#DIY #tuto Le petit hérisson d’automne

Si vous me suivez sur instagram vous avez du voir passer un hérisson un peu original.

Comme vous en mourez d’envie je vous propose le tuto très très simple pour cette activité accessible pour les plus jeunes aussi.

1. Une balade en forêt pour ramasser les feuilles

Car c est la matière première, de jolies feuilles dorées.

2. Dessiner le corps du hérisson et peindre le bas

Pour ma poupée j avais fait le contour au crayon. Elle a d’abord tracé le tour puis rempli à son goût.

3. Coller les feuilles en superposant un peu et en variant les sens et couleurs

Une simple colle à papier est suffisant.

Notre artiste a ensuite complété avec des sapins tout autour pour remettre le hérisson dans sa forêt.

Vous pouvez faire la même chose avec un lion, les feuilles seront parfaites pour faire la crinière. Alors vous testez ? Montrez moi dans les commentaires.

Publicités

#jecoudsmagarderobecapsule2017 Septembre : La Veste Rocha (LMV)

En craquant sur ce tissu chez Bretagne Tissus, j’ai tout de suite vu cette veste Rocha de La Maison Victor et son esprit un peu bombers. Avec un peu d’aide de la vendeuse j’ai associé une popeline jaune vif pour la doublure et franchement ça pète.

112201119_o

C’est pour moi LE projet de l’année tellement il semblait au dessus de mes compétences et je me suis vraiment vraiment appliquée car le tissu Haute couture ne supportait pas le découd-vite. Donc pas d’erreur possible. Bon je vous rassure en toute lucidité des erreurs il y en a, notamment au niveau de la symétrie de l’encolure, mais j’adore le résultat et je pense que je vais beaucoup la porter cette veste.

Allez je vous montre !

Une vue d’ensemble

et quelques détails avec l’encolure

IMG_20170920_213755

l’intérieur avec le pli d’aisance et la parmenture

et mes poches à liserés, mes premières 🙂 dont je suis super super fière. Un peu d’autosatisfaction ça ne fait jamais de mal 🙂

Je pense, non c’est sûr même, il y en aura d’autres !!

Difficulté : ++++ Coût : 30€ même si il me reste du tissu (peut être un top ou une robe pour ma fille) entre la fermeture, l’élastique, le bord côte, …

Octobre je m’attaque aussi à une grande première pour moi : le pantalon !!!

#dévpersonnel Libérée, délivrée, …

Chronique de toutes ses choses dont il va falloir que je me libère pour réussir à m’épanouir dans la vie professionnelle. Oui je suis en plein questionnement côté pro, et en plein travail autour de 2 projets dont je vous reparlerais le moment venu. Mais au fil de mon travail et introspection pour définir ce que je veux aujourd’hui, je me rends compte qu’il faut encore que je me libère de certaines choses…

art-broken-explosion-glass

Me libérer du syndrome de l’enfant sage

La culpabilité à l’idée de me faire plaisir, de m’occuper de mes aspirations, de ne pas céder aux sirènes du conformisme. L’enfant sage qui remet son désir dans sa poche et qui quand ça titille se raisonne. Faire le deuil d’être l’enfant parfait. Encore du boulot là dessus.

 

Me libérer du dictât de « Trouver sa voie »

Je pense que là je suis libre. J’ai en effet complètement intégrée que je suis faite pour avoir plusieurs vies professionnelles. Et que même dans un pays où notre formation ou notre métier ont tendance à nous coller à la peau, je suis convaincue que mes « soft skills » m’aideront.

Me libérer de la dictature des compétences

Je suis dans un désir de rupture des tâches et repartir de mes compétences actuelles ne risque-t-il pas de me coincer dans un carcan dont je ne veut plus ?

Me libérer de la peur d’échouer

Difficile pour moi maintenant que j’ai exprimer mon projet à mon entourage de me dire que je n’y arriverais pas. Fierté mal placée je suppose, mais en tout cas je vais devoir travailler à l’idée que peut être je n’irais pas au bout, que j’ai le droit de m’autoriser au repli. Mais ce renoncement, si il advient, devra arriver quand moi je l’aurais choisi.

