impériale et sur les rangs de la bibliothèque je me suis laissée tentée.

Le travail de documentation est juste exceptionnel !

Et le jeune Ci Song ne paye pas de mine. Alors quand le destin s’acharne contre lui (mort des parents,incendie de sa maison, arrestation de son frère, petite soeur malade, …) on ne peut que saluer son courage. C’est finalement son talent et son flair qui lui permettra de devenir fossoyeur et d’être missionné par l’empereur. Un roman d’apprentissage qui se construit sur les péripéties de notre héros.

«Iris Bleu m’a dit que Feng connaissait d’innombrables façons de mourir. Et il se peut que ce soit vrai. Peut-être existe-t-il vraiment d’infinies façons de mourir. Mais ce dont je suis sûr, c’est qu’il n’y a qu’une façon de vivre.»

Si vous voulez plonger dans une autre époque, un autre temps c’est une bonne lecture. Il ne faut pas avoir peur du pavé !

Résumé

Inspiré d’un personnage réel, Le lecteur de cadavres nous plonge dans la Chine Impériale du XIIIe siècle et nous relate l’extraordinaire histoire de Ci Song, un jeune garçon d’origine modeste sur lequel le destin semble s’acharner. Après la mort de ses parents, l’incendie de sa maison et l’arrestation de son frère, il est contraint de fuir son village avec sa petite sœur malade.

Ci se retrouve dans les quartiers populaires de Lin’an, la capitale de l’Empire. où la vie ne vaut pas grand-chose. Il devient un des meilleurs fossoyeurs des « champs de la mort », puis, grâce à son formidable talent pour expliquer les causes d’un décès, il est accepté à la prestigieuse Académie Ming.

L’écho de ses exploits parvient aux oreilles de l’Empereur. Celui-ci le convoque pour enquêter sur une série d’assassinats qui menacent la paix impériale. S’il réussit, il entrera au sein du Conseil du Châtiment, s’il échoue : c’est la mort.

C’est ainsi que Ci Song, le lecteur de cadavres, devint le premier médecin légiste de tous les temps.

#bujo les trackers

Ça fait longtemps que je ne vous ai pas parlé bullet journal donc je vais y remédier. Le bujo me sert principalement pour une planification mensuel, faire des focus de tâches, des listes et surtout des trackers.

Suivi du sport, des dépenses, des cadeaux de noël, …

J ai décidé de simplifier aussi et je crois que j ai trouvé. Tous les mois 2 suivis en fonction de mes priorités. Sur septembre octobre novembre c est donc le sport et les dépenses.

Côté dépenses je suis les jours sans dépenses et j ai investis dans un kakebo (livre de comptes à la japonaise) pour mieux identifier les points noirs.

Septembre a été dur pour commencer avec beaucoup d’imprevus liés à la rentrée scolaire.

Et donc le suivi sportif où je suis les jours d entraînement mais surtout le type de session : cardio, yoga, renforcement musculaire, …

J ai un page plus long terme pour mon objectif «get fit»

Et enfin le suivi des cadeaux de noël avec le cadeau et son coût. Cela me permet aussi de ne pas faire deux fois le même cadeau d une année sur l autre ou entre les noël et anniversaires.

Enfin je suis mes ventes sur le bon coin et autre. Objectif : montrer à mon mari que ce n est pas vain.

Et voici mes principaux trackers. Et vous ??

#dévpersonnel Libérée, délivrée, …

Chronique de toutes ses choses dont il va falloir que je me libère pour réussir à m’épanouir dans la vie professionnelle. Oui je suis en plein questionnement côté pro, et en plein travail autour de 2 projets dont je vous reparlerais le moment venu. Mais au fil de mon travail et introspection pour définir ce que je veux aujourd’hui, je me rends compte qu’il faut encore que je me libère de certaines choses…

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Me libérer du syndrome de l’enfant sage

La culpabilité à l’idée de me faire plaisir, de m’occuper de mes aspirations, de ne pas céder aux sirènes du conformisme. L’enfant sage qui remet son désir dans sa poche et qui quand ça titille se raisonne. Faire le deuil d’être l’enfant parfait. Encore du boulot là dessus.

