Que vois je dans mon rétroviseur ?

Fin d’année, temps du bilan ? Un bref instant pour regarder dans le rétroviseur pour mieux penser 2018 et le présent.

Dans les envies 2017 il y avait :

  • Mettre effectivement de l’argent de côté : BOFF BOFF. Disons qu’on a investi dans du locatif une façon d’épargner ???
  • Me concentrer sur les solutions avant les problèmes : OUI, la stratégie des petits pas est en marche
  • Manger davantage détox : OUI moins de viande mais beaucoup de pâtisserie avec mon nouveau robot 🙂
  • Customiser, rénover au lieu de remplacer : pas eu l’occasion
  • Evaluer dans quoi passe mon argent et optimiser : NEXT…
  • Partir en WE famille/amis/couple 1 fois par trimestre minimum : OUI et quel plaisir !
  • Continuer à avoir des moments « couple » : OUI et quel plaisir !
  • Apaiser mes relations avec Noah : j’avance, j’avance, ça va mieux, de mieux en mieux.
  • Ecouter plus de musique : la marche est encore haute…
  • Lire un livre par mois : OUI et quel plaisir !
  • Développer mes compétences en animation visuelle / facilitation graphique : Dur dur dans la pratique…
  • Faire preuve de gratitude / bienveillance envers moi même : Doucement mais surement
  • 1 activité enfant/famille par mois (musée, sortie, …) : OUI et quel plaisir !
  • Rendre n’importe quel moment excellent / Donner la priorité à ce qui rend mon quotidien positif : j’ai envie de dire que c’est un travail de longue haleine mais que ça marche
  • Accepter mes limites
  • Sortir de mes zones de confort : Ah non ça j’ai pas fait encore.
  • Dire je t’aime 1/jour au moins : OUI et quel plaisir !
  • Essayer de nouvelles recettes : OUI et quel plaisir ! Et quelques kilos en trop.
  • Dessiner / peindre un tableau : toujours les croquis. Le projet est en gestation.
  • Progresser en escalade : non mais je me suis mise au YOGA.
  • Faire une course : Urban trail 7km. Je pense que je peux augmenter mon niveau.

Ce que j’ai accompli en 2017

  • Un superbe voyage au JAPON
  • Un travail sur mon projet de création d’entreprise et mes souhaits professionnels
  • Me sentir mieux dans ma relation avec mon fils et moi même

Mes plus beaux souvenirs

  • Le JAPON
  • Une randonnée de 5h tous les 4 avec plus de 1000m de dénivelé
  • le 1er concert de Noah
  • New York en famille
  • Le jour où j’ai rompu mon contrat avec mon précédent employeur
  • Faire la School

Ce que j’ai appris

  • J’ai appris qu’il fallait se concentrer sur le présent et prendre soin de soi pour mieux s’occuper de ceux qu’on aime
  • J’ai appris que le processus créatif était long et qu’il s’agissait avant tout d’entraînement et d’habitudes
  • J’ai appris la résilience et la persévérance pour travailler à une nouvelle vie professionnelle

Sur quoi je veux me concentrer maintenant ?

2018 sera l’année de l’épanouissement professionnelle ou du moins de trouver cette nouvelle direction.

2018 sera l’année de la création, mais de 2018 on en reparle.

 

Photo by Erik Eastman on Unsplash

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Slow food – comment changer le quotidien

Sur 2016 – 2017 nous aurons à la maison beaucoup évolué sur notre façon de manger et de consommer, enfin surtout moi, mais comme c’est moi qui fait les courses à 90% ça aide un peu.

Arrêtons de faire du repas un enjeu !

Premier enseignement : j’ai arrêté de faire des repas un enjeu. que ce soir pour mes enfants ou pour moi qui me mettait une certaine pression pour assurer des repas parfait, équilibré, … au risque de trop « speeder » les soirées. Aujourd’hui avec un peu d’organisation et surtout de recul j’ai compris que si une fois par semaine ils ne mangent pas de légumes, si la pizza est congelée ou si je ne consacre pas 1h à mitonner un plat préférant jouer avec mes enfants et bien c’est pas grave.

