#jecoudsmagarderobecapsule2017 Mars : La jupe

J’avais ce tissu depuis un moment, un coup de coeur un jour chez Bretagne Tissus. Et puis c’est mon cher et tendre qui un jour en me voyant tout sortir m’a dit « et pourquoi tu ferais pas une jupe comme celle que j’aime avec tous les plis ». Me voilà donc lancé pour mon 3ème patron de la garde robe capsule 2017 : Une jupe Rachel De La Maison Victor.

Pas de grosses difficultés. Une forme un peu plus « boule » du fin de la légèreté du tissu, mais cela était voulu. Une de mes poches m’a causé du fil à retordre, mais après avoir cousu et décousu plusieurs fois j’ai du abandonner car le tissu était en train de me lâcher.

Temps : 2h

Difficulté : +

Coût : 8€ avec la fermeture et le bouton.

Et en plus en voulant l’essayer, cette jupe que je voyais plutôt pour cet été s’est avérée plutôt sympa avec des collants noirs.

 

 

 

 

On a testé le Chada à Rennes #Thaï

Pour fêter mes 35 ans j’ai choisi le Chada, un restaurant Thaï rue de St Malo à Rennes. Côté environnement il y a plus sexy, mais une fois à l’intérieur de ce petit restaurant à la décoration raffinée et à l’accueil chaleureux, on rentre dans un écrin et surtout on se régale.

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Le curry Kaffir est un régal, et côté dessert Nico a adoré le beignet de glace vanille, une boule de glace dans un pain brioché cuit façon beignet

De belles portions, des épices et des saveurs affirmées. un cadre moderne et des tentatives de mélange entre la culture bretonne et la culture thaï avec par exemple des nem au sarazin.

Les prix sont abordables. A refaire sans hésiter.

 

C’est le printemps !

Envie de printemps, de couleurs, et envie d’un basique. J’avais des reste de ce superbe tissus (vous verrez la pièce principale bientôt). Je voulais un patron très simple pour contraster le tissu un peu dense tout de même. Ne trouvant pas dans mon stock j’ai décidé de prendre un Tshirt à moi je j’adore et je l’ai tout simplement plaqué sur mon tissu et j’ai dessiné autour et voilà !

Une petite cousette rapide et qui je pense sera dans le top de ma garde robe été.

Temps : 1h30 avec la découpe

Difficulté : aucune

Coût : 4€ de tissus (2m de tissu chez Bretagne tissu pour 10€)

35 ans, épanouie et je sais pourquoi

J’ai donc fêté mes 35 ans. Certains pleureraient peut-être sur leur insouciance ou leur jeunesse passée, mais pas moi. Et c’est ce qui ressort globalement des gentils mots de mes proches : « on te sent bien dans ta peau », « tu es épanouie et tu rayonnes », … C’est facile à dire mais pas si évident à réaliser. Et OUI aujourd’hui 35 ans je suis bien dans ma vie, heureuse avec ma famille, bien dans ma peau, j’ai réussi à retrouver depuis 2 ans environ un équilibre pro/perso, je me sens bien dans mes baskets.  Alors oui j’ai toujours envie de plus, j’aspire à monter une entreprise, j’aspire à profiter plus, j’aspire à être plus « zen » même si je pense que je n’y arriverais jamais car ce n’est pas dans ma personnalité d’hyperactive, hyper créative. Mais pour arriver à tout ceci j’ai travaillé.

Un déclic, un accompagnement

Moi mon déclic ça été mon fils qui me demandait de venir en réunion avec moi. Et quand je lui ai dis « mais tu sais ça va pas être très drôle pour toi » il m’a répondu, « Oui mais au moins dans la voiture je serais avec toi ». Et là une avalanche de questions ont envahies mon esprit.  Si déstabilisant.

Mais à partir de là il a fallu avancer, et donc j’ai décidé de me faire accompagner par une coach en développement personnel pour mieux comprendre, pour accepter et pour m’aider à déclencher les bons leviers.

Ça été ma base de mon mieux-être, m’accepter moi avec mes défauts, mes qualités, comprendre mon fonctionnement, assumer mes émotions et être beaucoup plus sereine face au regard des autres sur des choses que de toute façon je ne pourrais pas changer donc autant vivre bien avec.

Mon grand chantier a été ensuite de passer à l’action, à me positionner pour continuer mon chemin. Le temps de l’accompagnement été révolu, et j’ai commencé à mettre en place des petits riens pour évoluer de la façon dont j’avais envie. Courage et patience car chacun son rythme et chaque chose a son rythme.

