#lecture Les magazines #feelgood info ou intox ?

J’adore rentrer dans une presse, feuilleter les nouveautés, tester de nouveaux magazines. Adepte des classiques féminins avec un petit chouchou pour mes voyages en avion ou en train avec Biba, j’ai toujours aimé lire les magazines de ma maman comme Avantages, mais aussi les magazines de couture, (étonnant ?) ou de management.

En Janvier j’ai été arrêtée un mois à cause d’un poignet cassée, la presse est devenue ma meilleure amie 🙂 Et je me suis un peu lâchée sur des magazines dits « slow » ou « mindstyle ». On les voit fleurir partout. De Flow (le premier) à Happinez (mon prochain test) en passant par Clés ou psychologie positive.

Mais alors bien ou pas ? Feel good ou pas.

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Apparut en France en février 2015, Flow Magazine est le premier né de la catégorie. Il se veut à contre-courant des magazines classiques et tout comme ses petits copains, points de pubs photoshopées, une attention particulière au choix des papiers qui varient au fil des pages, des illustrations soignées, … On est vraiment dans des magazines qui invitent à prendre notre temps, à se poser, réfléchir, s’inspirer.

Ces magazines sont épais, le contenu est coloré, les typographies modernes et le contenu inspirant : des rencontres avec des artistes ou personnes inspirantes  pour l’aspect développement personnel, de l’actualité et un sujet dans « l’air du temps » comme l’intuition, ou l’hikigai, … et pour flow en tout cas un thème et des petites surprises papeteries. Chaque numéro se fait le reflet d’un art de vivre au rythme de soi et des saisons.

Les petits plaisirs de la vie sont au cœur de cette nouvelle presse tendance. Ce sont d’ailleurs des magazines optimistes, centré sur la découverte de soi et le lâché prise que l’on a envie de lire autour d’une tasse de thé dans un moment de quiétude.

Pas de tests pour savoir si tu préfères les chiens ou les chats, pas de conseils sur comment bien s’occuper de ton chéri, ou pour savoir si tu es plutôt x ou y … mais pour en avoir acheté plusieurs dans un laps de temps assez court, ils sont comme les autres magazines classiques, ils surfent sur les marronniers du moments (l’intuition, la méditation, le veggie, …) et cela peut vite devenir répétitif. Par contre c’est une jolie façon d’être accompagnée dans une démarche de mieux être ou de temps pour soi.

En tout cas une chose est sûre ils m’accompagnent dans mes miracles morning.

Simple Things et Happinez font partis des prochains que je testerais. Et vous êtes vous adeptes des magazines ?

 

Photo de couverture by Kaboompics // Karolina from Pexels https://www.pexels.com/photo/coffee-magazine-6067/

 

 

 

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Ce que mon projet d’entreprise m’apporte

Cette aventure est incroyable par ce qu’elle m’apporte personnellement. Petit aperçu.

Suivre mon intuition

Ecouter mon corps, mes envies. Je me sens entrepreneur. Je me suis demandais ce que je voulais faire, ce qui dans mes missions m’apportent de l’énergie, ce qui m’en coûte, et je sens au fond de moi dans mes tripes que je dois faire ça, en tout cas que je dois m’écouter. Mes choix sont de plus en plus guidés par ce que je ressens, même si la raison reste présente. de la même façon que j’ai apprend à dire « non », à ne plus faire les choses contre nature, car j’ai compris ma nature.

“Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre coeur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.”

Steve Jobs

Je me recentre sur l’essentiel

Le travail sur moi a permis de me recentrer sur mes envies, mes valeurs, ma façon de consommer, d’évoluer avec mes enfants, de faire mes choix, … J’ai travaillé à retrouver une spirale positive et je ne saurais que trop remercier mon mari pour cela aussi !!

Je dois arriver à m’exposer

J’ai compris récemment qu’il ne servait à rien de garder son idée pour soi. Il faut s’exposer en parler tout le temps et partout. Et c’est ma prochaine étape : m’exposer, vendre mon projet en parler autour de moi malgré les freins que je pourrais avoir  comme la peur du jugement, pas envie de parler de moi, … mais j’ai constaté récemment que le monde est petit que tout le monde connaît quelqu’un qui pourrait aider, faire l’intermédiaire, …

Prendre du recul

On entend partout qu’il y a de gros manque de places en crèches, que c’est une priorité pour l’Etat, … donc quand j’ai commencé à faire le tour des collectivités qui ont la compétence petite enfance je me disais que ça irait, qu’elles seraient ouvertes, mais que nenni. De porte fermée en porte fermé, j’ai appris à accueillir les réserve, à faire la part des choses, à entendre le non et lâcher prise sur mes convictions et donc prendre du recul sur tout ce qui se dit.