La clef : un peu d’organisation

J’ai amené un peu d’organisation, pour lutter contre le gaspillage mais aussi pour simplifier la planification et rendre tout cela plus simple avec :

  • des menus programmés qu’on essaye de tenir dans la mesure du possible
  • un drive pour tout ce qui est produit sec / épicerie / … pour gagner du temps sur cette « corvée des courses »
  • le dimanche soir je cuisine souvent pour le lundi, voire le mardi pour être plus « cool ».
  • transformer les restes en « gamelle » pour le midi.

Reprendre du plaisir à cuisiner et à choisir les produits

Les courses sont mon pire cauchemar. Il est peu dire que de dire que je déteste ça. Astuce #1 : le drive pour les choses sans valeur ajoute type eau, épicerie, … et puis sur les produits frais (viandes, légumes, poisson) j’ai repris du plaisir en instaurant un manger local avec le marché. C’est devenu un rituel pour manger moins de viande mais mieux avec des produits qui ne sont pas gonflés d’eau, favoriser les légumes de saisons, … Et sur le marché je favorise les « petits » locaux car le maraîcher immense du marché qui se fourni à Rungis c’est pour moi le même combat que l’étale en grande distribution. Donc je table sur les « petits » stands, où les carottes ont vraiment de la terre et les tomates sont pas parfaites 🙂

Et croyez le ou pas mais je reprends plaisir à faire ces courses, comme un petit rituel.

Dans le même esprit je pense que ça doit faire plus de 2 ans que je n’ai pas acheté une pâte brisée, sablée, pizza, … c’est si vite fait et tellement meilleur. Par contre encore un peu de plat congelé…

Slow food : intégrer de nouveaux aliments et des repas veggie

Je ne dirais pas qu’on est passé végétarien mais on a c’est sûre intégré des légumineuses, des graines, … autrefois complètement absente. Le vrac, les bocaux, aussi pour tester de nouvelles choses. Et puis surtout le veggie avec dans mon cas les repas du midi qui sont devenus en semaine 100% végétarien, et le soir on est facilement pour toute la famille 3 à 4 repas / soirée sans viande ni poisson. Et personne ne râle ni ne réclame.

Je suis également devenue addict aux graines en tout genre 🙂

Et je pense qu’en 2018 on devrait aller encore un peu plus loin sur le homemade, le vrac, et le veggie à la maison. La slow food est en tout cas pour mon quotidien l’un des volets les plus facile à faire évoluer vs la slow mode par exemple.

Et vous la slow food ? Comment vous faites ?

Photo by Annie Spratt on Unsplash

On ne ressort pas indemne de La School par Le Shift

oba-300x300ARTICLE NON SPONSORISE

Après 10 semaines, 10 sessions, 10 lundis soirs intenses, La School saison 5 s’est terminée le lundi 4 décembre et nous sommes tous diplômés.  Aujourd’hui je vous livre ce que ce programme m’a apporté  avec les 5 leçons de La School. Chaque schooler a sa vision. Mais on en ressort tous grandit, ou en tout cas différent.

[Petit rattrapage pour ceux qui ne connaîtraient pas, La School c’est un programme de 10 semaines pour les entrepreneurs naissants ou en devenir où l’action, le pragmatisme, le client et l’expérience sont au cœur des questions. Pas de business plan, pas de tableaux de trésorerie et plans de financements, on y parle problème à résoudre, clients, état d’esprit, outils, valeur et prototype, on apprend à pitcher, … pour en savoir plus c’est par ici. ]

Leçon #1 : plus que jamais, l’incarnation de la  bienveillance et de la relation humain positives  sont au cœur de mes valeurs, de mes envies.

Car oui si il y a bien une chose que l’on ressent avec ce groupe (mais je crois que c’est vrai pour toutes les promotions tant c’est incarné par Guillaume et Karine) c’est cette foi en soi, cette bienveillance et écoute active, une relation toujours positive où il n’y a pas de critiques mais des axes de progrès, où les obstacles  s’abordent le plus possible dans la bonne humeur.

Leçon  #2 : I am NOT a lonesome cowboy ! Entrependre et solitude ne font pas bon ménage.

