#Lecture #Polar Papillon de nuit R.J. Ellory

41qrcaczuml-_sx210_Avis mitigé partagé sur ce polar. Il y a ce héros, dans le couloir de la mort aux Etats Unis et qui au fil du récit de sa vie va tracer le fil de l’histoire de l’Amérique, du racisme ambiant, des événements historiques tels que la guerre du Vietnam, assassinat de Kennedy, mai 68 et les mœurs qui s’agitent, …

Il y a ce meurtre fil conducteur de l’histoire, mais qui ne m’a pas pris aux tripes. Et une fin un peu trop « convenue » à mon sens. Il y a une écriture longue à se mettre en place.

Il m’aura fallu plus de 190 pages pour enfin me mettre dans l’histoire. Je ne dirais pas que c’est un mauvais roman, car tous les ressorts du polar sont là mais personnellement je ne me suis pas laissée emportée par ce personnage que j’ai trouvé fort ennuyeux, peu volontariste, un suiveur, qui malgré tout ce qu’il dira me semble coupable de beaucoup de choses.

Un roman sympathique mais qui ne m’a pas bouleversé, emporté, polarisé.

Résumé

Après l’assassinat de John Kennedy, tout a changé aux États-Unis. La société est devenue plus violente, la musique plus forte, les drogues plus puissantes que jamais. L’Amérique a compris qu’il n’y avait plus un chef, un leader du pouvoir exécutif, mais une puissance invisible. Et si celle-ci pouvait éliminer leur président en plein jour, c’est qu’elle avait tous les pouvoirs.

C’est dans cette Amérique en crise que Daniel Ford a grandi. Et c’est là, en Caroline du Sud, qu’il a été accusé d’avoir tué Nathan Vernet, son meilleur ami.

Nous sommes maintenant en 1982 et Daniel est dans le couloir de la mort. Quelques heures avant son exécution, un prêtre vient recueillir ses dernières confessions. Bien vite, il apparaît que les choses sont loin d’être aussi simples qu’elles en ont l’air. Et que la politique et l’histoire des sixties ne sont pas qu’une simple toile de fond dans la vie de Daniel, peut-être lui aussi victime de la folie de son temps.

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Le temps, le tien, le mien, celui qu’on veut notre

Le temps, du moins le rapport au temps, voilà ce qui m’aura donné du fil à retordre sur cette année 2017 pour le le réapproprier. Prendre le temps, savourer, ne pas confondre temps et vitesse, … Car je ne supportais plus de courir tout le temps, de me sentir littéralement emprisonnée et si j’ai encore un peu ce sentiment de temps en temps je me soigne 🙂

Apprendre à s’ancrer dans le présent

J’ai appris à me concentrer, à faire cet effort de me retirer du monde pour me concentrer sur une tâche (de la couture, du dessin, de la pâtisserie, un temps avec les enfants, …) et pour ça un gros travail personnel sur la place du TELEPHONE dans ma vie. Je m’explique. L’un des questionnements était sur la qualité du temps passé avec les enfants. Est ce qu’une partie de carte en ayant un œil en permanence sur pinterest ou facebook est un temps partagé ? Plus maintenant. Quand je passe un moment avec eux je suis en pleine conscience avec eux. Et quand je suis au dessin ou au sport je le suis aussi en pleine conscience. Symptomatique : j’ai arrêté de porter ma montre et elle ne me manque pas et je ne suis jamais en retard.

 

La patience pour se rapprocher de soi même

J’ai compris que si j’étais tout le temps pressée, voire impatiente, c’était par peur de me rapprocher de moi même, de passer rapidement à autre chose pour ne pas approfondir, assumer, … Le travail sur moi même effectué de différentes façon sur ces dernières années m’aura permis de gagner en patience car je me suis rapprochée de moi même et j’arrive à être en harmonie (ou presque).