Me libérer d’un manque de confiance en moi criant

« je n’y arriverai jamais », « personne ne voudra donner sa chance à une personne en reconversion », « on n’est pas là pour se faire plaisir mais pour ramener de l’argent », « il me faut un projet réaliste »,  « Ne cause pas d’inquiètude à ton entourage », toutes ces petites bêtes qui envahissent et qui au final relèvent d’un manque de confiance en moi et ma capacité à réussir. J’ai compris que dans mon premier métier (communication) je suis bonne, j’ai fait mes preuves et je connais mon métier (Merci un bilan de compétences), par contre je suis encore loin de me faire confiance en tant que personne.

 

 

#DIY #enfants peinture avec des accessoires #recyclage

Après midi peinture pour ma mini qui accepte de se plier à ma lubie du moment : et si on peignait avec des bouchons de liège ou des rouleaux de papier toilette ?

On prend donc des rouleaux et on découpe des formes pour faire des tampons.

Puis on a testé les bouchons. On a fait un baobab avec un tronc rouge et des ronds de toutes les couleurs pour les feuilles.

Et comme ma poulette en n’avait pas assez j’ai décidé de la laisser faire ses expériences avec une spatule en plastique et une roulette de pâte à modeler.

Et vous vous utilisez quoi pour peindre avec vos enfants ? Vous avez fait des expériences ? En tout cas ma poulette a eu l air d apprécier.

« Slow life » mes premiers petits pas

J’aime cette idée de petits pas. Quand on s’attaque à un dossier on découpe par petits sujets, quand je m’attaque à ma création d’entreprise je découpe les tâches (le business plan, l’étude de marché, les tableaux, les rdv, …) alors pour reprendre le contrôle de ma relation au temps et apporter une vie plus sereine, j’ai décidé de travailler avec des petits pas. Paris ne s’est pas fait en un jour… Allez je vous parle des premiers petits pas. pexels-photo-311458

Slow Food

Alors on va être clair je ne deviendrais JAMAIS végétarienne voire vegan. Par contre je me suis mise à :

  • faire les menus pour moins gaspiller
  • favoriser l’achat local quand c’est possible avec de l’achat en coopérative ou directement à la ferme
  • manger moins, non beaucoup moins de viande
  • cuisiner en avance les repas pour être moins « pressée » le soir quand il faut tout enchaîner en 1h

Slow Conso

Je suis une consommatrice à 100% et je l’assume. J’aime faire les boutiques, j’adore les chaussures, j’adore les loisirs créatifs et les bouquins. Mais bon il faut bien se raisonner donc  :

  • un no-spend challenge avec mon BUJO. Objectif ne pas consommer (au delà de l’indispensable) pendant plusieurs jours / semaine d’affilés
  • une méthode d’un mois d’attente pour les désirs histoire de bien vérifier que je veux ou que j’ai besoin
  • j’ai trié, revendu, mis sur le bon coin les choses qui ne servent pas / plus
  • J’ai pris un abonnement à la bibliothèque plutôt que de passer mon salaire chez Cultura 🙂

Slow Cosmétique

Alors là je dois dire que d’abord je ne suis pas très cosmétique, en plus le home made c’est pas mon truc mais bon :

  • un ou 2 produits fétiches pas plus
  • des lingettes démaquillante en tissu home made avec mes chutes

Slow Kids / Slow famille

C’est le plus gros challenge à mon sens. Ramener de la sérénité dans nos quotidiens face à un petit garçon très colérique.

  • 1 activité par enfant pour éviter la course du samedi
  • réduction drastique des petits cadeaux « à côté » – les cartes pokémon par ci, le magazine peppa pig par là, … résultats mes enfants sont uniquement dans la consommation, … revenons à l’essentiel : le partage et le jouer ensemble
  • le téléphone portable est désormais bannit de la table au moment des repas et vas dans une boîte à l’entrée pour être RÉELLEMENT avec eux quand je joue à un jeu de société ou à la bagarre je ne suis pas sur pinterest en même temps.

