#Défiunmarsetçarepart2 ou mon portrait chinois

En surfant sur instagram j’ai découverte le défi un mars et ça repart de The Amazing Iron Women. Un portrait chinois qui permet de se dévoiler. Je vous livre ma version complète

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  1. Emma car pour une raison étrange j’adore la sonorité de ce prénom
  2. le jaune sans hésiter
  3. Tetris, souvenir d’enfance, le seul jeu où j’ai joué
  4. Je regarde pas harry potter, …
  5. Du champagne rosé pour l’élégance, le chic, les bulles qui vont avec tout
  6. les bébés d’Evian car c’est mignon et décalé
  7. Superman pour les heures passées devant la série Lois et Clark
  8. Celui de Patrick Bruel car je suis absolument fan
  9. Dirty Dancing car je le connais par coeur
  10. Twix
  11. Metallica pour la chanson Nothing Elsa Matters
  12. #diorskin #hologold #nudeairluminizer du nude et du brillant doré en restant naturelle
  13. C3PO pour sa fidélité
  14. Friends !!! pour tout ces moments passés ensemble
  15. et merde
  16. La saga d’Ewilan de P Bottero
  17. Un soutien gorge sans armatures
  18. Laura Laune pour son scketch de la Girafe
  19. Artémis, peut être parce que c’est la première qui me vient
  20. Le roi Lion
  21. Princesse Sarah car j’adorais ce dessin animée
  22. You’re the one that I want, grease
  23. Là j’hésite entre Pégase et le dahu pour toutes ces heures passées à le chercher enfant
  24. Luigi
  25. une bague avec une topaze car c’est ma bague de fiançailles
  26. JK Rolling même si je n’aime pas Harry Potter pour ce qu’elle a réussi à faire
  27. Aragorn (il est beau gosse dans le film)
  28. L’alpinisme, un fantasme
  29. Whitney Houston
  30. Chef ou ébéniste
  31. Steven Tyler (Aérosmith) car j’adore le groupe

Et voilà vous en savez un peu plus sur moi.

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Challengecréatif 2018 Semaine 12

 

Et voilà le bilan de la semaine créative avec le début d’une série « culinaire ». je m’en servirais bien pour décorer ma future nouvelle cuisine.

Sinon faut que je vous raconte un truc, j’ai désormais ma page d’artiste sur la fabrique de dessins et donc bientôt je pourrais commencer à vendre 🙂 Alors cela ne deviendra jamais mon métier mais être reconnue artiste ça me fait plaisir #satisfactionpersonnelle

 

 

#Lectures La semaine de 4h de Tim Ferris, de la difficulté d’être productif et éthique ?

Dans les conseils de mes amis il y a eu ce livre, le best seller sur la gestion du temps : La semaine de 4h de Tim Ferris. Alors non l’idée n’est pas d’arriver à travailler que 4h par semaine (quoique J) mais plutôt de trouver des recettes pour mieux utiliser son temps dans les choses qui ont de la valeur pour vous. Cette ouvrage est LE manuel de la productivité, de l’efficacité même si je doute que les astuces soient applicables à tous les métiers ou les profils. Je pense que Tim Ferris s’adresse principalement aux développeurs, geek, ou aux entrepreneurs startupper / ecommerce, numérique, … Il n’en reste pas moins qu’il y a pleins de bons conseils pour être plus efficaces : restreindre le temps consacré aux emails, la règle du 80/20 – 20% de nos activités rapportent 80% de notre revenu. Le reste n’est que du travail pour le travail (‘Work for work’) (pour se sentir occupé et utile, entre autres!)- , la diète de l’information, apprendre à dire non, à déléguer, gérer ses priorités … Est-ce que je m’invente des choses à faire pour éviter l’important ? Et si vous enleviez toutes vos béquilles et taillez dans le gras.