Avoir confiance en moi

Cette aventure et en tout cas toute la réflexion de ces deux dernières années (du bilan de compétences à la School en passant par un coaching personnel ou des discussions informelles) ont mis en évidence mes forces, mes valeurs ajoutées, la force de ma détermination. Et ce que je pensais impossible, me disant « je ne saurais jamais faire cela » et bien j’y viens et moi qui me considère comme une piètre commerciale, je me suis surprise à vendre mon projet comme jamais à une collectivité, la première d’ailleurs qui les discussions opérationnelles ont commencées. Peut être parce que ce jour là j’avais réussi à passer le palier à avoir confiance, à me sentir capable.

M’entourer de personnes positives

Si il y a bien un truc que j’ai compris c’est que la bienveillance n’est pas innée chez tout le monde. Je filtre donc beaucoup plus qu’avant pour m’entourer de personnes positives, qui dégagent de bonnes ondes. Et si une personne ne me renvoie pas cela disons que je ne m’attarde plus, je ne me force plus.

Connaître ses forces, travailler ses faiblesses

En résulte une meilleure connaissance de mes forces et faiblesses. L’humain, la gestion de projet, la conception sont clairement mes forces, vendre, aller démarcher le sont un peu moins. Tout ceci est exarcerbée dans ce projet car dans ma vie professionnelle je crois qu’intuitivement je me suis toujours mise dans des positions où je me savais forte. Et ces faiblesses je les travaille, je bouquine, je participe à des ateliers, … non pas pour les transformer en force, mais pour les rendre moins faibles.

Conclusion ? Je grandis tous les jours

Aujourd’hui je ne sais pas vous dire si l’issue sera celle que je l’imagine, mais une chose est sûre, elle m’arme pour la suite. Je sais désormais ce que je veux, ce que je ne veux plus, ce qui fonctionne pour moi, ce qui ne fonctionne pas car ce que j’apprends je l’associe aussi à ce que j’apprends dans la vie de salariée.

«Votre travail va occuper une grande part de votre vie et la seule façon d’être satisfait est de faire ce que vous croyez être un grand travail. Et la seule façon de faire un grand travail est d’aimer ce que vous faites. Si vous ne l’avez pas encore trouvé, continuez à chercher. N’abandonnez pas. Comme tout ce qui concerne le cœur, vous savez que vous le trouverez».

 

 

 

#Challengecréatif2018 Semaine 8

Une semaine légère en terme de création. Tout d’abord il y a ce matin où j’ai raté mon réveil, puis il y a ce samedi où j’ai préféré bouquiner que créer. Et puis il y a cette nouvelle robe sur laquelle je m’applique. Mais ce qui compte c’est de vivre l’instant présent.

 

Je vous souhaite une belle semaine

Pourquoi quand je dessine je médite

L’un des rituels supposé des miracle mornings est la méditation. Cependant après m’y être essayé à plusieurs reprises, cette exercice n’est pas encore pour moi. Cependant j’ai trouvé dans mon rituel de créativité autour du dessin de nombreux liens et bienfaits similaires à la méditation.

« Dessiner c’est ma méditation à moi »

Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que les mandalas et autres cahiers de coloriages nous ont envahis en même temps que la méditation est devenue tendance. D’ailleurs les deux activités feraient appel à la même zone droite du cerveau.

« Le coloriage est une activité qui centre l’esprit sur un point précis. De fait, l’amygdale, la partie de notre cerveau liée à nos réponses face à la peur, se trouve moins sollicitée. La conséquence logique de ce changement est un plus grand sentiment de calme et une réduction de l’anxiété « – Dr. Ben Michaelis

On se rapproche semble t il d’une pratique de la méditation en pleine conscience.

La sensation physique de toucher un crayon qui glisse sur le papier. La création de courbes, de couleurs. Le remplissage conscient, l’attention aux nuances, aux détails, à la beauté simple de l’instant présent, font du coloriage une activité de pleine conscience

Relaxation, gestion des émotions, développement de la créativité, se recentrer, se concentrer, autant de choses que je retrouve dans le dessin. Je suis calme et détendu et probablement que mon dessin reflète le moment dans lequel je suis ou ce à quoi j’aspire.