La School a vraiment débloqué cela chez moi. J’ai commencé à parler de mon projet, non pas à mes proches ou mes amis mais aux gens qui comptent, qui pourraient m’aider, qui ont une vision de la filière, des conseils, un regard, un pouvoir. Collectivités, élus, acteurs de grands groupes, … La School m’a donné ce coup de pied au cul pour sortir de ma coquille et de mon syndrome d’imposture pour aller tester mon idée, commencer à poser les premières pierres de l’édifice. Le déclic a été l’intervention de Jérôme de MaPlatine.com qui a évoqué  cette question de l’humain, et nous a exhorter à ne pas rester SEUL.

 2418bf5ec532602bd44446876186e27eLeçon #3 : Love your imperfections

Accepter que ton premier pitch ne soit pas parfait loin de là, que ta page internet soit un peu bancale, que ton produit soit pas exactement celui dont tu rêvais, que ton entreprise ne soit pas exactement identique à celle de tes fantasmes les plus fous. La principale c’est de commencer ! D’avancer !

Leçon #4 : L’instinct et la raison font bon ménage

Quand vous vous adressez à d’autres acteurs de l’accompagnement, on vous parle rapidement de plan de trésorerie, de business plan, de risques, … et la raison prend rapidement le dessus et dans mon cas c’est ce qui fait que jusqu’à ya 10 semaines j’étais complément paralysée de me lancer, d’oser changer de vie. J’ai compris que le temps est limité, qu’il ne fallait pas le gâcher à ne pas vivre son intuition et son existence. Une fois le problème identifié et confirmé, laissons de côté  les raisons pour lesquelles cela ne fonctionnera pas et croire que ça fonctionnera.  L’instinct et la raison doivent faire bon ménage et être équitable pour ne pas aller dans un mur mais pour ne pas non plus passer à côté d’une aventure formidable

Leçon #5: « Start bordel !! »

Voilà c’est fini, et le temps de la réflexion que je me suis accordée se clôture avec cette dernière session et une envie plus que jamais de concrétiser, de poursuivre l’ACTION…… Ce sera le maître mot de mon année 2018 sur ce projet professionnel.

La School a-t-elle répondu aux objectifs que je m’étais fixée ? Oui j’ai rencontré des gens super, j’ai compris et j’assume désormais la posture d’entrepreneuriat que je souhaite et j’ai validé que je le voulais pour les bonnes raisons.

Alors j’ai appris aussi plein d’autres choses comme comment calculer ma date de mort, le client, le client, l’écoute, … Mais si je vous dis tout vous n’aurez plus aucunes raisons de participer à la saison 6 donc allez-y !!!! En plus les apéros sont top !! Donc RDV 2018 pour l’action.

#Voyage #Famille New York en famille – Getting ready !

On est parti en avril 2017 au Japon pour notre voyage de noces, sans enfants. On leur avait promis un voyage ensemble comme il nous restait un peu de budget et donc comme c’était une destination rêvée pour mon mari et mon fils nous partons 1 semaine à New York la semaine avant Noël. (oui ils vont rater l’école et alors ??).

5jours sur place ce qui est déjà bien car c’est quand même un budget. Je vous parlerais de l’expérience quand on sera revenu, mais aujourd’hui je voudrais vous parler de la préparation et des choses que j’ai adapté car on est avec les loulous.

  1. Des horaires de vols adaptés pour subir le moins possible le décalage (aller en fin d’après midi pour arriver le soir heure USA), vol de nuit au retour pour arriver le matin. Après je ne sais pas comment ils vont réagir à la durée de vol…
  2. Un équipement de compétition pour le froid. Car mi décembre c’est quitte ou double niveau neige et froid. Donc au cas où on est paré comme pour le grand nord pour ne pas les entendre pleurer qu’ils ont froid aux doigts ou aux jambes.
  3. Un logement en cœur de ville pour limiter les temps de transfert, de métro, … On a un peu rogné sur nos critères de confort pour favoriser la situation géographique de l’hébergement. Nous allons donc passer 4 nuits dans une chambre familiale (tous les 4 ensemble) en auberge de jeune mais nous serons en plein cœur de Chelsea.
  4. La planification. NY City Pass et l’anticipation des visites : l’objectif est double. Limiter les temps d’attentes et s’assurer d’un planning sympa pour voir un max de choses. j’ai l’avantage de connaître donc j’ai pu facilement faire le tri. Nous avons donc 1 activité PHARE / jour
  • Empire State Building
  • Statue de la liberté
  • Musée d’Histoire Naturelle
  • Musée de l’espace et de l’aviation

    et 2 soirées aussi

  • Un match de NBA pour combler mes accros au sport qui sera suivi d’une visite de brooklyn de nuit pour les illuminations de noel
  • un spectacle enfant sur broadway de Noel. Plus compliqué qu’il n’y paraît car beaucoup de théâtre sont interdits au moins de 5 ans…