Se concentrer sur les petits riens du quotidien plutôt que de vouloir déplacer des montagnes

J’ai travaillé sur moi, j’ai réfléchis, et j’essaye au quotidien d’utiliser des petits outils pour rester sur cette pente.J’entends souvent autour de moi des gens dire qu’ils vont tout plaquer, tout changer, repartir à zéro, … Mais ça je n’y crois pas. Je suis convaincue que ce sont par les petits gestes qu’on fait de grandes choses et qu’on arrive à changer. Car je suis persuadée que là réside bien des solutions à nos tourments, dans les petits outils, petits gestes simples que l’on peut changer au quotidien.Le bullet journal et son côté manuel vs un agenda outlook m’a aussi permis de poser les choses et de donner au quotidien ordinaire une tout autre saveur. En tous les cas, je me sens beaucoup mieux depuis, je me sens davantage en phase avec moi-même, même si tout n’est pas complètement au point, heureusement d’ailleurs, non ?

timesDe « je n’ai pas le temps » à « ce n’est pas ma priorité »

« trouver du temps », le mal du siècle. Arrêter de dire je n’ai pas le temps.ar un jour je me suis couchée avec cette lassitude, marre de courir tout le temps, marre d’avoir en tête tout ce que je n’ai pas fait, …  Oui on a nos priorités, des choix, des incompressibles, et des choix facultatifs. Et puis dans les facultatifs il y a ces choses qui t’apportent et d’autres que tu vis comme une nuisance, et ceux-là j’ai commencé par les enlever. Et au lieu de dire je n’ai pas le temps, je préfère me dire que ce n’est pas une priorité, ou que le temps que j’ai-je préfère le dédier à autre chose. Modérer les rendez-vous ne faire qu’un truc après l’autre (ce qui est compliqué pour moi),  Et j’ai compris une chose, tout est question de perspective ! Alors évidemment que l’on court toujours et je suis régulièrement à bout de souffle notamment avec mon binôme dans notre rôle de parents et garant d’un foyer stable, mais j’en ai fait un choix, une priorité.

Etre bienveillant avec soi même et s’aimer

S’occuper de soi et être dans la gratitude avec moi-même et cela passe par prendre soin de mon corps, me laisser guider par mes envies et quand je pars chez le coiffeur ou pour un massage ou en séance de dessin je laisse les mails qui m’attendraient, je profite et surtout je me dis que même si ce que je fais n’est pas parfait, je fais ce que j’aime et je suis bienveillante avec moi-même. Par exemple mon truc du moment c’est pâtisser et boulanger. Mes productions ne sont pas parfaites mais que diable je profite et je reste la gourmande indétrônable. Il suffit juste de se dire qu’on est à la hauteur. Aujourd’hui je peux dire que je m’aime, que je suis fière de moi, de ce que j’ai accompli, … Ce n’était pas le cas il y a quelques mois.

gardenLe présent en « pleine conscience »

Se poser. Car oui je fais partie de ces gens qui disais « j’ai besoin de temps pour moi », « j’ai besoin de me poser ». Et donc pour ça j’ai ralenti (enfin à mon sens) . Et j’ai pris le parti de vivre davantage l’instant présent, vivre en pleine conscience les moments qui comptent sans regarder derrière, sans s’inquiéter de demain. Un exemple ? On a profité d’un samedi printanier pour aller faire une balade en vélo avec Noah. Il y a quelques mois cette balade en vélo aurait été assortie de reproches sur les bêtises faites avant de partir, ou sur tout ce qu’il reste à faire en rentrant (les devoirs, la douche, le linge, …). Et bien ce fût différent. J’ai laissé out cela à la maison et on a vécu cette promenade dans le moment, on a pris le temps d’observer les 100aines de moutons installés dans un prêt, on est resté voir le match de Kayak polo, … Et ce moment en pleine conscience avec mon fils m’a fait du bien et lui a (je pense) fait plaisir.

borderMettre les limites dès le début et apprendre à dire non

Le dernier élément est peut être de mettre des limites. De poser les règles notamment dans la prise de mon nouveau poste j’ai tout de suite mis les frontières que je voulais présentes pour ne pas me laisser envahir. Que ce soit dans ma vie pro ou perso j’ai appris à dire non, à ne pas répondre à mon téléphone si je n’ai pas envie, à ne pas me « forcer » à passer du temps ci ou là, pour me concentrer sur mes moments présents, pour ne pas avoir l’impression de vivre à marche forcée et de façon imposée.