Je vous remets une infographie bien pratique sur les bienfaits de la méditation, probablement que vous aussi vous avez une activité qui sans la remplacer à des similitudes.

infog_mma_meditation

#Challengecréatif2018 semaine 7

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Une pause méditative et l’envie de douceur au petit matin en entendant les oiseaux chantonner

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Séance de modèle vivant avec Christian 65 ans et un premier portrait partant de ce que j’observe et non de ce que je sais

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8 feuilles de Gingko pour le 5ème tatouage. Un super travail de Maud Kalil Familly Tattoo. 3 ans que j’y pense, il est enfin là

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Douceur et simplicité

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Ce matin là j’ai eu envie de dessiner des kiwis alors pour ne pas frustrer ma créativité je me suis appliquée

Il est temps de me dévoiler sur ma création d’entreprise

J’ai écris sur mon aventure à La School un programme d’accompagnement dédié à l’entrepreneuriat, mais jusqu’à aujourd’hui je n’ai jamais vraiment parlé ouvertement et fièrement de mon projet d’entreprise mais aujourd’hui j’ai envie, envie de crier haut et fort que j’essaye, envie de dévoiler quelques unes de mes cartes car je suis convaincue d’être à ma place et je remercie toutes les personnes qui sans le savoir ou volontairement m’ont permis d’y arriver.

  • J’ai une ambition : créer un réseaux de structure d’accueil petite enfance sur l’Ille et Vilaine s’appuyant sur des pégagogies alternatives,

  • J’ai un partenaire que je garderais pour moi pour l’instant, avec qui nous allons investir financièrement,

  • et j’ai une conviction, le chemin, le voyage est tout aussi intéressant que la destination.

Mais il sort d’où ce projet ?

Ce projet je ne l’ai pas sortie du mon chapeau comme ça un jour, il est le fruit d’une réflexion et d’un cheminement. Petit retour dans le passé.

  • 2004 je me destinais à une carrière de professeur de français, mais sur une intuition je remets tout en cause et je m’oriente dans la communication.
  • 2013 j’intègre le pôle Images & Réseaux à Rennes et je m’épanouie professionnellement tant par la diversité des missions que par les rencontres et je comprends que mon moteur à moi c’est l’humain, le lien. Je côtoie au quotidien des startuppers et entrepreneurs qui sèment l’envie, la curiosité.
  • 2016 j’amorce une réflexion, accompagnée par la BGE, sur plusieurs idées, rien n’aboutit et lors de mon bilan de compétences je rencontre une grande dame qui sans le savoir va être à l’origine de tout ce travail sur moi que j’opère depuis. Au cours d’un entretien elle me dit

    « vous savez Julie, vous avez une personnalité qui fait que tout ce que vous entreprendrez vous réussirez, votre seul frein aujourd’hui c’est vous ! »

    Il me faut plusieurs mois pour que cela fasse échos et en 2017 je quitte mon poste pour une startup pour toucher un peu du doigt tout ceci. Illusion, désillusion.

  • 2017, J’avance cependant je rencontre pleins de personnes autour d’un projet de franchise avec mon mari et au cours d’un salon je rencontre un franchiseur de crèche (différent de mon partenaire) et dans le train du retour je cogite, je pose sur le papier un premier canva, … et mon mari de me dire

    « je crois que tu as trouvé, c’est la première fois que je te sens autant prête ».

    Entre temps l’aventure startup s’arrête, je rentre à la School et je pars aussi en mission à la CCI avec une volonté : faire ce que j’aime : animer, faire travailler les gens ensemble, créer du lien autour d’enjeux de société.

  • février 2018 Et me voici aujourd’hui avec ce projet de réseaux de crèches d’entreprise qui avance, qui se concrétise lentement et doucement.

Donc tu vas quitter ton job ?.

Et oui aujourd’hui j’ai une mission, et je m’y plait ! Aujourd’hui telle que mon aventure entrepreneurial se profile je dirais que je n’envisage pas d’arrêter ce que je fais. Alors je vous dis pas que c’est facile, les emplois du temps sont denses, les soirées sont studieuses, mais certaines choisissent de s’investir dans une association, moi je choisis ça. Peut-être qu’un jour dans quelques années viendra le temps de passer à 100% de l’autre côté, mais aujourd’hui je ne vois pas d’incompatibilité d’autant plus que les secteurs n’ont rien à voir. Je dirais que j’aime mon métier, mais je tiens également à cette aventure.

Mais tu en retires quoi ?