La reprise du contrôle par l’agenda papier

Et oui, dans mon entourage professionnelle très innovant et numérique on me prend pour une extraterrestre, mais je suis revenue à l’agenda PAPIER. Et j’ai ainsi repris le contrôle de mon emploi du temps. Je n’explique pas pourquoi, probablement qu’un expert en psychologie le ferais mieux que moi, mais je visualise mieux, je matérialise le temps imparti et plutôt que d’enchaîner les réponses et sollicitations sur outlook sans me rendre contre que je remplis plus que nécessaire une journée, l’agenda papier me permet de matérialiser, de dire STOP ou NON car ce jour là il y a déjà pas mal de chose. Et de ménager des plages horaires de prise de recul, de réflexions, … Moi qui adore les carnets… ce sera un objectif 2018 que de trouver le bon outil entre le BUJO, le carnet créatif et l’agenda.

Mes voleurs de temps à moi, là où je dois encore progresser

Car tout n’est pas idéal et j’ai encore un certain nombre de voleurs de temps. Chacun les siens. Voici ceux que j’ai identifié pour moi et sur lesquels je travaille.

  • Internet : comment l’heure de « surf » se transforme en une soirée ? Il est si facile d’aller d’un site à l’autre. Pour cela il existe des applications pour chronométrer, limiter, …
  • Les emails : qui n’a pas l’angoisse du compteur qui monte, de la notification d’un nouveau message qui vous interrompt ? L’email est le voleur de temps par excellence. De mon côté j’ai opté pour une consultation « périodique » sur des plages horaires établies. Et entre les plages horaires point de consultation. Si c’est urgent, on m’appelle.
  • Insta, twitter, linkedin, facebook, pinterest, …. j’y passe du temps… et j’ai pas encore trouvé la solution pour désintoxiquer. Peut être une appli limitative ? Car si je prends pinterest du coup on passe d’une idée créative à l’autre, on rêvasse (ça a du bon aussi) mais au final le passage à l’action arrive que rarement…
  • La TV : le mieux : ne pas l’allumer…
  • L’indécision : je perds un temps fou à décider, à questionner le bien fondé de mon choix, à avoir confiance dans mon choix. Je le sais, reste à progresser.
  • Le smartphone : doit on vraiment en parler ? Un règle auquel je me tiens est pas de téléphone pendant que je suis avec les enfants. Et maintenant je l’oublie inconsciemment dans mon sac quand on passe le pas de la porte à 19h et jusqu’à ce qu’on ait fini de dîner avec mon mari il est quasiment absent. Mais il y a encore un peu de détox à faire (cf réseaux sociaux)
  • Savoir dire non, savoir dire non aux personnes « toxiques », savoir dire non à un rdv qui se rajoute, … savoir dire non à une demande de faire le travail d’un autre, …
  • Vivre avec son temps : il existe des outils pour gagner du temps : le drive pour les courses, le paiement électronique, le click and collect, …
  • La fin du multitâche : j’ai appris à me concentrer mais à terminer une tâche avant d’en commencer une autre. Cela ne m’empêche pas de jongler entre les sujets ou les dossiers, mais une tâche à la fois pour être plus efficace.

 

Il y a encore beaucoup de travail mais je me sens mieux dans mon temps et ça c’est indispensable.

 

 

 

 

Photo by Kevin on Unsplash

 

 

 

 

 

Les passeurs de livres époustouflante histoire des contrebandiers culturels #Syrie

crédit image @Ernest Mag

Aujourd’hui je voudrais vous parler de ce magnifique livre : Les Passeurs de livres de Delphine Minoui. Le pitch : l’histoire d’une bibliothèque clandestine en pleine guerre de Syrie à Daraya.

J’avais entendu un reportage sur France Inter, et j’avais un peu peur de tomber dans un livre d’intello comme souvent quand j’achète un livre suite à une chronique sur cette radio. J’ai donc mis de côté ma volonté de « zéro achat de livre 100% bibliothèque » et je ne suis pas déçue.

À Daraya, au sud de Damas en Syrie, un groupe de jeunes a créé une bibliothèque, dans une cave, pour sauver les livres de cette ville tenue par des groupes islamistes locaux et assiégée depuis trois ans par l’armée de Bashar al-Assad. La journaliste va entamer une relation à distance avec ses jeunes, suivre leur quotidien et vice versa. Elle nous offre une vraie réflexion sur la réalité de la Syrie. On est ému même si l’écriture est assez factuelle et ne tombe pas dans le pathos.