Et demain ?

Aujourd’hui, j’entends bien continuer à appliquer tout ceci car il y a encore beaucoup trop de stress négatif et nuisible dans ma bulle de bien être et dans mon cocon familiale. L’éducation de nos enfants, ou tout du moins la méthodologie et la façon d’être pour arriver à apporter de la sérénité dans la maison est ma priorité des prochaines semaines. Sans pour autant lâcher trop de leste. Et  bien que je sois épanouie, j’ai la tête pleine de questions et d’envies extra professionnelle et professionnelle. J’ai mis de côté un projet de création d’entreprise (je vous expliquais pourquoi ici), mais ça trotte dans ma ptite caboche et je suis certaine que 2017/2018 sera décisive pour moi, pour nous.

Alors oui j’ai 35 ans, oui je suis épanouie et heureuse, mais surtout OUI tout cela je le provoque et j’oeuvre pour le maintenir au quotidien

 

#confidences La Bretagne ça me gagne ?

Depuis le 13 mars, la Bretagne s’affiche sur en région parisienne et sur les réseaux sociaux avec des visuels décalés qui font la part belle aux clichés. En découvrant cette campagne de communication rafraichissante, j’ai eu l’idée de ce petit billet. Car chaque visuel m’a renvoyé à un aspect que j’ai découvert de la Bretagne, terre d’adoption depuis 6 ans. Et si je donnais raison au dicton : la Bretagne ça vous gagne ?BZH2

Si il y a bien une chose dont je suis convaincue car je m’y suis frottée et je m’y frotte encore c’est la capacité de recherche, de R&D et d’innovation technologique de la région avec un coeur de métier réseaux, électronique, … Le minitel est issu des laboratoires bretons, gageons que le futur de l’électronique et de la 5G aussi.

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Le parisien n’a pas le monopole du hipster, et le hipster n’a pas le monopole de la marinière. Un ptit tour au marché des Lices finira de vous convaincre que Rennes est une ville d’hipster et si personnellement je n’ai pas encore craqué pour la marinière traditionnelle armorlux, je sais que je la veux rouge 🙂

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Bon alors des surfers je dois dire que j’en avais vu plus sur la côté basque, mais je confirme qu’il y a aussi des bouchons en Bretagne. La rocade rennaise est sympathique, ainsi que les bouchons de bouteille 🙂 Mais avec le grand air ça passe plus facilement.

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Le breton est fêtard et du rock au jazz en passant par l’électro il y en a pour tous les goûts. Je n’ai pas encore fait les trans, mais j’ai déjà fait les vieilles charrues par exemple. et dès que les enfants seront plus grands…

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La startup aime la Bretagne et les espaces de coworking ne manquent pas sur l’ensemble du territoire. Et surtout on a les 4 saisons dans la même journée 🙂 un véritable atout !

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En Bretagne il fait bon vivre. Et même si votre carrière prend du temps, il y a ce « bien vivre », cette tranquillité VS la vie parisienne où on a l’impression de moins courir ou de se déconnecter plus facilement. Mais c’est probablement vraie partout ?

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La Bretagne veut vivre avec son temps et préparer l’avenir. La Bretagne est un territoire qui s’engage pour l’avenir. Même si je le vis moins au quotidien, les initiatives sont là.

6 ans en Bretagne et je suis convaincue qu’il fait bon vivre. Et en plus j’ai épousé un breton… Et je n’ai pas découvert un tiers de ses trésors (les îles bretonnes n’ont pas encore dévoilé leurs secrets par exemple) mais chaque occasion est bonne. Et vous pourquoi vous aimez votre région ?

Modèle vivant Laillé – Mars 2017 – Aurélien

Ce dimanche c’était dessin et notre modèle était Aurélien.

Je reste dans mon style.

Mais je teste aussi de nouvelles choses avec tout d’abord un test de dessin directement au feutre. Les gros aplats me permettent de poser les formes. Mais je préfère quand même mon crayon.