 

Me libérer du dictât de « Trouver sa voie »

Je pense que là je suis libre. J’ai en effet complètement intégrée que je suis faite pour avoir plusieurs vies professionnelles. Et que même dans un pays où notre formation ou notre métier ont tendance à nous coller à la peau, je suis convaincue que mes « soft skills » m’aideront.

Me libérer de la dictature des compétences

Je suis dans un désir de rupture des tâches et repartir de mes compétences actuelles ne risque-t-il pas de me coincer dans un carcan dont je ne veut plus ?

Me libérer de la peur d’échouer

Difficile pour moi maintenant que j’ai exprimer mon projet à mon entourage de me dire que je n’y arriverais pas. Fierté mal placée je suppose, mais en tout cas je vais devoir travailler à l’idée que peut être je n’irais pas au bout, que j’ai le droit de m’autoriser au repli. Mais ce renoncement, si il advient, devra arriver quand moi je l’aurais choisi.

Me libérer d’un manque de confiance en moi criant

« je n’y arriverai jamais », « personne ne voudra donner sa chance à une personne en reconversion », « on n’est pas là pour se faire plaisir mais pour ramener de l’argent », « il me faut un projet réaliste »,  « Ne cause pas d’inquiètude à ton entourage », toutes ces petites bêtes qui envahissent et qui au final relèvent d’un manque de confiance en moi et ma capacité à réussir. J’ai compris que dans mon premier métier (communication) je suis bonne, j’ai fait mes preuves et je connais mon métier (Merci un bilan de compétences), par contre je suis encore loin de me faire confiance en tant que personne.

 

 

« Slow life » mes premiers petits pas

J’aime cette idée de petits pas. Quand on s’attaque à un dossier on découpe par petits sujets, quand je m’attaque à ma création d’entreprise je découpe les tâches (le business plan, l’étude de marché, les tableaux, les rdv, …) alors pour reprendre le contrôle de ma relation au temps et apporter une vie plus sereine, j’ai décidé de travailler avec des petits pas. Paris ne s’est pas fait en un jour… Allez je vous parle des premiers petits pas. pexels-photo-311458

Slow Food

Alors on va être clair je ne deviendrais JAMAIS végétarienne voire vegan. Par contre je me suis mise à :

  • faire les menus pour moins gaspiller
  • favoriser l’achat local quand c’est possible avec de l’achat en coopérative ou directement à la ferme
  • manger moins, non beaucoup moins de viande
  • cuisiner en avance les repas pour être moins « pressée » le soir quand il faut tout enchaîner en 1h

Slow Conso

Je suis une consommatrice à 100% et je l’assume. J’aime faire les boutiques, j’adore les chaussures, j’adore les loisirs créatifs et les bouquins. Mais bon il faut bien se raisonner donc  :

  • un no-spend challenge avec mon BUJO. Objectif ne pas consommer (au delà de l’indispensable) pendant plusieurs jours / semaine d’affilés
  • une méthode d’un mois d’attente pour les désirs histoire de bien vérifier que je veux ou que j’ai besoin
  • j’ai trié, revendu, mis sur le bon coin les choses qui ne servent pas / plus
  • J’ai pris un abonnement à la bibliothèque plutôt que de passer mon salaire chez Cultura 🙂

Slow Cosmétique

Alors là je dois dire que d’abord je ne suis pas très cosmétique, en plus le home made c’est pas mon truc mais bon :

  • un ou 2 produits fétiches pas plus
  • des lingettes démaquillante en tissu home made avec mes chutes

Slow Kids / Slow famille

C’est le plus gros challenge à mon sens. Ramener de la sérénité dans nos quotidiens face à un petit garçon très colérique.

  • 1 activité par enfant pour éviter la course du samedi
  • réduction drastique des petits cadeaux « à côté » – les cartes pokémon par ci, le magazine peppa pig par là, … résultats mes enfants sont uniquement dans la consommation, … revenons à l’essentiel : le partage et le jouer ensemble
  • le téléphone portable est désormais bannit de la table au moment des repas et vas dans une boîte à l’entrée pour être RÉELLEMENT avec eux quand je joue à un jeu de société ou à la bagarre je ne suis pas sur pinterest en même temps.