A ceux qui aiment les livres, ce documentaire est à lire sans hésiter pour y trouver la littérature et la culture comme symbole de liberté, de résistance. A ceux qui veulent comprendre la réalité et sortir des reportages pré-maché de TF1 ou France 2, c’est également là qui vous serez plongé dans la réalité de la famine, de la détresse, de l’absurdité de l’aide humanitaire, …

A ceux qui s’intéressent aux réseaux sociaux c’est aussi un moyen de comprendre les bienfaits des skype, whatsapp, et des réseaux sociaux dans le « passage des livres »

Ce documentaire est le témoin du pire et du meilleur de l’humanité avec une écriture facile, presque trop au regard des faits.

Continuer de vivre, prendre le temps de fouiller les décombres, de suivre des cours en ligne, de tout faire pour restituer ces livres trouvés, s’improvisent enseignants pour apprendre à lire aux autres, se passionnent pour Amélie Poulain ou les livres de développement personnel,  tous deviennent des contrebandiers culturels.  Incroyables !!

Ils se confient sur leurs tentations d’aller vers le djiad, ils se confient sur la détresse et la difficulté face à une aide humanitaire limitée, face à des nations internationales qui restent impuissantes et inactives même devant des faits interdits ( usage de gaz notamment) ils s’inquiètent au moment du Bataclan ou des attentats en Turquie, comprenant plus que quiconque les dégâts.  Un roman à plusieurs voix où le style ne compte pas et qui redonne foie dans l’humain, quoique quand on découvre l’issue on s’interroge.

Merci pour cette leçon de vie !!
A lire absolument.

Renouer avec le plaisir au travail prend du temps

Cheminement professionnel : de l’épanouissement à la quête d’une nouvelle réalité

Autour de moi j’ai souvent la question « alors tu en es où ? » et jusqu’à il n’y a pas si longtemps j’avais un peu honte de répondre. Car en 2 ans beaucoup de choses ont changé dans ma vie professionnelle. Donc pour répondre à cette question de façon assumée et épanouie j’ai d’abord du opérer un petit travail sur moi-même que je me propose de vous livrer.

Je fais des études de Lettres Modernes pour passer mon CAPES. Une fois devant une classe (soit après 4 ans d’études, merci le parcours français) je me rends compte que ce n’est peut être pas exactement pour moi et je décide donc un peu de façon opportuniste de me lancer dans la communication et plus précisément dans l’évènementiel. Je fais alors face à un certain nombre de sirènes du type « tu ne sors pas d’une école de comm donc tu n’y arriveras jamais » ou « c’est un métier ingrat, dur, compliqué si tu veux une vie de famille ». Mais tant pis j’y vais sans regrets car les expériences sont nourrissantes quoiqu’il arrive.

andrew-peloso-218896Etape 1. L’épanouissement professionnel

Car oui je le dis haut et fort l’événementiel ça m’éclate !! Je prends mon pied dans mes différents jobs et au fur et à mesure de ces 12 premières années je gravis les échelons, je me mets à faire de la communication globale et apprends sur le terrain. Progression, passion, je me nourris de mes responsables. Ce qui me motive ? Apprendre, me dépasser, prouver à tous que je peux y arriver même si je ne sors pas d’une belle école de comm. Ce qui me fait vibrer ? L’adrénaline d’une ouverture des portes d’un salon, la rencontre avec des gens issus d’univers variés. Ce qui m’enthousiasme ? Vulgariser, Ecouter, transformer, accompagner les gens. Bref je me donne à 300%. Et je « kiffe » mes jobs, je leur donne beaucoup, tout. Mon investissement est élevé, mon euphorie professionnelle optimale. Mais alors qu’est ce qui cloche ?

aimee-vogelsang-106103Etape 2. L’impression d’être arrivée au bout du chemin, épuisée