Les enfants ont été impliqués à leur mesure dans les choix. Les Ptits docs (Milan) sur la ville a été bien utile et va nous suivre.

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Ma fille veut un zoo, et Noah une session de patin à glaces et de la grande roue dans le magasin de Toys’r us. Le plus dur risque de combler les attentes de tous. Monsieur qui veut découvrir la démesure, les enfants et leurs envies / besoins d’enfants, et moi qui connait déjà (c’est ma 3ème visite) et qui veut « vivre » NY, penser street art, voir la highline et les étoiles dans les yeux des miens (ça c’est le plus facile).

Et surtout une résolution : profiter au gré de nos envies de ce voyage qui promet d’en mettre pleins des yeux. et de faire rêver petits et grands. Allez on se retrouve vite pour les top et flop d’un New York en famille.

Photo by Lucas Franco on Unsplash

 

 

 

Session de rattrapage créatif de Novembre

Petit rattrapage grâce à Instagram des créations du mois. Un mois riche et varié. sans compter les pâtisseries 🙂

Cadeau de Noël pour ma maman. Espérons que ça lui plaira6

Renouer avec l’acrylique sur du grand format. Envie de grand format. Objectif 2018. 4

Couture de chutes3

Recyclage d’un vieux tableau. Une couche de blanc et je repars sur un grand format1

Mon premier pantalon pour le défi #jecoudsmagarderobecapsule2017. (Le gilet aussi et homemade)2

Novembre on a préparé comme chaque année un calendrier de l’avent homemade1

Et une session croquis de nu. 2

#Lecture #Polar Papillon de nuit R.J. Ellory

41qrcaczuml-_sx210_Avis mitigé partagé sur ce polar. Il y a ce héros, dans le couloir de la mort aux Etats Unis et qui au fil du récit de sa vie va tracer le fil de l’histoire de l’Amérique, du racisme ambiant, des événements historiques tels que la guerre du Vietnam, assassinat de Kennedy, mai 68 et les mœurs qui s’agitent, …

Il y a ce meurtre fil conducteur de l’histoire, mais qui ne m’a pas pris aux tripes. Et une fin un peu trop « convenue » à mon sens. Il y a une écriture longue à se mettre en place.

Il m’aura fallu plus de 190 pages pour enfin me mettre dans l’histoire. Je ne dirais pas que c’est un mauvais roman, car tous les ressorts du polar sont là mais personnellement je ne me suis pas laissée emportée par ce personnage que j’ai trouvé fort ennuyeux, peu volontariste, un suiveur, qui malgré tout ce qu’il dira me semble coupable de beaucoup de choses.

Un roman sympathique mais qui ne m’a pas bouleversé, emporté, polarisé.

Résumé

Après l’assassinat de John Kennedy, tout a changé aux États-Unis. La société est devenue plus violente, la musique plus forte, les drogues plus puissantes que jamais. L’Amérique a compris qu’il n’y avait plus un chef, un leader du pouvoir exécutif, mais une puissance invisible. Et si celle-ci pouvait éliminer leur président en plein jour, c’est qu’elle avait tous les pouvoirs.

C’est dans cette Amérique en crise que Daniel Ford a grandi. Et c’est là, en Caroline du Sud, qu’il a été accusé d’avoir tué Nathan Vernet, son meilleur ami.

Nous sommes maintenant en 1982 et Daniel est dans le couloir de la mort. Quelques heures avant son exécution, un prêtre vient recueillir ses dernières confessions. Bien vite, il apparaît que les choses sont loin d’être aussi simples qu’elles en ont l’air. Et que la politique et l’histoire des sixties ne sont pas qu’une simple toile de fond dans la vie de Daniel, peut-être lui aussi victime de la folie de son temps.