« Mais au final, le but est d’avoir le contrôle de son temps, la plus rare des ressources, et, lorsque que l’on contrôle ce temps – il y a bien sûr des gens qui vont le gâcher malgré le contrôle qu’ils en ont – mais j’espère qu’il y aura une grande partie de mes lecteurs qui l’utiliseront positivement et auront un impact sur le monde. C’est le message qui vous est destiné : on peut en profiter au fur et à mesure. On n’a pas besoin d’attendre la retraite dans 20 ou 30 ans. »

Au demeurrant chaque chapitre se termine avec des exercice pratiques pour vous permettre de tester, d’avancer. Celui sur les chrono rêves est intéressant et applicables à tous.

« . Je pense que faire les bons choix me permet d’être très efficace. Ceci est à mettre en opposition au concept d’efficience, qui est la faculté de pouvoir bien gérer plusieurs choses simultanément.  »

Personnellement il y a des choses que je fais déjà comme la gestion des emails, d’autres où je vais être plus vigilante comme les actions « béquilles », et le principe du 80/20 que je vais creuser. Il y a des choses dont il ne parle pas qui se sont révélés très utile pour moi comme le pomodoro (phase de travail de 25 minutes) que j’applique aussi par exemple dans ma routine matinale.

J’ai aussi bien aimé la partie sur le télétravail et la méthode pour convaincre son entreprise, son chef en tant que salarié bien que j’ai du mal à croire au 100% télétravail je suis convaincue que c’est l’avenir du salarié.

Cependant comme souvent dans ce type d’ouvrage je trouve que tout ceci a l’air tellement facile, trop facile. Pas de barrières, pas de difficultés, pas de coups durs pour amorcer ce changement de vie ?

Si vous êtes à la recherche de bons principes d’organisation, que vous êtes convaincu que le temps est une ressource beaucoup plus importante que l’argent, ce livre est fait pour vous. Par contre à mon sens Tim Ferris a un sens de l’éthique douteux que ce soit dans l’exploitation d’une assistante à 5€ de l’heure ou dans le non-respect des clients. On est très loin du livre précédent sur la communication interpersonnelle et la bienveillance.  Et encore plus du monde « durable » et de la slow consommation. Quand il explique qu’il voyage léger, achète sur place et jette avant de repartir on peut s’interroger… et encore plus loin des notions de bonheur au travail puisque selon Tim Ferris l’objectif est d’automatiser le plus possible son job pour se libérer du temps pour ses passions.

« Faire ce qui vous enthousiasme voilà le but » mais pour lui cela n’est pas dans le travail. Je ne suis pas complètement d’accord on peut s’enthousiasmer dans son travail ou projet professionnel.

Pas certaine de retenir ce livre dans mes indispensables. Probablement qu’un résumé détaillé comme on trouve sur le web peut suffire. A vous de vous faire votre opinion

 

#Lecture Dale Carnegie, l’inventeur de la communication interpersonnelle #devpersonnel

En février j’ai lancé un défi à mes proches sur Facebook  ou personnes qui me suivent sur  instagram, je leur ai demandé de me conseiller des livres. Et je me suis engagée à lire les 6 premières suggestions. Et la première sur laquelle je me suis penchée est un outil de développement personnel conseillé par mon ami Martin : Comment se faire des amis de Dale Carnegie.

Le titre peut paraître bizarre car non je n’ai pas besoin d’amis, mais derrière ce titre se cache un joli petit manuel des relations humaines.  Le contenu est clair, simple et percutant. Il commence chaque chapitre par une ou plusieurs anecdotes, pour la plupart clairement désuètes et vieillottes (le livre date de 1936) pour ensuite résumer les principes à la fin de chaque partie, ce qui est toujours très agréable si l’on veut faire un résumé du livre. On est clairement sur les principes de la communication interpersonnelle, de l’intelligence émotionnelle, principes qui feront de vous si vous les appliquer une personne plus influente, plus agréable avec autrui et plus efficace dans ses relations avec autrui.