Et bien un jour, printemps 2015, sur une opération, je me sens vidée. Mais pas comme d’habitude. Je n’ai pas ce sentiment de satisfaction, de travail accompli, mais plutôt cette angoisse du prochain projet, d’appréhender les enchaînements de projets et surtout de ne plus comprendre leur sens. Quelqu’un de mon réseau évoquera alors une phase de rupture, de plafonnement (phase pré – burn out d’après Google). Une chose est sûre, je ne me reconnais plus. Fatiguée, jamais apaisée, de je désintéresse de mon métier, de mes objectifs, avec parfois un peu de cynisme. Je me désengage, et le sentiment d’impuissance et la perte de l’estime de moi-même en terme professionnel me nuise. Accessoirement le travail a tout dévoré.  

Je décide donc de me prendre en main pour ne pas chuter plus bas et pour  rebondir. Un bilan de compétences hors temps de travail me permettra de prendre du recul sur ma vie professionnelle, de regarder dans le rétroviseur et de constater le chemin parcouru associé à une reprise de confiance en soi. Un coaching en développement personnel auto financée me permettra de poser les premières pierres d’une réflexion plus globale sur ma vie ce que je veux, … et un nouveau job (janvier 2017) me permettra de valider (ou pas) l’idée que mon métier de communicante fait toujours partie de ce qui m’enthousiasme ou pas.

Cette étape est longue, et les phases d’ascenseur émotionnel sont nombreuses. Mais elle est indispensable pour me connaître, comprendre pourquoi cela m’est arrivé, ma part de responsabilité dans cet effondrement, … rééquilibrer mes priorités professionnelles, personnelles, privées.

austin-chan-275638Etape 3. Des petits pas

Je ne crois pas aux grands changements qui bouleversent une vie. Je suis plutôt une adepte des petits pas qui accumulés amènent à ce qu’on veut. Le travail a tout dévoré, et bien je prends un abonnement dans une salle de sport et je ritualise les pauses déjeuner soit sportive, soit au restaurant avec une personne positive. Je laisse mon téléphone professionnel sur le pas de la porte à la maison, je reprends le dessin, je m’entoure de gens positifs, le mariage à préparer aidera à ressouder les liens avec les amis, la famille proche, je bouquine sur le développement personnel pour travailler sur les raisons de l’effondrement que j’estime venir de moi (apprendre à dire non, appréhender sa relation au temps, sortir du réactif, confiance en sa personne professionnelle,  …)

vincent-van-zalinge-388011.jpgEtape 4. Inventer demain

Et cette étape je suis en plein dedans aujourd’hui. Je suis convaincue que j’ai été là où je devais être au moment où je devais. Cependant le constat est sans appel ce qui me faisait vibrer, ce qui m’enthousiasmais hier, ne me fait plus vibrer, ne m’enthousiasme plus. Et si le bilan de compétences permets de regarder dans le rétroviseur, dans mon cas il ne m’a pas aidé à projeter ma future destination. Mes objectifs d’hier sont atteints. Il est temps d’en fixer d’autres. Et c’est pas facile !! De nouveaux besoins, de nouvelles envies, de nouvelles priorités, sans pour autant me renier, ni renier mes objectifs passés qui font ce que je suis aujourd’hui. Je pense aujourd’hui être prête à réfléchir à ce que je veux professionnellement car je sais qui je suis, pourquoi j’ai fait ce que j’ai fait, ce que je vaux. Ma posture est désormais sereine et affirmée. Vous dire si cela passera par un changement de poste, une création d’entreprise, une reconversion, aujourd’hui je ne sais pas répondre. Je suis encore un peu dans le brouillard. Et là aussi j’adopte la stratégie des petits pas : La School du Shift, un nouveau poste sur des missions complètement différentes, toujours des bouquins de développement personnel, …

Alors quand on me pose la question de où j’en suis côté boulot, aujourd’hui je n’ai plus honte à répondre que je suis en transit, en réflexion, en incertitudes, à l’écoute de moi-même et des opportunités qui peuvent s’offrir au quotidien. Mais je sais que je suis sur la bonne voie pour renouer avec le plaisir au travail. En voilà un bel objectif pour 2018 !!