Slow travail

Ba je reprends une activité le 02 octobre donc difficile pour le moment mais j’ai envie d’aborder cette mission différemment. Et puis j’ai mon projet de création que je ne veux pas délaisser.

SLOW rythme

Le noeud central de tout ça s’est quand même le rapport au TEMPS. le fait de courir après les activités, les rendez vous, .. donc :

  • je porte moins ma montre
  • je suis repassée à l’agenda PAPIER (l’effet rentrée des classes surement). Certes la synchronisation de google agenda avec l’agenda de monsieur est indispensable mais j’ai avec l’agenda numérique le sentiment de ne pas avoir une vision globale, de remplir les case et de ne pas ménager les « trous » nécessaires à souffler. Je me dis que l’agenda papier peut servir à reprendre le contrôle
  • réduire les engagements. Je conserve le dessin qui me fait du bien et le sport qui m’est devenu indispensable. J’arrête mes différents bénévolats (ludothèque, tedXRennes,) pour apaiser mon année ou du moins ne pas me disperser car entre un nouveau poste, la School et mon projet, ainsi que ma petite famille je pense que ça suffit bien.

Voilà déjà mes premiers petits pas, d’autres suivront, certains évolueront. ous faites comment vous ? Vous changez lentement mais surement ou rupture totale ?

#confidences Vers la « Slow Life » la route est longue?

Vous n’avez jamais l’impression que tout va trop vite, que vous êtes pris dans un tourbillon, que vos enfants ont grandit trop vite ??? Vous n’avez jamais eu envie de RALENTIR ? Moi je suis en plein dedans !!! Et si ceux qui me connaissent dans la vraie vie diront de moi que je suis dynamique, enthousiaste, voire HYPERACTIVE, une femme « d’actions » comme m’a dit récemment un recruteur, je suis à un moment de ma vie où j’ai l’impression que tout ceci est contre nature et ne répond qu’à un conditionnement de la société. Alors bien entendu que j’aime faire, que j’ai besoin de faire pour me réaliser, mais de plus en plus je fais moins mais mieux (cf mon challenge couture où je prends le temps de me faire de belles pièces).

« En rétrécissant la panoplie des actions, on augmente la profondeur de chaque expérience. » Sylvain Tesson, Dans les forêts de Sibérie (Folio, 2013).

Ma rentrée a donc été concentrée avec pas mal lectures sur ce mouvement « slow life » qui inonde la toile et sur quelques livres sur le sujet. J’ai commencé par l’art de l’essentiel avec l’idée qu’une maison rangée était un esprit libérée.

rc_my_nks3qjozodl5c-_g

Soyons honnête je n’ai pas encore complétement appliqué tout ce que j’ai lu. Notamment sur le tri. Autant j’y arrive sans soucis sur la garde robe (sauf les chaussures), autant j’arrive à mettre des jouets en vente, autant je n’ai pas encore eu le courage de m’attaquer par exemple à ma cuisine ou à mon placard « bazard ». Mais une chose est sûre j’appréhende différemment depuis quelques temps notre façon de consommer.

Puis j’ai lu « foutez vous la paix ». Fabrice Midal nous conseille de cesser d’obéir, d’être sage, d’arrêter de nous refréner, de cesser de nous comparer, de vouloir être parfait. Un livre intéressant bien que j’ai eu du mal à rentrer dedans et que j’ai lu en diagonale. Il faut je pense être adepte de la méditation pour adhérer complètement ce qui n’est pas mon cas. Mais une chose est sûre il est nécessaire pour moi d’arrêter de me pressuriser, de m’auto flageller, et de me culpabiliser.

9782081404281_4_75

Enfin je me suis plongée (et ce n’est que le début) dans des lectures sur notre relation au temps et j’ai hâte de lire « Magical Timing ». En attendant son auteure nous propose un résumé dans les 50 mantras pour améliorer sa relation au temps.  Je sais que c’est un problème chez moi. je me sens tout le temps obligée de courir après quelque chose, de rattraper le temps perdu, … et si j’ai depuis quelques mois adopté quelques principes que j’ai retrouvé dans ce document (le mono tâche, la déconnexion volontaire pour s’ancrer dans le moment présent, …) j’ai encore un grand chemin à parcourir et  vivre le temps autrement et avoir ainsi le sentiment de le contrôler, ou du moins d’être en équilibre.