Car autrui est au cœur de cet ouvrage. La façon d’écouter l’autre, de le considérer, de lui parler, …

“Vous pouvez vous faire plus d’amis en deux mois en vous intéressant réellement aux gens, que vous ne pourriez en 2 ans en incitant les autres à s’intéresser à vous ” — Dale Carnegie

Dans ce livre vous apprenez comment  mieux s’y prendre avec les gens, mais aussi comment mieux  les influencer, faire bonne impression, comment les convaincre de penser comme vous sans les contrarier,

Et à sa lecture on ne peut s’empêcher de repenser à des situations personnelles ou professionnelles où on a fait exactement le contraire de ce qu’il aurait fallu et avec le recul d’être conscient qu’on a fait le contraire.

Et après avoir terminé ma lecture j’ai soigneusement noté les 2 ou 3 principes qui m’ont marqué et je ne pratique pas encore, avec un objectif : m’en servir dans des réunions avec des gens qui n’en font qu’à leur tête, dans des relations familiales et personnelles, dans des RDV autour de mon projet professionnel, … Bon comme à chaque fois je m’interroge sur la limite à ne pas franchir pour ne pas tomber dans la manipulation ou le mensonge. Mais À équidistance du manuel de bonne conduite, du traité de manipulation et du guide de l’influenceur, les conseils de Dale Carnegie paraissent parfois  évidents mais pas toujours simples à mettre en œuvre au quotidien

J’ai aimé

  • Les conseils claires
  • Les anecdotes précises et réalistes bien que vieillies
  • Une écriture simple et efficace
  • L’encadre récapitulatif en fin de chapitre
  • Une structure claire

J’ai moins aimé

  • Parfois le stéréotype du bon « humain »
  • Tout semble si facile
  • Pas d’exercices précis pour pratiquer

Ce livre est pour toi si

  • Tu veux comprendre le fonctionnement des relations humaines
  • Tu as envie d’une petite piqûre de rappel sur les bases de la relation interpersonnel
  • Tu veux faire évoluer tes relations à l’autre

J’ai compris le pouvoir des habitudes

Certains l’appelle habitude, d’autres routine, ou automatisme, une chose est sûre quelque soit leur nom l’habitude à un pouvoir que l’on imagine pas sur son développement, son bonheur, sa réussite. Et ce pouvoir peut tout aussi bien être catalyseur de votre épanouissement, que dévastateur. C’est en tout cas ce que j’ai compris ces dernières années, ces derniers mois.

Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que pendant longtemps le terme de routine avait une connotation négative, et encore plus dans un environnement professionnelle. Le « train train quotidien » comme on entend parfois.

Mais les choses changent et d’ailleurs depuis plusieurs années la routine devient un axe de développement personnel fort. Du miracle morning à la routine sportive, de la detox à l’efficacité professionnelle en passant par le « rituel beauté », nous vivons aujourd’hui dans une injonction à se créer des « rituels », des « routines » matinales ou pas d’ailleurs,, rituels du soir avec les enfants,  pour être heureux, bien vivre, être efficace, optimiser son temps, … Elle remplace peu à peu l’injonction passée qui était de ne pas accepter le « train train » de sa vie, de bouleverser ses habitudes, de changer de vie, …

On passe de la routine avec ses significations de « vieilli », de « schéma invariable qui repousse l’idée de nouveauté », d’acte banal ou courrant, de « machine » au rituel, à l’habitude qui nous fait du bien, nous permet de nous libérer, de nous dépasser, de créer car on gagne du temps, on pense positivement, …

« Votre vie ne changera jamais si vous ne changez pas quelque chose que vous faites quotidiennement. Le secret du succès est dans notre routine quotidienne. » – John C. Maxwell, auteur de Le Pouvoir des Habitudes.

