#jecoudsmagarderobecapsule2017 Avril : la chemise

Quand j’ai trouvé ce tissu chez Bretagne Tissus, je le savais le se transformerais en haut. Ce que je ne savais pas à ce moment là c’est que j’allais m’attaquer à un patron très technique, au delà de mes compétences. Mais heureusement sa créatrice pour le compte du magazine Avantages a répondu a mes mails. Merci Rose.

Il n’est pas parfait !! j’y ai passé un certain nombre d’heures. Je l’ai modifié car je préféré le col à l’américaine que le col officier. Mais au final je le trouve sympa et avec un jean il va être parfait.

Je remplis les critères de la rubrique chemise du défi : une boutonnière, patte de boutonnage,  un col.

Le patron : la blouse lamée du magazine Avantages de décembre 2016.

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Les difficultés ?

Alors personnellement je me suis lancée pour la première fois dans les plis nervurés mais ça été. C’est long et minutieux. La plus grosse difficulté a été de comprendre le montage du plastron car le Magazine Avantages n’a que très peu de place pour les explications donc le lacunaire « monter le plastron » ne m’a pas suffit. Et les poignets mousquetaires je remercie les tutos trouvés ci et là sur le web.

Coût : 17€ (10€ de tissus (peu de reste sur les 2m) et 7€ de boutons.

Temps : 5h

Difficulté : ++

A refaire ? Probablement pour l’automne

 

Départ immédiat pour le Japon

THE voyage est enfin arrivé. C’est parti pour 15 jours en amoureux à l’autre bout du monde, dans une région du monde (l’Asie) encore inexplorée de notre côté et dans un pays qui le fait fantasmer depuis des années : le Japon.

Ce n’était pas forcément MA destination, mais je me suis laissée séduire, et plus je prépare plus j’ai envie. Alors voilà on prend l’avion dans quelques heures maintenant, et je ne manquerais pas de vous raconter tous les détails de ce voyage à mon retour. Et pour vous faire saliver je vous propose aujourd’hui de jeter un coup d’oeil sur notre itinéraire. Car 15 jours ça va vite. Il a donc fallu faire des choix.

Japon

Nous ferons l’impasse sur Osaka pour aller directement à KYOTO. Et dès le 1er jour, immersion total avec spectacle traditionnel de Geisha.

Puis direction le Koyasan une destination fort attendue de mon côté. L’expérience bouddhique, les rites de prières, la nature sereine et mystique.

Puis une grosse journée de transfert pour aller au Mt Fuji. Pas d’ascension car ce n’est pas la saison, mais en fonction de la météo : rando, vélo, les 5 lacs, les grottes de chauves souris, …

Et enfin Tokyo (et peut être une journée à Nikko pour le début des alpes japonaises). On s’est pris un safari photo ainsi que des billets pour le musée Ghibli.

Voilà les grandes lignes 🙂 On s’en reparle vite.

On a testé Diverty Parc à Livré sur Changeon

Un dimanche ensoleillé, un pique nique improvisé et l’envie de profiter avec les enfants, nous voilà partis pour tester Diverty Parc à une 30aine de minutes de Rennes. Ce parc de loisirs pour les familles a de bonnes critiques et nous promet des animaux, des attractions et de l’espace.

Avons nous passé une bonne journée ? OUI. Avons nous profité des enfants et du grand air ? OUI. Recommanderions nous ce parc ? Pas sûre. Je m’explique !

La démarche est intéressante : un mécène des animaux en liberté et des manèges « différents ». Le petit train est intéressant même si avec le bruit du train les explications du guide se sont évaporées dans la nature et on n’a rien entendu.

 

L’espace piquenique est très bien aménagé mais honnêtement payer 35€ pour des chèvres, des lamas et des jeux d’un autre temps, des châteaux gonflables très loin des normes, où il n’y a même pas une bâche à la sortie du jeu pour permettre aux enfants de remettre les chaussures tranquillement et proprement… Pas au normes, peu d’ombres, un terrassement qui mériterait d’être fini, des morceaux de tuyaux partout, l’eau de l’Aquabully avait une couleur douteuse, les clôtures électrifiées à portée de main des enfants, 2 manèges sympathiques mais qui ne tournent pas en même temps. Il faut donc choisir ou attendre, … … Je comprends que c’est un parc privé et familiale, mais il y a une limite tout de même.

Ce qui est assez agréable ce sont les animaux en liberté, paons et autres oiseaux. Des panneaux explicatifs sur ces derniers seraient bienvenus.

On a passé un bon moment et les enfants aussi et je pense que c’est le principale mais les 35€ me restent tout de même dans la gorge !

 

J’ai fait, terminé et réussi mon premier trail #RennesUrbanTrail 7km 700 marches

Rennes est une ville qui bouge, et où, comme un peu partout en France, fleurisse les événements sportifs différents. Ajoutons à cela que le running est assez important en Bretagne et que la ville de Rennes a mis en place depuis quelques années le budget pour travailler sur l’attractivité de sa ville : cela donne tous les ingrédients pour un Urban Trail rennais.

3 distances au choix : 7, 14 et 24. Et pour chaque une billetterie qui s’est remplie à une allure record.

De notre côté on a fait le 7km. Attirés par une distance accessible, la découverte de monuments ou de ruelles méconnues de Rennes et un moment en couple.

Le concept

Comme son nom l’indique, il s’agit d’un trail dans la ville. Évènement de course à pied atypique, le trail urbain permet de varier les allures et les terrains tout en explorant les richesses du patrimoine urbain. Un concept inventé à Lyon en 2008. Et donc un parcours rennais qui nous a permis de parcourir les endroits emblématiques de la ville (Parc du Thabor, République, hyper centre, …) et de rentrer dans des monuments comme l’Opéra ou l’hôtel de ville.