Bon maintenant place à l’action… Objectif trouver le bon tempo qui me convient à moi et ma famille en testant des choses. Je vous en reparlerais.

#Lecture L’insouciance, ou comment se reconstruire après un traumatisme dans notre société

Entre fiction et réalité, la jaquette du roman de Karine Tuil m’avait intrigué et séduite. Et je ne fut pas déçue. On va suivre le parcours de vie de 4 personnages bien différents : un homme d’affaires richissime emprunts à des scandales, sa femme journaliste de guerre qui s’amourache de Romain, soldat qui vit mal son retour d’Afghanistan, et Osman, fils d’immigré ivoirien qui va gravir les échelons de l’Etat en dépit d’une société où racisme et préjugés sont omniprésents.

Karine Tuil dresse le portrait romancé d’une société violente, aux crispations identitaires fortes. Une insouciance perdue ?

Que deviennent nos militaires ? Doit on être blanc pour gravir les échelons de l’Etat ? Faut il cacher son judaïsme pour réussir face à un antisémitisme encore présent ? Quel chemin pour la radicalisation dans les cités ? En saisissant des instants la romancière parvient à nous emmener dans la vie de ses 4 héros. Et comme seul échappatoire le désir violent, la sexualité transgressive comme un exutoire plus fort que tout.

Une citation

«On est assigné à ses origines quoi qu’on fasse. Essaye de sortir de ce schéma-là et on dira de toi que tu renies ce que tu es ; assume-le et on te reprochera ta grégarité.»

Pourquoi choisir ce livre?

  • Parce que l’intrigue s’installe tranquillement mais sans longueur et que le liens improbables entre ces personnages apparaît au fil des pages
  • Parce que ce roman est plus que jamais ancrée dans nos réalités sociales (identitaire,scandale de la femme chaise, Irak, un conseiller politique noir, …)

3254077

Résumé :

De retour d’Afghanistan où il a perdu plusieurs de ses hommes, le lieutenant Romain Roller est dévasté. Au cours du séjour de décompression organisé par l’armée à Chypre, il a une liaison avec la jeune journaliste et écrivain Marion Decker. Dès le lendemain, il apprend qu’elle est mariée à François Vély, un charismatique entrepreneur franco-américain, fils d’un ancien ministre et résistant juif. En France, Marion et Romain se revoient et vivent en secret une grande passion amoureuse. Mais François est accusé de racisme après avoir posé pour un magazine, assis sur une œuvre d’art représentant une femme noire. À la veille d’une importante fusion avec une société américaine, son empire est menacé. Un ami d’enfance de Romain, Osman Diboula, fils d’immigrés ivoiriens devenu au lendemain des émeutes de 2005 une personnalité politique montante, prend alors publiquement la défense de l’homme d’affaires, entraînant malgré lui tous les protagonistes dans une épopée puissante qui révèle la violence du monde.

#Confidences Pourquoi j’ai décidé de suivre le programme #TheShift #LaSchool ?

Quand j’ai ouvert ce blog une des premiers choses que je vous ai raconté c’est pourquoi je n’allais pas créer mon entreprise à ce moment-là. Et je vous expliquais mon cheminement : un bilan de compétences pour éviter un « épuisement professionnel », un « coaching personnel » pour assumer et prendre confiance en moi et un premier accompagnement avec la BGE pour une idée bien précise.

Problématique financière, non engagement de mon mari sur les impacts sur notre famille, … les conditions n’étaient pas nécessairement réunies, mais le constat était sans appel : j’avais besoin d’un renouveau dans ma vie professionnelle pour me sentir bien, en confiance.

Et depuis ?