Encore faut-il que l’habitude en question soit positive. Personnellement mes points de vue diverges et je m’explique

Trouver un juste équilibre entre habitudes et nouveautés

Professionnellement la routine rime souvent avec maîtrise de l’action et donc productivité, efficacité. C’est une organisation qui a un côté rassurant. Cependant je me suis vue coincée dans un quotidien répétitif qui m’a enfermé dans un cadre synonyme davantage d’ennui, de non gratification, de non évolution. Je comprends aujourd’hui une chose que j’aurais aimé savoir à l’époque et que donc je vous partage : s’appuyer sur mes habitudes et mes maîtrises auraient pu aussi me permettre de dégager du temps pour challenger d’autres choses. Et pour cela une chose est indispensable c’est pour reprendre l’expression d’un ancien manager « descendre du vélo et te regarder pédaler « . Prendre du recul pour trouver le juste équilibre. Le management joue également un rôle pour apporter la nouveauté, le challenge au bon moment sur des personnalités comme moi dont c’est un moteur.

L’habitude aux effets positifs, une histoire de dopamine ? un cercle vertueux ?

Si vous lisez le livre de Jonh C Maxwell vous comprendrez que l’habitude a un effet sur vous car votre cerveau associe le geste à une récompense. Les habitudes clefs font l’effet de petites victoires et cela renforce votre motivation générale sur d’autres aspects de votre vie. Exemple : avec mon mari depuis 4 ans on s’est remis sérieusement au sport. Une petite victoire qui induit une motivation globale à mieux manger, plus sainement, plus « veggie ». Cette nouvelle motivation influence elle même une réflexion sur la consommation, notre façon d’acheter et nous fait donc évoluer pour trouver de nouvelles habitudes. Ce cercle vertueux provoque un terrain fertile pour ancrer de nouvelles habitudes.

L’autodiscipline, un vecteur essentiel

L’autodiscipline pour créer une nouvelle habitude est indispensable. Que ce soit pour arrêter de fumer ou pour aller à la salle de sport tous les jours. Il faut au début se forcer un peu, lutter contre son démon. Et pour cela identifier le signal, la récompense. Dans mon cas cela a clairement fonctionné et désormais des choses importantes pour moi comme dessiner, créer, lire, faire du yoga donc devenues des habitudes dont je ne saurais plus me passer (jusqu’au prochain changement)

L’excellence est un art que l’on n’atteint que par l’exercice constant. Nous sommes ce que nous faisons de manière répétée. L’excellence n’est donc pas une action mais une habitude. Aristote

Le plan d’attaque contre les mauvaises habitudes

  1. Identifiez la routine : celle que vous voulez changer (exemple : arrêter de se lobotomiser tous les soirs devant des programmes TV qui ne m’intéressent pas ).
  2. Identifiez la récompense : votre réel désir peut être différent et être employé dans un meilleur but. Pour la trouver, faites des expérimentations. Vous pouvez avoir la même récompense en faisant autrement. (exemple : se détendre de sa journée, déconnecter de son travail)
  3. Identifiez le signal : qui peut être répertorié à travers le temps, un emplacement, un état émotionnel, des gens, une action immédiate ou spécifique. (me sentir lasse et envie de me poser dans mon canapé)
  4. Créez un plan : avec une phrase qui fait le lien entre un signal et une action spécifique.

Ex : Quand j’ai envie de rester larver sur mon canapé (signal), alors je me lèverai pour commencer une activité créative (routine) me sens fatigué à 14h (signal), alors je sortirai pour marcher un peu pendant 15 minutes (routine) parce que ça m’apportera de la un moment de détente (récompense).

Avant de conclure je vous mets 2 infographies que j’apprécie sur ce sujet

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Changer régulièrement ses habitudes ?

Je suis convaincue que pour que les habitudes ou la routine influence notre vie positivement il faut s’astreindre à la faire évoluer régulièrement, à se « remettre à jour » comme un logiciel. Car ce qui est vrai pour vous aujourd’hui ne le sera pas dans 3/5/10 ans. L’indicateur ? Je pense que c’est dès qu’en pensant à votre « routine » vous basculez dans un champs lexical négatif, péjoratif.