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Les catalogues de noël la fausse bonne idée ?

Ils sont arrivés ! en magasin ou dans les boîtes aux lettres, l’invasion commence. Et qui n’a jamais passé des heures à feuilleter, découper, coller en vue d’une lettre au père noël longue…. J’assume ! Chaque année mes enfants se prêtent au jeu et cette année ils ont commencé. Cependant quand j’observe le résultat je m’interroge. Pour ou contre le catalogue de noël pour réaliser leurs listes ? Vous en pensez quoi vous ? Vous faites comment ?

Au delà des idées que je note au fil de l’eau tout l’année grâce à mesenvies.fr il est certain que les catalogues sont une mine d’information. Mais aujourd’hui le les questionnent notamment pour mon plus grand. Loin de la question du genre que l’on voit fleurir partout sur la toile, mais question est plutôt du plaisir et du choix.

De l’attrait du marketing

Explication : Quand nos enfants sont tout petits nous choisissons pour eux les premiers cadeaux sous le sapin ou à l’anniversaire pensant choisir le mieux pour eux. Puis ils grandissent et font leurs propres listes à partir de leurs envies, ce qu’il voit à l’école, chez les copains, …

Et puis quand arrivent les catalogues de Noël on se retrouve avec tout et n’importe quoi sur cette fameuse liste. Des jouets qu’ils ont déjà dans leur chambre et qui ne sortent jamais, des jouets qu’ils avaient et qu’on a vendu car ils ne s’en servaient pas, des jouets bien trop « grand » pour eux, … attirés par l’attrait du marketing.

Mon fils a donc fait sa liste avec notamment des drônes, des jeux d’espions, des instruments de musiques, une page entièrement de pokemon et de toupies beyblade, mais aussi un robot, une peluche qui parle, un arche musical, (je rappelle qu’il a 7 ans), un télescope, … et donc on lui a expliqué qu’il allait falloir hiérarchiser.

La catalogue de jouet limite la créativité de l’enfant ?

Puis lors d’une discussion je lui dis « c’est marrant tu m’a parlé d’avoir un nouveau casse tête mais ce n’est pas sur ta liste. Tu aimes les puzzle 3D et ce n’est pas sur ta liste. Tu voulais aller au concert de Black M ou avoir un nouveau maillot de foot et ce n’est pas sur ta liste ? « . Et sa réponse a été sans appel : mais maman oui mais je les ai pas trouvé dans les catalogues qu’on a eu.

Moi de lui répondre : « OK et par contre tu as mis un circuit lanceur alors qu’il y a 2 mois on a vendu le tient car tu me l’a demandé car tu ne t’en servais pas et tu voulais acheter d’autres choses avec. Celui là tu joueras avec ?  » Réponse ? « Ba je sais pas, peut être… » Conclusion : exit le circuit lanceur !

Du coup on a décidé de refaire la liste sans catalogues, juste avec ses envies. Et elle est bien différente !!! On retrouve les pokémon et les toupies, mais également ses passions et envies loin du catalogue

D’où ma question : le catalogue de jouets est il la fausse bonne idée pour identifier les idées de cadeaux et sortir des dictât du marketing ?? Vous faites comment vous ? Vous en pensez quoi ?

#Lecture No Home – Saga familiale sur fond d’Histoire

Faut absolument que je vous parle de ce livre que je viens de finir. No Home. Au fil des générations on découvre le destin de 2 lignées. D’un côté celle d’Effia, mariée de force à un mercenaire anglais mais qui reste en Afrique et de l’autre Esi, vendue en esclave en Amérique. Et avec leurs descendances, on se retrouve transportée dans une saga familiale, mais aussi dans un tableau historique et social des « noirs » du Fugitive Slave act à la discrimination en passant par les mines de charbon ou le Jazz.