En total transparence aujourd’hui rien n’est sortie de terre et donc rien de rémunère. Je suis encore à l’étape du projet mais petits pas par petits pas on rentre dans le concret. Ce que je retire de cette année voir plus de passage de l’idée au projet c’est avant tout d’avoir appris à me connaître. Je m’attendais à ce que l’entrepreneuriat soit difficile. On a beau s’y préparer, on ne s’imagine jamais à quel point c’est difficile avant d’y être. En revanche, en nous poussant en dehors de cette zone de confort, c’est une expérience de vie incroyable.

Devenir #morningophile … verdict après 15 jours

Depuis plusieurs années déjà on voit fleurir les articles sur les bienfaits ou pas du « Miracle Morning ». Sans avoir pour autant lu le livre j’ai eu envie d’essayer pour tester par moi même et voir si les bénéfices valaient les sacrifices.

Pour ceux qui vivraient sur une autre planète voici le principe : décaler votre réveil d’une ou deux heures le matin (plus tôt) pour méditer, faire du sport, écrire, lire, …

Mais quelle drôle d’idée n’est ce pas ? Mais pourquoi donc s’infliger cela !! Pour plusieurs raisons

  • Avoir un temps pour moi où la maison dort, le calme règne en maître (et ce n’est pas pour faire la lessive ou le repassage 🙂
  • Commencer ma journée plus zen et avoir l’impression de moins courir après le temps

 

« Il est primordial de ne pas se lever au dernier moment, pour ne pas débuter sa journée dans le stress « , Sylvie Royant-Parola

  • Essayer de nouvelles choses

Le RDV est pris. Le réveil sonne à 6h.(au lieu de 7 habituellement pour un départ vers 7h45).

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Mais je fais quoi le matin ???

Je commence par un grand verre d’eau tiède (chose que je ne faisais pas avant) et ça fait un bien fou.

1 matin sur 2 je commence ma journée en Yogini. Une 30aine de minutes. Puis je prends ENFIN le temps de petit déjeuner pas sur le pouce entre deux enfants. Je me pose avec mes fruits, mon thé et un magazine ou un bouquin. Et enfin je prépare le petit déjeuner avant d’aller réveiller la marmaille.

Et le matin où je ne fais pas de Yoga j’écris sur mes objectifs, sur ce qui me rend positive, #Feelgoodpapertheorie. Je prends également 5 à 10 minutes pour planifier ma journée, ma semaine, mon week end à venir.

Je voudrais y ajouter 10/15 minutes de lecture (ou pourquoi pas des podcats) sur un sujet X pour apprendre encore et toujours et développer la curiosité. A suivre quant aux sujets.

Et ce que je ne fais pas ? Pas d’écrans quel-qu’ils soient même si on serait bien tenté, pas de tâches ménagères, pas de « tiens je vais rattraper mon dossier en retard ».

pexels-photo-271897Verdict ?

Je n’ai pas l’impression d’être plus fatiguée à 6h qu’à 7h j’ai toujours autant de mal à me sortir de mon lit, mais par contre je commence ma journée de façon plus positive. Même mon fils m’a fait la remarque que j’étais plus « cool », que je les pressais moins. Donc c’est une petite victoire 🙂

Et puis surtout je n’ai pas l’impression de vivre ma routine boulot – maison – dodo et de subir mon emploi du temps. Cela rentre dans la pratique et le travail que j’ai fait sur moi cette dernière année.

Maintenant reste à l’installer dans la durée et pourquoi pas le week end également. Je me réserve 1 matin / semaine ouvrée de garde fou avec un réveil seulement 30 minutes avant si la fatigue se fait sentir. Selon Hal Elrod c’est au bout de 30 jours de pratique que l’on ressent les bénéfices donc il me reste 15 jours !!

 

Et vous le matin ça se passe comment chez vous ?

#Challengecréatif 2018 semaine 6

Et puis grâce à Jolis Cahiers je me suis essayée à l’écriture. Un exercice intéressant, un rythme à prendre pour que cela devienne un réflexe

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Et enfin un test culinaire avec un céleri rave qui est déjà dans mon frigo depuis un moment. J’ai testé une cuisson entier au four pendant 4h. A la sortie du four je l’ai coupé en 2 et j’ai mis comme indiqué un filet d’huile olive. La texture est confite et l’amertume passée.