Slow travail

Ba je reprends une activité le 02 octobre donc difficile pour le moment mais j’ai envie d’aborder cette mission différemment. Et puis j’ai mon projet de création que je ne veux pas délaisser.

SLOW rythme

Le noeud central de tout ça s’est quand même le rapport au TEMPS. le fait de courir après les activités, les rendez vous, .. donc :

  • je porte moins ma montre
  • je suis repassée à l’agenda PAPIER (l’effet rentrée des classes surement). Certes la synchronisation de google agenda avec l’agenda de monsieur est indispensable mais j’ai avec l’agenda numérique le sentiment de ne pas avoir une vision globale, de remplir les case et de ne pas ménager les « trous » nécessaires à souffler. Je me dis que l’agenda papier peut servir à reprendre le contrôle
  • réduire les engagements. Je conserve le dessin qui me fait du bien et le sport qui m’est devenu indispensable. J’arrête mes différents bénévolats (ludothèque, tedXRennes,) pour apaiser mon année ou du moins ne pas me disperser car entre un nouveau poste, la School et mon projet, ainsi que ma petite famille je pense que ça suffit bien.

Voilà déjà mes premiers petits pas, d’autres suivront, certains évolueront. ous faites comment vous ? Vous changez lentement mais surement ou rupture totale ?

#confidences Vers la « Slow Life » la route est longue?

Vous n’avez jamais l’impression que tout va trop vite, que vous êtes pris dans un tourbillon, que vos enfants ont grandit trop vite ??? Vous n’avez jamais eu envie de RALENTIR ? Moi je suis en plein dedans !!! Et si ceux qui me connaissent dans la vraie vie diront de moi que je suis dynamique, enthousiaste, voire HYPERACTIVE, une femme « d’actions » comme m’a dit récemment un recruteur, je suis à un moment de ma vie où j’ai l’impression que tout ceci est contre nature et ne répond qu’à un conditionnement de la société. Alors bien entendu que j’aime faire, que j’ai besoin de faire pour me réaliser, mais de plus en plus je fais moins mais mieux (cf mon challenge couture où je prends le temps de me faire de belles pièces).

« En rétrécissant la panoplie des actions, on augmente la profondeur de chaque expérience. » Sylvain Tesson, Dans les forêts de Sibérie (Folio, 2013).

Ma rentrée a donc été concentrée avec pas mal lectures sur ce mouvement « slow life » qui inonde la toile et sur quelques livres sur le sujet. J’ai commencé par l’art de l’essentiel avec l’idée qu’une maison rangée était un esprit libérée.

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Soyons honnête je n’ai pas encore complétement appliqué tout ce que j’ai lu. Notamment sur le tri. Autant j’y arrive sans soucis sur la garde robe (sauf les chaussures), autant j’arrive à mettre des jouets en vente, autant je n’ai pas encore eu le courage de m’attaquer par exemple à ma cuisine ou à mon placard « bazard ». Mais une chose est sûre j’appréhende différemment depuis quelques temps notre façon de consommer.

Puis j’ai lu « foutez vous la paix ». Fabrice Midal nous conseille de cesser d’obéir, d’être sage, d’arrêter de nous refréner, de cesser de nous comparer, de vouloir être parfait. Un livre intéressant bien que j’ai eu du mal à rentrer dedans et que j’ai lu en diagonale. Il faut je pense être adepte de la méditation pour adhérer complètement ce qui n’est pas mon cas. Mais une chose est sûre il est nécessaire pour moi d’arrêter de me pressuriser, de m’auto flageller, et de me culpabiliser.