Et vous vos habitudes ? sont elles toutes bonnes pour vous ? Comment faites vous pour les mettre à jour ?

 

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#Challengecréatif2018 Semaine 10

Un peu de travail sur les perspectives, ça sera mon objectif du mois. Et je poursuis sur les visages histoire de consolider les acquis.

 

Et un peu de couture avec ce patron du burda de Janvier 2018. Une blouse avec des manches ballons et de jolis poignets. Réalisé dans un joli crêpe de chez Bretagne Tissus. Coût 13€ avec les boutons. Et j’ai adoré. Pour une fois que je comprends un patron Burda du premier coup !! 5

Menu unique oui, pour un menu plaisir

Avec mon mari un de notre point commun est l’amour des bons repas, accompagnés de bons vins. Et un rituel depuis maintenant 7 ans : 1 soirée babysitter / mois sauf en été pour aller tester une nouvelle table rennaise.

Vous allez me dire que cela en fait des restaurants, mais voilà on teste des choses différents : cela va de l’inspiration asiatique (Tuk Tuk Mun ou Mr Yack) à la cuisine française. De la brasserie à l’étoilé on se fait plaisir. Aujourd’hui je voulais vous parlais de 3 restaurants testés sur la fin 2017 début 2018 et qui ont une particularité : les menus imposés.

Le menu unique a l’avantage de simplifier j’imagine le service, de réduire les coûts, de garantir de la fraîcheur. Personnellement j’aime cette formule qui me permet de me laisser surprendre. Certes j’ai aussi les cartes comme à l’Arsouille ou Chez Paul avec peu de plats mais de saison et du marché. Mais se laisser porter par le choix d’un chef permet de changer, de goûter des choses différentes. Le risque étant que ce dernier tombe dans le consensuel pour plaire à tous, mais ce n’est pas le cas de ces 3 restaurants que je vous propose aujourd’hui.

L’IMA –  nouvellement étoilé

L’IMA fait parti de ces restaurants au menu imposé avec des formules 5/7 plats. Fort de son expérience passée, le chef décroche quelques mois après son ouverture une première étoile méritée. L’ambiance est moderne, la cuisine est ouverte bien que l’interaction moyenne, et on jongle entre la cuisine bretonne et les inspirations japonaises. Le tarif reste abordable bien que pas pour tout le monde puisque de 30€ le midi à 78€ pour la formule découverte des 7 plats.

Le Bercail – L’amour des produits frais et des producteurs locaux

Sans chichi ce restaurant est mon vrai coup de coeur 2017. On s’est installé au bar face à la cuisine ouverte, et une fois passé le coup de feu, une vrai interaction et un dialogue s’installe avec les chefs en cuisine, ce qui change des cuisines ouvertes pour la forme. Menu imposé 5 ou 7 plats (40 et 57€) et un défilé de saveurs !! On est sur du local et un mélange d’inspirations différentes. Une cuisine simple et efficace où la fraîcheur est une règle. Et une carte des vins surprenante, en mode « petits producteurs ».  Si ce n’est pas déjà fait, il faut y aller.