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#Challengecréatif2018 Semaine 5

La semaine a été chargée en RDV mais je suis presque dans le rythme 🙂

J’ai continué à pensé aux masses et j’ai essayé d’avancer sans cratons (directement à l’aquarelle ou par système de hachures au feutre). Et je suis allée avec la classe de ma fille voir une expo d’art moderne, ça fait partie du challenge aussi je suppose 🙂

Pourquoi j’ai adoré l’expérience #PersonnalShopper

2016 et 2017 ont été des années charnières pour moi. J’ai pas mal travaillé sur moi-même en terme de développement personnel, j’ai évolué dans mes envies, ma façon d’aborder les choses, … Et moi l’ancienne accro du shopping, voire acheteuse compulsive j’ai aussi changer ma façon de consommer. Moins compulsif, plus réfléchis, de meilleure qualité mais moins souvent. Moins souvent et d’autant plus sur 2017 où à chaque fois que j’ai mis les pieds dans les boutiques je ne me suis jamais retrouvée. Devant mon dressing j’étais un peu blasée. Trouvant que cela ne me correspondait plus ou en tout cas qu’il manque quelque chose.

J’ai donc fais le choix de m’offrir les services d’une conseillère en image / personnal shopper et je dois dire que j’ai passé un excellent moment et que je conseille à tout le monde même pas longtemps. Alors oui c’est un petit budget mais maintenant je suis sûre que les pièces que j’achèterais je les mettrais.

J’ai donc travaillé avec Justine et j’ai opté pour 2 choses.

  1. Une première matinée à la maison, chez moi avec colorimétrie et morphologie et ensuite tri de mon dressing. Je dois dire que j’ai été assez bluffée par la colorimétrie et l’effet qu’une couleur peut avoir sur ce qu’on renvoie, même sur ce qui fait ressortir une tâche, la netteté de ton visage, … Cela devrait être OBLIGATOIRE de faire ça un jour !! Je ne regarderais plus les couleurs de la même façon.Puis le tri dressing. En fonction de ma morphologie, mais aussi de mes complexes, des mes atouts, de ce que j’ai envie de renvoyer, … On a donc tout passé au crible, on a composé des looks et Justine m’a aidé à associer des pièces pour « renouveller » mes tenues sans pour autant acheter J GENIAL ! et de valider que je suis pas complétement non plus hors du coup. On a également identifié des manques dans ma garde robe J

 

  1. Puis est venu le temps du shopping. 2H de shopping accompagné. Avec un brief clair : je voulais essayer des choses que je n’aurais pas essayé seule, je voulais des boutiques indépendantes (pas de chaînes fast fashion) en favorisant le made in France, et l’envie d’affirmer un look casual chic et une personnalité un peu forte. Quel pied !!!! Que ça fait du bien pour l’ego. Plutôt que d’être seule face à mon miroir dans une cabine d’essayage, j’enchaîne les essayages et à chaque fois Justine à taper juste. Le plus dur sera le choix car avant de commencer on a déterminé un budget !! Et c’est ça qui est bien. Que vous ayez 100 ou 500 euros, elle s’adapte.
    Blouse YCOO

    Typiquement cette blouse je ne l’aurais jamais achetée seule.

    Et ce que j’ai pas pris et bien on a pris des photos pour m’en souvenir et surtout se souvenir de pourquoi c’était bien.  Car c’est un peu comme faire du shopping avec une copine à la différence prêt que là ça vous va elle le dit, ça va pas elle vous le dit aussi !Et de retour à la maison j’ai défilé devant Monsieur avec un peu d’appréhension pensant qu’il n’aimerait pas du tout ces nouveautés fleuris et tout ça. Et bien non il a adoré !! Quel pied.

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Bilan de cette expérience

  • J’ai pris confiance en moi malgré mon complexe principal (chut !!!) et oui je me suis trouvée belle ce qui n’était pas arrivé depuis mon mariage.

  • Je me suis sentie comprise dans mon évolution et heureuse d’avoir été accompagnée pour que le look suive le psycho.

  • J’ai pris du plaisir à m’habiller et à shopper et c’était vraiment un bon moment. J’ai découvert de super petites boutiques dans Rennes et des marques stylées, françaises et abordables avec des « mini collections »

  • J’ai compris qu’on pouvait être féminine, professionnelle, affirmée sans être enfermée dans des vêtements strictes et BCBG. J’ai acheté des pièces que j’adore mais que je n’aurais jamais achetée seule

Cette expérience inédite pour moi a été super et je le conseille à tout le monde en adaptant à son budget. Je vais même je pense l’offrir à ma maman J St Valentin, anniversaire, … faites-vous offre cela !!  Moi c’est sûr je referais pour la garde robe été !!

 

EDIT Les photos avec donc des imprimés, du décolleté, du loose, de la couleur