Depuis j’ai pris du recul, j’ai lâché prise et j’ai essayé de redonner à ma vie un équilibre entre vie pro et vie privée, peut-être un peu d’ailleurs trop dans l’autre sens. L’année 2016 a été chargée personnellement (mariage, voyage de noces, …). Et puis je me suis mise en quête d’un nouveau poste. J’ai intégré une startup à un poste similaire à celui que je quittais, convaincue que la dimension startup et privée me donnerait un second souffle dans ma carrière en communication et me relancerait.

Et aujourd’hui ?

Autant dire qu’on en est loin. La startup en question n’a pas répondu pas à mes attentes aussi bien en termes de mission, de challenge, de management, de valeurs, … Et au fur et à mesure un sentiment d’échec m’a envahi : échec de ne pas m’adapter à ce fonctionnement, à ces hommes et ces femmes, échec d’un mauvais choix. L’aventure avec cette entreprise aura duré 7 mois. Et me voici sur les bancs de pôle emploi.

Mais fort de tout le travail personnel effectué sur moi, fort de l’amour de mes proches, je décide aujourd’hui de ne pas me laisser aller dans cette mouvance. Et mon mari m’a encouragé à remettre sur le tapis la question de l’entrepreneuriat. On a depuis constitué un apport, il a aussi je pense cheminé un peu sur les changements de vie induits même si on est en phase sur les limites des sacrifices acceptables (aussi bien financiers que dans l’organisation de notre vie). Et donc j’ai remis cela sur le tapis et avec la « niak » si je puis dire.

pexels-photo-57851 (1)Idée personnelle, reprise d’un fonds de commerce existant, franchise, je me suis documentée, j’essaye aujourd’hui de mettre tout cela en phase avec

  • Mes envies
  • Mes contraintes
  • Mon apport financier

Mais je dois dire que j’ai encore besoin d’un coup de pied aux fesses pour avancer, pour consolider les barrières qui me donnent confiance, qui m’invitent à me dire que je ne sacrifie pas un confort pour rien.

J’ai pour cela besoin de sortir de l’isolement d’une réflexion personnelle, de me confronter à l’extérieur.

J’ai donc décidé de participer au programme La School de The Shift.

Pourquoi la School ?

Parce que je connais les fondateurs, parce que je les ai vu à l’œuvre, parce que j’aime leur approche bienveillante, parce qu’avec un regard quasiment anglo-saxon ils ont cette idée que même si je ne vais pas jusqu’au bout de la création ce ne sera pas un échec, parce que je vais me confronter à des gens dans cette même optique.

Mais c’est quoi la School ?

La School c’est un programme sur 10 semaines le lundi soir avec un groupe. Du pragmatisme, de l’action, de l’inspiration tout en pensait client, … Des ateliers et des échanges.

Alors oui c’est un investissement personnel puisque non prise en charge ni par le Compte Personnel de Formation, ni par Pôle Emploi. Mais il ne pourra je l’espère n’en sortir que du bien. Un projet, une entreprise, une reconversion, … j’ai quelques idées, je vais creuser, mais j’ai décidé d’investir sur moi, de faire le pari ou du moins d’essayer.

ça commence le 25 septembre et je ne manquerais pas de vous raconter !!

Les coffrets Djeco pour faire évoluer la déco de la chambre enfant

Cela ne vous aura pas échappé j aime les loisirs créatifs et donc mes enfants depuis toujours sont mes testeurs. On a testé et approuvé les boites d activités Djeco qui permettent de faire des tableaux et ainsi de faire évoluer la décoration de la chambre. 

Ainsi chez Maëlys on est passé de ça

Soit de la pâte à modeler et du collage à

Des paillettes et du brillant. On voit que ma poupée grandit. Une vraie fille. Et l occasion de plusieurs heures à créer ensemble. Car le coffret est à partir de 7 ans et elle en a 4… mais ca va. Elle se debrouille de mieux en mieux toute seule. Ce qui est même un peu frustrant…. des fois je me dis que je devrais m acheter un coffret pour moi toute seule 😉

Pour revenir aux coffrets Djeco je les trouve bien fait, pedagogique, accessible, et le résultat est garanti même si l enfant a deux mains gauches. 

Et vous vous avez des préférences ? La deco de la chambre des enfants elle est comment ?