La table Breizh (Cancale) – quand le Japon s’installe en Bretagne

C’est l’un des derniers testés et pas de regrets. Une fois dépassé la crêperie vous montez à l’étage et une plongée dans un autre monde vous attend. Le ton est donné avec les tables traditionnels (adaptées pour nos corps occidentaux pas habitués à manger à terre). Un menu imposé là aussi et un forfait vin qui nous a surpris par des choix de petits producteurs. Car ce n’est pas facile d’associer cette cuisine avec notre terroir. Mais le chef et son équipe le font très bien. On découvre même que l’on peut manger au saké. Une cuisine raffinée, millimétrée. Les produits de la mer sont superbes, directement pris à la source. Et à la fin un thé au sarrasin juste sublime. Nous avions pris le forfait 5 plats. Seul bémol peut être les quantités. Contrairement à d’autres restaurants avec des formules identiques, en sortant Monsieur avait un peu faim et se serait laissé tenté par une crêpe au caramel, dommage quand on imagine la note. De mon côté cela allait mais je le rejoints il manque un petit quelque chose, une bouchée à l’accueil avec l’apéro, une bouchée avec le thé, en tout cas quelque chose qui ramène un peu de convivialité dans cet environnement. Mais tout de même une superbe adresse !

D’autres tables rennaises dont je vous parle :

Et vous vos restaurants du moment sur Rennes ?

#Lecture La meilleure d’entre nous – entre concours de pâtisserie #chicklitt et fresque sociale

Début d’année, je cherchais un livre un peu léger pour accompagner mes fins de journées. Et j’ai jeté mon dévolu sur La meilleure d’entre nous de Sarah Vaughan. Le pitch est assez facile : un concours de pâtisserie en fil conducteur et une panoplie de concurrentes avec chacune. Jenny, la cinquantaine tout en rondeurs, délaissée par son mari ; Vicki, qui aspire à plus qu’à élever son petit Alfie ; Claire, la jeune caissière mère célibataire qui ne rêve même plus d’une autre vie ; Karen, dont l’apparente perfection dissimule bien des secrets ; sans oublier Mike, veuf en pleine thérapie culinaire…

A priori un bon poche léger en plein « chicklitt ». Je dois dire que j’ai eu du mal à me prendre au jeu et rapidement on oubli la compétition pour s’attacher à ces femmes de la « vraie vie » qui galèrent dans leur vie de mère, qui essaient de s’épanouir dans leur vie d’épouse, qui ont du mal avec leur reflet dans le miroir. Et tout cela lié avec la cuisine car il existe plusieurs raisons de cuisiner :

« Il existe de nombreuses raisons de cuisiner : pour nourrir, pour inventer, pour impressionner, pour atteindre une forme de perfection… Mais aussi pour répondre à une simple faim : celle d’aimer et d’être aimé », écrivait Kathleen Eaden dans L’Art de la pâtisserie en 1966 (un des personnages du roman).

Mais au final on finit presque par oublier la pâtisserie. des amitiés se nouent, des amours se font ou se défont, et cette histoire simple se transforme en mille feuille sociologique intéressant. Ce qui est assez drôle c’est à plusieurs reprises j’ai eu l’impression de voir Bree, Lynette, Gabriel ou Susan de Desperate Housewives.

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[Aparté] Je vous conseille sur ce sujet d’ailleurs une jolie chronique entendue sur France Inter de Romain Nigita sur le rôle de la pâtisserie dans les séries TV. Ça dure 3 minutes et c’est assez intéressant.

L’écriture est facile, sans prétention,  et chaque personnage s’intercale d’un chapitre à l’autre. Les descriptifs des gâteaux sont assez évocatrice. Mais on a presque l’impression d’être dans une pièce de théâtre. Une pause bienvenue avant des lectures qui s’annoncent plus exigeantes.

Est ce que je vous le recommande, je dirais oui pour les vacances, à amener sur une plage ou dans un avion.

#Challengecréatif2018 Semaine 9

Semaine 9, une semaine créative ! 1
Dessin inspiré de ma lecture du moment, la meilleure d’entre nous, un roman qui nous plonge dans un concours de patisserie
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rêverie et envie de verdure

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La petite danseuse

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Violet, la couleur pantone de l’année…

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Inspiration @Artofalvin

Semaine 9, une semaine veggie

 

Des recettes faciles, simple (en général moins de 40 minutes de préparation) et tellement savoureuses. Toutes les recettes viennent du livre  Plats végétariens pour débutants – 100 recettes à dévorer. 

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