A chaque chapitre une génération, un peu comme des nouvelles où on les voit héritiers, passeurs, esclaves, émancipés, métisses, déracinés, … on plonge avec finesse dans la modernité avec ces 8 générations, découvrant également les pires moments de l’Histoire de l’esclavage, de la ségrégation, de la discrimination où les métisses (ni blancs ni noirs) ne sont pas beaucoup mieux lotis que leurs ancêtres. Et on ne tombe pas dans les clichés du « méchant blanc esclavagiste » comme on a pu lire ailleurs.

Un seul regret peut être, la difficulté à s’attacher aux personnages que l’on quitte aussi vite qu’on les a rencontré au bout d’un chapitre ou deux.

Une mosaïque colorée, émotive, structurée où l’ellipse temporelle ne se fait que très peu ressentir tant elle est bien maniée. A lire si ce n’est pas déjà fait !

Résumé

Un voyage époustouflant dans trois siècles d’histoire
du peuple africain.

Maama, esclave Ashanti, s’enfuit de la maison de ses maîtres Fantis durant un incendie, laissant derrière elle son bébé, Effia. Plus tard, elle épouse un Ashanti, et donne naissance à une autre fille, Esi. Ainsi commence l’histoire de ces deux demi-sœurs, Effia et Esi, nées dans deux villages du Ghana à l’époque du commerce triangulaire au XVIIIe siècle. Effia épouse un Anglais et mène une existence confortable dans le fort de Cape Coast, sans savoir que Esi, qu’elle n’a jamais connue, est emprisonnée dans les cachots du fort, vendue avec des centaines d’autres victimes d’un commerce d’esclaves florissant avant d’être expédiée en Amérique où ses enfants et petits-enfants seront eux aussi esclaves. Grâce à un collier transmis de génération en génération, l’histoire se tisse d’un chapitre à l’autre : un fil suit les descendants d’Effia au Ghana à travers les siècles, l’autre suit Esi et ses enfants en Amérique.

En Afrique comme en Amérique, No Home saisit et traduit, avec une étonnante immédiateté, combien la mémoire de la captivité est restée inscrite dans l’âme d’une nation. Navigant avec talent entre histoire et fiction, nuit et lumière, avec une plume qui varie d’un continent à l’autre, d’une société à une autre, d’une génération à la suivante, Yaa Gyasi écrit le destin de l’individu pris dans les mouvements destructeurs du temps, offrant une galerie de personnages aux fortes personnalités dont les vies ont été façonnées par la loi du destin.

#Lecture Le lecteur de cadavres

Antonio Garrido nous plonge dans la Chine Impériale et sur les rangs de la bibliothèque je me suis laissée tentée.

Le travail de documentation est juste exceptionnel !

Et le jeune Ci Song ne paye pas de mine. Alors quand le destin s’acharne contre lui (mort des parents,incendie de sa maison, arrestation de son frère, petite soeur malade, …) on ne peut que saluer son courage. C’est finalement son talent et son flair qui lui permettra de devenir fossoyeur et d’être missionné par l’empereur. Un roman d’apprentissage qui se construit sur les péripéties de notre héros.

«Iris Bleu m’a dit que Feng connaissait d’innombrables façons de mourir. Et il se peut que ce soit vrai. Peut-être existe-t-il vraiment d’infinies façons de mourir. Mais ce dont je suis sûr, c’est qu’il n’y a qu’une façon de vivre.»

Si vous voulez plonger dans une autre époque, un autre temps c’est une bonne lecture. Il ne faut pas avoir peur du pavé !

Résumé

Inspiré d’un personnage réel, Le lecteur de cadavres nous plonge dans la Chine Impériale du XIIIe siècle et nous relate l’extraordinaire histoire de Ci Song, un jeune garçon d’origine modeste sur lequel le destin semble s’acharner. Après la mort de ses parents, l’incendie de sa maison et l’arrestation de son frère, il est contraint de fuir son village avec sa petite sœur malade.

Ci se retrouve dans les quartiers populaires de Lin’an, la capitale de l’Empire. où la vie ne vaut pas grand-chose. Il devient un des meilleurs fossoyeurs des « champs de la mort », puis, grâce à son formidable talent pour expliquer les causes d’un décès, il est accepté à la prestigieuse Académie Ming.