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Enfin je me suis plongée (et ce n’est que le début) dans des lectures sur notre relation au temps et j’ai hâte de lire « Magical Timing ». En attendant son auteure nous propose un résumé dans les 50 mantras pour améliorer sa relation au temps.  Je sais que c’est un problème chez moi. je me sens tout le temps obligée de courir après quelque chose, de rattraper le temps perdu, … et si j’ai depuis quelques mois adopté quelques principes que j’ai retrouvé dans ce document (le mono tâche, la déconnexion volontaire pour s’ancrer dans le moment présent, …) j’ai encore un grand chemin à parcourir et  vivre le temps autrement et avoir ainsi le sentiment de le contrôler, ou du moins d’être en équilibre.

Bon maintenant place à l’action… Objectif trouver le bon tempo qui me convient à moi et ma famille en testant des choses. Je vous en reparlerais.

#Lecture L’insouciance, ou comment se reconstruire après un traumatisme dans notre société

Entre fiction et réalité, la jaquette du roman de Karine Tuil m’avait intrigué et séduite. Et je ne fut pas déçue. On va suivre le parcours de vie de 4 personnages bien différents : un homme d’affaires richissime emprunts à des scandales, sa femme journaliste de guerre qui s’amourache de Romain, soldat qui vit mal son retour d’Afghanistan, et Osman, fils d’immigré ivoirien qui va gravir les échelons de l’Etat en dépit d’une société où racisme et préjugés sont omniprésents.

Karine Tuil dresse le portrait romancé d’une société violente, aux crispations identitaires fortes. Une insouciance perdue ?

Que deviennent nos militaires ? Doit on être blanc pour gravir les échelons de l’Etat ? Faut il cacher son judaïsme pour réussir face à un antisémitisme encore présent ? Quel chemin pour la radicalisation dans les cités ? En saisissant des instants la romancière parvient à nous emmener dans la vie de ses 4 héros. Et comme seul échappatoire le désir violent, la sexualité transgressive comme un exutoire plus fort que tout.

Une citation

«On est assigné à ses origines quoi qu’on fasse. Essaye de sortir de ce schéma-là et on dira de toi que tu renies ce que tu es ; assume-le et on te reprochera ta grégarité.»

Pourquoi choisir ce livre?

  • Parce que l’intrigue s’installe tranquillement mais sans longueur et que le liens improbables entre ces personnages apparaît au fil des pages
  • Parce que ce roman est plus que jamais ancrée dans nos réalités sociales (identitaire,scandale de la femme chaise, Irak, un conseiller politique noir, …)

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Résumé :

De retour d’Afghanistan où il a perdu plusieurs de ses hommes, le lieutenant Romain Roller est dévasté. Au cours du séjour de décompression organisé par l’armée à Chypre, il a une liaison avec la jeune journaliste et écrivain Marion Decker. Dès le lendemain, il apprend qu’elle est mariée à François Vély, un charismatique entrepreneur franco-américain, fils d’un ancien ministre et résistant juif. En France, Marion et Romain se revoient et vivent en secret une grande passion amoureuse. Mais François est accusé de racisme après avoir posé pour un magazine, assis sur une œuvre d’art représentant une femme noire. À la veille d’une importante fusion avec une société américaine, son empire est menacé. Un ami d’enfance de Romain, Osman Diboula, fils d’immigrés ivoiriens devenu au lendemain des émeutes de 2005 une personnalité politique montante, prend alors publiquement la défense de l’homme d’affaires, entraînant malgré lui tous les protagonistes dans une épopée puissante qui révèle la violence du monde.

#Confidences Pourquoi j’ai décidé de suivre le programme #TheShift #LaSchool ?

Quand j’ai ouvert ce blog une des premiers choses que je vous ai raconté c’est pourquoi je n’allais pas créer mon entreprise à ce moment-là. Et je vous expliquais mon cheminement : un bilan de compétences pour éviter un « épuisement professionnel », un « coaching personnel » pour assumer et prendre confiance en moi et un premier accompagnement avec la BGE pour une idée bien précise.

Problématique financière, non engagement de mon mari sur les impacts sur notre famille, … les conditions n’étaient pas nécessairement réunies, mais le constat était sans appel : j’avais besoin d’un renouveau dans ma vie professionnelle pour me sentir bien, en confiance.

Et depuis ?

