Ce que mon projet d’entreprise m’apporte

Cette aventure est incroyable par ce qu’elle m’apporte personnellement. Petit aperçu.

Suivre mon intuition

Ecouter mon corps, mes envies. Je me sens entrepreneur. Je me suis demandais ce que je voulais faire, ce qui dans mes missions m’apportent de l’énergie, ce qui m’en coûte, et je sens au fond de moi dans mes tripes que je dois faire ça, en tout cas que je dois m’écouter. Mes choix sont de plus en plus guidés par ce que je ressens, même si la raison reste présente. de la même façon que j’ai apprend à dire « non », à ne plus faire les choses contre nature, car j’ai compris ma nature.

“Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre coeur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.”

Steve Jobs

Je me recentre sur l’essentiel

Le travail sur moi a permis de me recentrer sur mes envies, mes valeurs, ma façon de consommer, d’évoluer avec mes enfants, de faire mes choix, … J’ai travaillé à retrouver une spirale positive et je ne saurais que trop remercier mon mari pour cela aussi !!

Je dois arriver à m’exposer

J’ai compris récemment qu’il ne servait à rien de garder son idée pour soi. Il faut s’exposer en parler tout le temps et partout. Et c’est ma prochaine étape : m’exposer, vendre mon projet en parler autour de moi malgré les freins que je pourrais avoir  comme la peur du jugement, pas envie de parler de moi, … mais j’ai constaté récemment que le monde est petit que tout le monde connaît quelqu’un qui pourrait aider, faire l’intermédiaire, …

Prendre du recul

On entend partout qu’il y a de gros manque de places en crèches, que c’est une priorité pour l’Etat, … donc quand j’ai commencé à faire le tour des collectivités qui ont la compétence petite enfance je me disais que ça irait, qu’elles seraient ouvertes, mais que nenni. De porte fermée en porte fermé, j’ai appris à accueillir les réserve, à faire la part des choses, à entendre le non et lâcher prise sur mes convictions et donc prendre du recul sur tout ce qui se dit.

Avoir confiance en moi

Cette aventure et en tout cas toute la réflexion de ces deux dernières années (du bilan de compétences à la School en passant par un coaching personnel ou des discussions informelles) ont mis en évidence mes forces, mes valeurs ajoutées, la force de ma détermination. Et ce que je pensais impossible, me disant « je ne saurais jamais faire cela » et bien j’y viens et moi qui me considère comme une piètre commerciale, je me suis surprise à vendre mon projet comme jamais à une collectivité, la première d’ailleurs qui les discussions opérationnelles ont commencées. Peut être parce que ce jour là j’avais réussi à passer le palier à avoir confiance, à me sentir capable.

M’entourer de personnes positives

Si il y a bien un truc que j’ai compris c’est que la bienveillance n’est pas innée chez tout le monde. Je filtre donc beaucoup plus qu’avant pour m’entourer de personnes positives, qui dégagent de bonnes ondes. Et si une personne ne me renvoie pas cela disons que je ne m’attarde plus, je ne me force plus.

Connaître ses forces, travailler ses faiblesses

En résulte une meilleure connaissance de mes forces et faiblesses. L’humain, la gestion de projet, la conception sont clairement mes forces, vendre, aller démarcher le sont un peu moins. Tout ceci est exarcerbée dans ce projet car dans ma vie professionnelle je crois qu’intuitivement je me suis toujours mise dans des positions où je me savais forte. Et ces faiblesses je les travaille, je bouquine, je participe à des ateliers, … non pas pour les transformer en force, mais pour les rendre moins faibles.

Conclusion ? Je grandis tous les jours

Aujourd’hui je ne sais pas vous dire si l’issue sera celle que je l’imagine, mais une chose est sûre, elle m’arme pour la suite. Je sais désormais ce que je veux, ce que je ne veux plus, ce qui fonctionne pour moi, ce qui ne fonctionne pas car ce que j’apprends je l’associe aussi à ce que j’apprends dans la vie de salariée.

«Votre travail va occuper une grande part de votre vie et la seule façon d’être satisfait est de faire ce que vous croyez être un grand travail. Et la seule façon de faire un grand travail est d’aimer ce que vous faites. Si vous ne l’avez pas encore trouvé, continuez à chercher. N’abandonnez pas. Comme tout ce qui concerne le cœur, vous savez que vous le trouverez».

 

 

 

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