L’écho de ses exploits parvient aux oreilles de l’Empereur. Celui-ci le convoque pour enquêter sur une série d’assassinats qui menacent la paix impériale. S’il réussit, il entrera au sein du Conseil du Châtiment, s’il échoue : c’est la mort.

C’est ainsi que Ci Song, le lecteur de cadavres, devint le premier médecin légiste de tous les temps.

#bujo les trackers

Ça fait longtemps que je ne vous ai pas parlé bullet journal donc je vais y remédier. Le bujo me sert principalement pour une planification mensuel, faire des focus de tâches, des listes et surtout des trackers.

Suivi du sport, des dépenses, des cadeaux de noël, …

J ai décidé de simplifier aussi et je crois que j ai trouvé. Tous les mois 2 suivis en fonction de mes priorités. Sur septembre octobre novembre c est donc le sport et les dépenses.

Côté dépenses je suis les jours sans dépenses et j ai investis dans un kakebo (livre de comptes à la japonaise) pour mieux identifier les points noirs.

Septembre a été dur pour commencer avec beaucoup d’imprevus liés à la rentrée scolaire.

Et donc le suivi sportif où je suis les jours d entraînement mais surtout le type de session : cardio, yoga, renforcement musculaire, …

J ai un page plus long terme pour mon objectif «get fit»

Et enfin le suivi des cadeaux de noël avec le cadeau et son coût. Cela me permet aussi de ne pas faire deux fois le même cadeau d une année sur l autre ou entre les noël et anniversaires.

Enfin je suis mes ventes sur le bon coin et autre. Objectif : montrer à mon mari que ce n est pas vain.

Et voici mes principaux trackers. Et vous ??

#dévpersonnel Libérée, délivrée, …

Chronique de toutes ses choses dont il va falloir que je me libère pour réussir à m’épanouir dans la vie professionnelle. Oui je suis en plein questionnement côté pro, et en plein travail autour de 2 projets dont je vous reparlerais le moment venu. Mais au fil de mon travail et introspection pour définir ce que je veux aujourd’hui, je me rends compte qu’il faut encore que je me libère de certaines choses…

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Me libérer du syndrome de l’enfant sage

La culpabilité à l’idée de me faire plaisir, de m’occuper de mes aspirations, de ne pas céder aux sirènes du conformisme. L’enfant sage qui remet son désir dans sa poche et qui quand ça titille se raisonne. Faire le deuil d’être l’enfant parfait. Encore du boulot là dessus.

 

Me libérer du dictât de « Trouver sa voie »

Je pense que là je suis libre. J’ai en effet complètement intégrée que je suis faite pour avoir plusieurs vies professionnelles. Et que même dans un pays où notre formation ou notre métier ont tendance à nous coller à la peau, je suis convaincue que mes « soft skills » m’aideront.

Me libérer de la dictature des compétences

Je suis dans un désir de rupture des tâches et repartir de mes compétences actuelles ne risque-t-il pas de me coincer dans un carcan dont je ne veut plus ?

Me libérer de la peur d’échouer

Difficile pour moi maintenant que j’ai exprimer mon projet à mon entourage de me dire que je n’y arriverais pas. Fierté mal placée je suppose, mais en tout cas je vais devoir travailler à l’idée que peut être je n’irais pas au bout, que j’ai le droit de m’autoriser au repli. Mais ce renoncement, si il advient, devra arriver quand moi je l’aurais choisi.

Me libérer d’un manque de confiance en moi criant

« je n’y arriverai jamais », « personne ne voudra donner sa chance à une personne en reconversion », « on n’est pas là pour se faire plaisir mais pour ramener de l’argent », « il me faut un projet réaliste »,  « Ne cause pas d’inquiètude à ton entourage », toutes ces petites bêtes qui envahissent et qui au final relèvent d’un manque de confiance en moi et ma capacité à réussir. J’ai compris que dans mon premier métier (communication) je suis bonne, j’ai fait mes preuves et je connais mon métier (Merci un bilan de compétences), par contre je suis encore loin de me faire confiance en tant que personne.