Depuis j’ai pris du recul, j’ai lâché prise et j’ai essayé de redonner à ma vie un équilibre entre vie pro et vie privée, peut-être un peu d’ailleurs trop dans l’autre sens. L’année 2016 a été chargée personnellement (mariage, voyage de noces, …). Et puis je me suis mise en quête d’un nouveau poste. J’ai intégré une startup à un poste similaire à celui que je quittais, convaincue que la dimension startup et privée me donnerait un second souffle dans ma carrière en communication et me relancerait.

Et aujourd’hui ?

Autant dire qu’on en est loin. La startup en question n’a pas répondu pas à mes attentes aussi bien en termes de mission, de challenge, de management, de valeurs, … Et au fur et à mesure un sentiment d’échec m’a envahi : échec de ne pas m’adapter à ce fonctionnement, à ces hommes et ces femmes, échec d’un mauvais choix. L’aventure avec cette entreprise aura duré 7 mois. Et me voici sur les bancs de pôle emploi.

Mais fort de tout le travail personnel effectué sur moi, fort de l’amour de mes proches, je décide aujourd’hui de ne pas me laisser aller dans cette mouvance. Et mon mari m’a encouragé à remettre sur le tapis la question de l’entrepreneuriat. On a depuis constitué un apport, il a aussi je pense cheminé un peu sur les changements de vie induits même si on est en phase sur les limites des sacrifices acceptables (aussi bien financiers que dans l’organisation de notre vie). Et donc j’ai remis cela sur le tapis et avec la « niak » si je puis dire.

pexels-photo-57851 (1)Idée personnelle, reprise d’un fonds de commerce existant, franchise, je me suis documentée, j’essaye aujourd’hui de mettre tout cela en phase avec

  • Mes envies
  • Mes contraintes
  • Mon apport financier

Mais je dois dire que j’ai encore besoin d’un coup de pied aux fesses pour avancer, pour consolider les barrières qui me donnent confiance, qui m’invitent à me dire que je ne sacrifie pas un confort pour rien.

J’ai pour cela besoin de sortir de l’isolement d’une réflexion personnelle, de me confronter à l’extérieur.

J’ai donc décidé de participer au programme La School de The Shift.

Pourquoi la School ?

Parce que je connais les fondateurs, parce que je les ai vu à l’œuvre, parce que j’aime leur approche bienveillante, parce qu’avec un regard quasiment anglo-saxon ils ont cette idée que même si je ne vais pas jusqu’au bout de la création ce ne sera pas un échec, parce que je vais me confronter à des gens dans cette même optique.

Mais c’est quoi la School ?

La School c’est un programme sur 10 semaines le lundi soir avec un groupe. Du pragmatisme, de l’action, de l’inspiration tout en pensait client, … Des ateliers et des échanges.

Alors oui c’est un investissement personnel puisque non prise en charge ni par le Compte Personnel de Formation, ni par Pôle Emploi. Mais il ne pourra je l’espère n’en sortir que du bien. Un projet, une entreprise, une reconversion, … j’ai quelques idées, je vais creuser, mais j’ai décidé d’investir sur moi, de faire le pari ou du moins d’essayer.

ça commence le 25 septembre et je ne manquerais pas de vous raconter !!

Vacances randonnée avec des 4-7 ans, oui c’est possible ! voici mes 3 ingrédients

Les vacances se terminent. Et après 4 semaines passées chez Pay et Mamie pour les enfants (dont 3 semaines sans nous), et donc 4 semaines de piscine et de plage dans le sud de la France, nous prenons le risque pour notre semaine à 4 de choisir une destination « Montagne ».

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Pourquoi le risque ? Car à 4 et 7 ans beaucoup nous disait qu’ils étaient trop petits. Trop grands pour être portés sur le dos et pas assez pour randonner. Et bien figurez vous qu’on a quand même fait prêt de 50km sur 5 jours dont 2 belles randonnées de 13/15km chacune. Et ils ont marché… sans pleurer, sans râler de trop, et semble-t-il ont apprécié. (et bien dormi le soir :)) Donc oui la rando en montagne avec des 4 – 7 ans c’est possible.