Mais surtout grosse fierté du jour : un portrait. Si vous me suivez vous savez que ce n’est pas ce que j’affectionne le plus et encore moins en live. Mais vous savez aussi que c’est un de mes objectifs 2017 pour sortir de ma zone de confort. Alors voilà je vous livre ma version d’Aurélien. Et je dois avouer que je suis plutôt très contente 🙂

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#couture #enfant des envies d’été ? De la chute à la robe

Souvenez vous,pour mon grand l’envie d’été se concrétise avec la transformation de pantalons usés en shorts.Pour ma poupée de bientôt 4 ans, la coquette, j’ai opté pour l’usage de chutes avec 2 robes. Elle a bien grandi ma poupée donc elles sont un poil courtes mais c’est pas grave on mettra un petit legging short dessous.

Choix 1 : l’ensemble Milla de la maison Victor Juillet – août 2016

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J’ai aimé le petit short intégré et mon tissu jersey était parfait pour ce projet. J’ai tout utilisé. Recyclage des chutes réussi. Pas de grosses difficultés sur ce projet. Il y en aura peut être d’autres.

Choix 2 : La Robe Liz, La maison Victor mai-juin 2016

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Un poil court mais validée par ma poupée qui ne peut pas s’empêcher de faire des grimaces devant l’appareil. La forme un peu « tennis woman » m’a plu ainsi que la découpe dans le dos. J’adore ce bleu émeraude et j’ai contrasté avec un biais à rayure rose. Une difficulté pour moi la pause de l’élastique à l’intérieur. Mais je suis contente.

#Lecture #Polar Arrêtez-moi

Je ne suis pas une experte des polar mais Arrêtez-moi est sans doute un modèle du genre. Une double enquête passionnante, une thématique qui vous donne des frissons (les réseaux pédophiles et la maltraitance enfantine), des personnages tout en nuances et en hésitations, des ressorts personnels comme la difficulté pour l’inspectrice à jongler entre son nouveau rôle de maman et ses enquêtes, ou la misère que porte Charlie, héroïne du livre. C’est un polar psychologique, il faut donc avoir la patience car l’histoire est longue à se mettre en place et personnellement j’ai été happée qu’à partir d’un gros premier tiers. Il faut se familiariser avec l’histoire et avec les personnages.  Car la clef de l’énigme réside dans le passé, et cela permet à Lisa Gardner de décrypter les ressorts de l’auto-défense, de la mémoire traumatisée, … La montée d’adrénaline au fil des pages est prenante et le compte à rebours haletant.

Résumé : A 28 ans, Charlie n’est pas une jeune femme tout à fait comme les autres : il y a deux ans, le 21 janvier, l’une de ses deux meilleures amies a été retrouvée morte chez elle. L’année suivante, à la même date, la deuxième fille du trio a connu le même sort, dans des circonstances très similaires, sans que la police ne soit  parvenue à savoir qui avait commis l’un ou l’autre meurtre. Alors, à quelques jours de la date anniversaire de ces deux assassinats, Charlie se prépare à affronter sa propre mort… et elle n’a pas l’intention de partir sans se défendre. C’est à l’inspectrice D. D. Warren, tout juste revenue de congé maternité, qu’elle confie sa certitude que le 21 janvier sera le jour de sa mort. En parallèle, Warren doit élucider une sombre affaire d’assassinats de pédophiles, qui tisse peu à peu des liens surprenants avec l’histoire de Charlie. 

Une auteur que je me garde sous le coude pour aller découvrir ses autres romans. Un conseil ? Il parrait que la Maison d’à côté est top.

 

 

#BulletJournal Le pouvoir de la pensée positive avec les pages « souvenirs »

Je m’inscris de plus en plus dans une logique « collect moment not things ». Et si je n’ai pas adhéré du tout à l’usage quotidien du bullet journal, bien trop contraignant à mon goût et inutile quand on utilise l’appli momentum et un bon agenda outlook, j’ai pas contre complètement transformé le bullet journal en « life tracker » : listes en tout genre, mémo, … Et l’une des pages fondamentales pour moi est la page « souvenirs » que je fais mensuellement.

Objectif ? Faire le point sur les événements positifs du mois passé et y mettre un peu de créativité. Personnellement c’est un moment presque de relaxation. Je prends le temps de faire quelque chose de « joli » ou du moins de travaillé. (disons que cela me prend 20 à 30 minutes)

Allez je vous montre ?

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Novembre 2016 – Premiers pas de la page souvenir

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Décembre 2016, je me lâche sur les couleurs

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Janvier 2017, un mois moins rempli

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Février 2017, je teste les « cases »

Voilà c’est mon moyen à moi pour fixer dans ma mémoire ces moments positifs ! Les petits riens qui vont mes journées. Et vous c’est quoi votre technique ?