 

 

« Slow life » mes premiers petits pas

J’aime cette idée de petits pas. Quand on s’attaque à un dossier on découpe par petits sujets, quand je m’attaque à ma création d’entreprise je découpe les tâches (le business plan, l’étude de marché, les tableaux, les rdv, …) alors pour reprendre le contrôle de ma relation au temps et apporter une vie plus sereine, j’ai décidé de travailler avec des petits pas. Paris ne s’est pas fait en un jour… Allez je vous parle des premiers petits pas. pexels-photo-311458

Slow Food

Alors on va être clair je ne deviendrais JAMAIS végétarienne voire vegan. Par contre je me suis mise à :

  • faire les menus pour moins gaspiller
  • favoriser l’achat local quand c’est possible avec de l’achat en coopérative ou directement à la ferme
  • manger moins, non beaucoup moins de viande
  • cuisiner en avance les repas pour être moins « pressée » le soir quand il faut tout enchaîner en 1h

Slow Conso

Je suis une consommatrice à 100% et je l’assume. J’aime faire les boutiques, j’adore les chaussures, j’adore les loisirs créatifs et les bouquins. Mais bon il faut bien se raisonner donc  :

  • un no-spend challenge avec mon BUJO. Objectif ne pas consommer (au delà de l’indispensable) pendant plusieurs jours / semaine d’affilés
  • une méthode d’un mois d’attente pour les désirs histoire de bien vérifier que je veux ou que j’ai besoin
  • j’ai trié, revendu, mis sur le bon coin les choses qui ne servent pas / plus
  • J’ai pris un abonnement à la bibliothèque plutôt que de passer mon salaire chez Cultura 🙂

Slow Cosmétique

Alors là je dois dire que d’abord je ne suis pas très cosmétique, en plus le home made c’est pas mon truc mais bon :

  • un ou 2 produits fétiches pas plus
  • des lingettes démaquillante en tissu home made avec mes chutes

Slow Kids / Slow famille

C’est le plus gros challenge à mon sens. Ramener de la sérénité dans nos quotidiens face à un petit garçon très colérique.

  • 1 activité par enfant pour éviter la course du samedi
  • réduction drastique des petits cadeaux « à côté » – les cartes pokémon par ci, le magazine peppa pig par là, … résultats mes enfants sont uniquement dans la consommation, … revenons à l’essentiel : le partage et le jouer ensemble
  • le téléphone portable est désormais bannit de la table au moment des repas et vas dans une boîte à l’entrée pour être RÉELLEMENT avec eux quand je joue à un jeu de société ou à la bagarre je ne suis pas sur pinterest en même temps.

Slow travail

Ba je reprends une activité le 02 octobre donc difficile pour le moment mais j’ai envie d’aborder cette mission différemment. Et puis j’ai mon projet de création que je ne veux pas délaisser.

SLOW rythme

Le noeud central de tout ça s’est quand même le rapport au TEMPS. le fait de courir après les activités, les rendez vous, .. donc :

  • je porte moins ma montre
  • je suis repassée à l’agenda PAPIER (l’effet rentrée des classes surement). Certes la synchronisation de google agenda avec l’agenda de monsieur est indispensable mais j’ai avec l’agenda numérique le sentiment de ne pas avoir une vision globale, de remplir les case et de ne pas ménager les « trous » nécessaires à souffler. Je me dis que l’agenda papier peut servir à reprendre le contrôle
  • réduire les engagements. Je conserve le dessin qui me fait du bien et le sport qui m’est devenu indispensable. J’arrête mes différents bénévolats (ludothèque, tedXRennes,) pour apaiser mon année ou du moins ne pas me disperser car entre un nouveau poste, la School et mon projet, ainsi que ma petite famille je pense que ça suffit bien.

Voilà déjà mes premiers petits pas, d’autres suivront, certains évolueront. ous faites comment vous ? Vous changez lentement mais surement ou rupture totale ?