Nous étions à Valloire – Début de la Maurienne. Et comment on a fait vous allez me dire ?

Ingrédient n°1 : Faire plaisir à tout le monde

Sur 6 jours sur place je leur ai fait en arrivant la liste des activités possibles et chacun a eu le droit de choisir son activité (papa et maman inclus). Ainsi :

  • Noah a opté pour l’accrobranche
  • Maëlys pour une balade à dos d’âne
  • Papa a choisi la fondue et la balade dans les oeufs / cabines
  • Maman la promenade aux 3 lacs (15km)

L’objectif était de bien faire comprendre que les vacances c’est pour tout le monde.

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Ingrédient n°2 : Ponctuer les randonnées d’observation ludiques

Sentiers pédagogique, observation des papillons, recherche des moutons, vaches ou autre, pique nique les pieds dans l’eau, pause dans un lac d’altitude pour « tomber » dans l’eau fraîche, chansons, monter tout en haut de la plus « haute » montagne une récompense pour Noah (cela comble son besoin de compétition), jouer avec l’appareil photo pour immortaliser le paysage, mais aussi les chaussures de maman, la tomate cerise du pique nique,  … tout est bon on découper les 15 km en « tranches ».

Ingrédient n°3 : Des récompenses et du coaching

Pour Maëlys, un peu plus jeune, les fins de randonnées (surtout celles de 13/15km) étaient un peu longues, surtout avec 1000m de dénivelé. Il a fallu employer la méthode de la carotte. Après la rando on va au village et on prend une crêpe (son pêché mignon), on ira prendre l’apéro au village et on fera un tour de château gonflable ou de trampoline, …

On a coaché, motivé, en alternant papa ou maman en fonction de leurs envies. Chacun un enfant, chaque enfant ses leviers de motivations.

Conclusion : OUI aux vacances à la montagne ! Car cela nous a fait un bien fou, tout le monde a apprécié, et nous avons été assez impressionné par leur capacité à marcher. Je suis fière et je recommencerais !! Et je vais pas attendre l’été prochain, je suis sûre qu’il y a des randonnées en Ille et Vilaine 🙂

Et vous mer ? Montagne ? Vous faites comment pour les motiver ?

#Lecture Entre ciel et Lou

Un premier poche pour commencer ces 10 jours de vacances et un roman chorale attendrissant, positif, où une famille cabossée tente de se reconstruire après le décès de leur pilier commun à tous : Lou, la grand mère. Un autre personnage de taille est l’île de Groix. On respire l’iode, on s’emmitoufle avec les personnages, on fait la traversée avec eux. Entre fêlures de personnages, les conflits de familles, les petits bonheurs simples, découvertes de deux « demi sœurs » qui apprennent à s’aimer, comment savoir si on est heureux, si nos proches sont heureux, comment les rendre heureux. Un concentré d’émotions qui reste néanmoins léger, agréable, émouvant, Un joli livre sur la vie et sur la mort, plein d’humanité.

Une jolie lecture.

Résumé

Jo vient de perdre l’amour de sa vie, son souffle, son rire et son appétit : Lou. Il est désormais seul sur l’île de Groix, leur île, celle qu’il a choisie et qu’elle a épousée en même temps que lui. Lors de ses funérailles, entouré de ses enfants, Cyrian et Sarah, avec qui il nourrit des rapports distendus, le notaire lit le testament. Jusqu’à cette annonce fracassante : Jo l’a trahie. Stupeur ! Ce dernier comprend que Lou, mère dévouée et épouse amoureuse, n’a pas dit son dernier mot et lui lance un ultime défi. Son  » piroche  » aura deux mois pour renouer avec Cyrian et Sarah, et surtout, les rendre heureux. Mais entre une belle-fille acariâtre et jalouse, un fils sur la défensive, une petite-fille en mal de père et une fille cabossée par l’amour, Jo a du pain sur la planche… Haut les cœurs ! Chaque famille a son lot de secrets, de colères tues et de sourires entendus. Lou, Jo et leurs enfants ne dérogent pas à la règle. Mais est-il jamais trop tard pour se retrouver et rattraper le temps perdu ?