35 ans, épanouie et je sais pourquoi

J’ai donc fêté mes 35 ans. Certains pleureraient peut-être sur leur insouciance ou leur jeunesse passée, mais pas moi. Et c’est ce qui ressort globalement des gentils mots de mes proches : « on te sent bien dans ta peau », « tu es épanouie et tu rayonnes », … C’est facile à dire mais pas si évident à réaliser. Et OUI aujourd’hui 35 ans je suis bien dans ma vie, heureuse avec ma famille, bien dans ma peau, j’ai réussi à retrouver depuis 2 ans environ un équilibre pro/perso, je me sens bien dans mes baskets.  Alors oui j’ai toujours envie de plus, j’aspire à monter une entreprise, j’aspire à profiter plus, j’aspire à être plus « zen » même si je pense que je n’y arriverais jamais car ce n’est pas dans ma personnalité d’hyperactive, hyper créative. Mais pour arriver à tout ceci j’ai travaillé.

Un déclic, un accompagnement

Moi mon déclic ça été mon fils qui me demandait de venir en réunion avec moi. Et quand je lui ai dis « mais tu sais ça va pas être très drôle pour toi » il m’a répondu, « Oui mais au moins dans la voiture je serais avec toi ». Et là une avalanche de questions ont envahies mon esprit.  Si déstabilisant.

Mais à partir de là il a fallu avancer, et donc j’ai décidé de me faire accompagner par une coach en développement personnel pour mieux comprendre, pour accepter et pour m’aider à déclencher les bons leviers.

Ça été ma base de mon mieux-être, m’accepter moi avec mes défauts, mes qualités, comprendre mon fonctionnement, assumer mes émotions et être beaucoup plus sereine face au regard des autres sur des choses que de toute façon je ne pourrais pas changer donc autant vivre bien avec.

Mon grand chantier a été ensuite de passer à l’action, à me positionner pour continuer mon chemin. Le temps de l’accompagnement été révolu, et j’ai commencé à mettre en place des petits riens pour évoluer de la façon dont j’avais envie. Courage et patience car chacun son rythme et chaque chose a son rythme.

Se concentrer sur les petits riens du quotidien plutôt que de vouloir déplacer des montagnes

J’ai travaillé sur moi, j’ai réfléchis, et j’essaye au quotidien d’utiliser des petits outils pour rester sur cette pente.J’entends souvent autour de moi des gens dire qu’ils vont tout plaquer, tout changer, repartir à zéro, … Mais ça je n’y crois pas. Je suis convaincue que ce sont par les petits gestes qu’on fait de grandes choses et qu’on arrive à changer. Car je suis persuadée que là réside bien des solutions à nos tourments, dans les petits outils, petits gestes simples que l’on peut changer au quotidien.Le bullet journal et son côté manuel vs un agenda outlook m’a aussi permis de poser les choses et de donner au quotidien ordinaire une tout autre saveur. En tous les cas, je me sens beaucoup mieux depuis, je me sens davantage en phase avec moi-même, même si tout n’est pas complètement au point, heureusement d’ailleurs, non ?

timesDe « je n’ai pas le temps » à « ce n’est pas ma priorité »

« trouver du temps », le mal du siècle. Arrêter de dire je n’ai pas le temps.ar un jour je me suis couchée avec cette lassitude, marre de courir tout le temps, marre d’avoir en tête tout ce que je n’ai pas fait, …  Oui on a nos priorités, des choix, des incompressibles, et des choix facultatifs. Et puis dans les facultatifs il y a ces choses qui t’apportent et d’autres que tu vis comme une nuisance, et ceux-là j’ai commencé par les enlever. Et au lieu de dire je n’ai pas le temps, je préfère me dire que ce n’est pas une priorité, ou que le temps que j’ai-je préfère le dédier à autre chose. Modérer les rendez-vous ne faire qu’un truc après l’autre (ce qui est compliqué pour moi),  Et j’ai compris une chose, tout est question de perspective ! Alors évidemment que l’on court toujours et je suis régulièrement à bout de souffle notamment avec mon binôme dans notre rôle de parents et garant d’un foyer stable, mais j’en ai fait un choix, une priorité.

Etre bienveillant avec soi même et s’aimer

S’occuper de soi et être dans la gratitude avec moi-même et cela passe par prendre soin de mon corps, me laisser guider par mes envies et quand je pars chez le coiffeur ou pour un massage ou en séance de dessin je laisse les mails qui m’attendraient, je profite et surtout je me dis que même si ce que je fais n’est pas parfait, je fais ce que j’aime et je suis bienveillante avec moi-même. Par exemple mon truc du moment c’est pâtisser et boulanger. Mes productions ne sont pas parfaites mais que diable je profite et je reste la gourmande indétrônable. Il suffit juste de se dire qu’on est à la hauteur. Aujourd’hui je peux dire que je m’aime, que je suis fière de moi, de ce que j’ai accompli, … Ce n’était pas le cas il y a quelques mois.

gardenLe présent en « pleine conscience »

Se poser. Car oui je fais partie de ces gens qui disais « j’ai besoin de temps pour moi », « j’ai besoin de me poser ». Et donc pour ça j’ai ralenti (enfin à mon sens) . Et j’ai pris le parti de vivre davantage l’instant présent, vivre en pleine conscience les moments qui comptent sans regarder derrière, sans s’inquiéter de demain. Un exemple ? On a profité d’un samedi printanier pour aller faire une balade en vélo avec Noah. Il y a quelques mois cette balade en vélo aurait été assortie de reproches sur les bêtises faites avant de partir, ou sur tout ce qu’il reste à faire en rentrant (les devoirs, la douche, le linge, …). Et bien ce fût différent. J’ai laissé out cela à la maison et on a vécu cette promenade dans le moment, on a pris le temps d’observer les 100aines de moutons installés dans un prêt, on est resté voir le match de Kayak polo, … Et ce moment en pleine conscience avec mon fils m’a fait du bien et lui a (je pense) fait plaisir.

borderMettre les limites dès le début et apprendre à dire non

Le dernier élément est peut être de mettre des limites. De poser les règles notamment dans la prise de mon nouveau poste j’ai tout de suite mis les frontières que je voulais présentes pour ne pas me laisser envahir. Que ce soit dans ma vie pro ou perso j’ai appris à dire non, à ne pas répondre à mon téléphone si je n’ai pas envie, à ne pas me « forcer » à passer du temps ci ou là, pour me concentrer sur mes moments présents, pour ne pas avoir l’impression de vivre à marche forcée et de façon imposée.

Et demain ?

Aujourd’hui, j’entends bien continuer à appliquer tout ceci car il y a encore beaucoup trop de stress négatif et nuisible dans ma bulle de bien être et dans mon cocon familiale. L’éducation de nos enfants, ou tout du moins la méthodologie et la façon d’être pour arriver à apporter de la sérénité dans la maison est ma priorité des prochaines semaines. Sans pour autant lâcher trop de leste. Et  bien que je sois épanouie, j’ai la tête pleine de questions et d’envies extra professionnelle et professionnelle. J’ai mis de côté un projet de création d’entreprise (je vous expliquais pourquoi ici), mais ça trotte dans ma ptite caboche et je suis certaine que 2017/2018 sera décisive pour moi, pour nous.

Alors oui j’ai 35 ans, oui je suis épanouie et heureuse, mais surtout OUI tout cela je le provoque et j’oeuvre pour le maintenir au quotidien

 

Publicités

Une réflexion sur “35 ans, épanouie et je sais pourquoi

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s