J’ai donc fait, terminé et réussi mon premier trail. Alors ok 7km, quelques 700 marches, en 50minutes c’est pas non plus la performance de l’année j’en suis consciente. Mais dans la mesure où je ne courre jamais je suis plutôt contente d’autant plus que j’ai pas souffert. Et ça c’est ma plus grande victoire. J’oserais bien les 10km

Une belle organisation, beaucoup de bénévoles, un parcours bien encadré, quelques goulots qui font des ralentissements naturels, un selfie sur la scène de l’opéra (on a fait nos touristes 🙂 ) et la satisfaction d’avoir fait mes 7km sans souffrir ! Car oui j’étais bien. Mes séances à l’orange bleue payent 🙂

Et j’y prendrais bien goût à ces petits défis « sort de ta zone de confort ». Le marathon vert à une féminine en octobre de 10km, mais pourquoi pas autre chose avant ? Je n’aime pas courir tellement mais ces événements sont une occasion de se dépasser, de repousser un peu ses limites en passant un bon moment. A réfléchir.

#Bullet #Journal Mars

Un petit point #Bujo ?

En mars j’ai testé une nouvelle façon de présenter mes « trackers » et du coup cela fait aussi office de page souvenirs du mois. Moins visuel, mais plus efficace. J’ai également réduit le nombre de suivi à 3 indicateurs importants pour moi en ce moment : Sport / No spend et tout ce qui est temps qualitatif passé en famille, en couple, avec des amis ou « me time ». Vous en pensez quoi ?

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Comme chaque mois une page citation positive pour m’accompagne sur le mois à venir ou clôturer le mois. Je n’ai pas encore trouvé le courage de chercher des typographies et de me mettre au lettering. Un jour peut être.

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Et puis dans mon #Bujo depuis le début de l’année il y a beaucoup de pages dédiées au Japon (J-15 pour le départ). Itinéraire, budget, … Et la checklist de la valise. Car on part en mode sac à dos. Donc il va falloir optimiser.

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#Upcycling De père en fille

Chaque changement de saison fait l’objet d’un tri de garde robe chez les petits mais chez les grands aussi. L’occasion de trouver des petites choses à se mettre sous la dent en mode recyclage. Et c’est comme cela que la chemise de papa se transforme en robe d’été pour la fille.

Etape 1 : choisir la chemise (ici en gris) et  placer la robe modèle ou le patron dessus. Personnellement j’ai fait le choix de conserver la boutonnière qui se trouvera donc au milieu devant de la la robe.

Etape 2 : coudre les côtés et les épaules ainsi que l’ourlet du col. J’ai également récupéré les poignets de la chemise pour faire des manchons.

 

Et voilà c’est fini. Et la robe validée par la petite mannequin.

La robe fera une saison, et c’est ni vu ni connu (bon à part par vous). Mais c’est une bonne idée pour recycler une vieille chemise d’homme. Merci pinterest 🙂

Difficulté : Zéro

Coût : 0€

Temps : 1h

Watership Down une réédition dont on peut se passer #Lecture

La réédition de ce roman best seller des années 70 m’avait tapé dans l’oeil dans le rayon roman de cultura, et depuis je me le traîne.

Le récit animalier avec des métaphores de la société et des comportements humains, la quête d’une terre promise, un fond d’anthropologie et de mythologie, j’aurais pu adhérer.

Ce roman manque singulièrement de profondeur :  on s’attendrait à une réflexion sur l’empreinte de l’homme sur l’environnement, sa relation avec l’animal, … Par ailleurs les légendes sont tout le temps en train d’interrompre le récit. Cela en devient lassant.

Mais non, je n’irais pas au bout. L’écriture est lente, je n’accroche pas aux personnages, je trouve tout ceci sans saveurs.

Je ne recommanderais donc pas.

 

Résumé

C’est dans les fourrés de collines verdoyantes et idylliques que se terrent parfois les plus terrifiantes menaces. C’est là aussi que va se dérouler cette vibrante odyssée de courage, de loyauté et de survie.

Menés par le valeureux Hazel et le surprenant Fyveer, une poignée de braves choisit de fuir l’inéluctable destruction de leur foyer. Prémonitions, malices et légendes vont guider ces héros face aux mille ennemis qui les guettent, et leur permettront peut-être de franchir les épreuves qui les séparent de leur terre promise, Watership Down. Mais l’aventure s’arrêtera-t-elle vraiment là ?

Aimé et partagé par des millions de lecteurs à travers le monde, l’envoûtant roman de Richard Adams fait partie de ces récits mythiques et hors du temps, une épopée sombre et violente, néanmoins parcourue d’espoir et de poésie. Vous sentirez le sang versé. Vous tremblerez face aux dangers. Vous craindrez la mort. Et, par dessus tout, vous ressentirez l’irrépressible désir de savoir ce qui va se passer.

Richard Adams a vingt ans lorsqu’il est mobilisé pour la Seconde guerre Mondiale. Diplômé d’Oxford à son retour, il sera le bras droit du ministre de l’Agriculture jusqu’au spectaculaire succès de son premier roman, Watership Down, vendu à plus de 50 millions d’exemplaires. Désormais auteur d’une quinzaine d’ouvrages, admirateur de Kipling et Shakespeare, son style soigné, ses images poétiques et son talent pour le suspense font de lui l’un des écrivains britanniques les plus lus au monde.