#Jecoudsmagarderobecapsule2017 Février : Le manteau

2ème mois du défi lancé par Clo’s, 12 mois, 12 patrons. Après Janvier en lingerie, février laisse la place au manteau. Quand j’ai vu ce coupon de 2m chez Bretagne tissus je n’ai pas hésité une seconde, ce lainage se transformera en manteau Chloé de la Maison Victor. J’y ai ajouté une doublure noire.

L’encolure est un poil plus large que sur le patron, mais avec une grosse écharpe noire ça passera 🙂

Je le vois déjà bien assorti avec un jean slim et un ptit chemisier noir.

 

 

 

Publicités

Lego Batman Le Film, découverte de l’humour Lego

Le cinéma n’est pas un endroit où on va souvent. Pour vous dire, ma dernière fois remonte à août 2016 pour l’âge de glace, avec Noah également. Cela ne nous empêche pas de voir des films mais à la maison… Alors quand Noah a émis l’idée d’aller voir Lego Batman le film, un pure produit marketing, il a fallu se dévouer et me voilà donc partie, un dimanche après-midi pluvieux.

Et je suis ressortie avec un avis partagé. Alors oui c’est un produit marketing où les produits sont les héros principaux. Mais moi qui n’avais pas vu la grande aventure Lego, j’ai aussi découvert une grande pagaille et un humour Lego, qui semble – t – il est une marque de fabrique.

Dès le générique les adultes fans de super héros, reconnaîtrons la référence à Deadpool, et les clins d’œil à la culture pop et geek vont s’enchaîner mitraillant à volonté le mythe de la star des D.C comics et de ses copains ou ennemis. On retrouve certes le Batman et les personnages attendus, mais on nous en propose une version bougon, comique, 100% plastoc.  

Finir les vacances sur un film, une bonne idée pour Noah. Nous voilà installés pour Lego Batman. L’humour va ainsi renvoyer à l’évolution du personnage (et de son costume) au fil des 79 dernières décennies et multiplier les hommages à la culture geek du seigneur des anneaux à Harry Potter ou Docteur Who, en passant par les Gremlins, Suicide Squad ou King Kong.

Une joyeuse pagaille qui au final fait qu’on a passé un bon moment, même si Noah n’a pas tout compris à toutes ces références.

Le résumé

Après un énième exploit, Batman rentre chez lui et contrairement à ce que tout le monde pense, le superhéros est bien seul. Alfred, son majordome, lui conseille de faire enfin partie d’une famille et d’élever Robin, qu’il a adopté. Le jeune garçon, un peu stupide et affublé d’un étrange costume, va désormais l’accompagner. Barbara Gordon, chef de la police, voudrait, au grand dam de Batman, travailler avec le duo. Quand deux superméchants, Lex Luthor et le Joker, manigancent un plan diabolique pour réduire Gotham City en morceaux, Batman finit par accepter l’idée et s’associe alors à la Ligue des justiciers…

 

#confidences Faut-il culpabiliser de vouloir faire une « pause » dans notre rôle de parents ?

Une question inspirée d’un constat que j’ai fait au bureau. Toutes mes collègues qui sont mamans s’étaient « débarrassées » de leurs marmailles au moins quelques jours pendant les vacances, moi la première en envoyant le grand chez Papy et Mamie découvrir les joies du ski. Et toutes sans exceptions avaient une seule envie : célébrer cette « libération », cette liberté retrouvée. Sport à gogo, cinéma, escapade, restaurant, il y en avait pour tous les goûts. De notre côté on part en vacances (voyage de noces) et après de longues hésitations (de mon côté seulement) on a fait le choix de partir sans enfants, et sans culpabilité aucune.

Mom2moM

On adore nos enfants, on ne vit que pour eux (ou prespque) mais dès qu’ils arrivent dans notre vie je pense qu’on a tous le même rêve : partir sans eux, renouer avec un quotidien sans contrainte, la vie d’avant quoi. Grasse matinée, déjeuner à 15heures, lectures sur un transat, … Une envie presque honteuse pour certains. Une envie je pense plus présente aujourd’hui qu’à l’époque de nos parents. Peut-être parce que l’enfant prend beaucoup de place. Et que souffler quelques jours est un moyen de ne pas aller dans le mur. Une envie, un besoin que mon amoureux m’a permis d’assumer sans tabou ni scrupules.

Et pour cela, un messie : les grands parents. Car soyons honnête les amis ne se précipitent pas, ils ont déjà les leurs pour certains et pour les autres et bien disons que cela ne leur viendrait pas à l’esprit. Du coup avec les grands-parents c’est royal, il suffit de trouver le créneau qui convient à tout le monde.

Et ce que je me sens coupable ? Au début oui. Mais plus aujourd’hui ! On a instauré l’an dernier la soirée sans enfant, 1/mois la baby-sitter est de rigueur. L’été on les envoie facilement plusieurs semaines prendre le soleil dans le sud, ils y sont bien mieux qu’à enchaîner les journées à rallonge au centre de loisirs avec le même rythme que l’école. Et quand on me dit « ça n’a pas été trop long 20 jours ?  » et bien non., ou peut-être les 2-3 derniers jours, mais en plus avec les moyens modernes de skype et les SMS enrichis de photos on a des nouvelles tous les jours. Alors Papy et Mamie parlent de CHIC-OUF « Chic ils arrivent, ouf ils s’en vont ». Certains te font culpabiliser, targuant que la présence est importante, mais si cette respiration permet d’avoir du temps plus qualitatif ?

Je suis convaincue aussi que pour leur propre bien, nos enfants ont besoin de découvrir d’autres univers affectifs, et je n’ai pas l’impression de leur faire un sale coup. Et d’autant plus que de notre côté nous l’avons fait assez rapidement. Notre première escapade sans enfant, Noah avait 6 mois. Donc cela fait partie de leur vie, de notre fonctionnement familial. Car je ne pense pas que ces « absences » nuisent à l’attachement. Elles nous permettent aussi de nous ressourcer individuellement, ou à 2. Et quand on rentre, ils se rendent bien compte qu’on est mieux, qu’on prend plaisir à faire une 100ème partie de Uno même un samedi matin très tôt  , que papa est plus agréable et qu’il discute plus.

Alors non je ne culpabilise plus de laisser mes enfants, mais je n’attends pas les vacances, je veille à ce que ces temps de ressourcements soient réguliers pour ne pas arriver au point de non-retour.

J’ai testé la plate-forme Frizbiz

On a toujours des envies de déco, ou besoin de rafraîchir la peinture, de refaire sa terrasse, ou tout simplement de monter la nouvelle salle à manger. Je sais pas vous, mais nous on manque un peu de temps alors l’idée sur plusieurs week end d’affilés de me plonger dans les travaux de la cuisine pour satisfaire des envies de nouveautés ne m’enchantait pas tellement. Et un jour en surfant sur le site de Leroy Merlin je suis tombée sur Frizbiz.

Frizbiz est une plateforme où l’on indique son besoin en travaux et oui des bricoleurs confirmés mais non professionnels vous répondent en vous proposant des tarifs. Dans ce que j’ai reçu il y avait de tout. Et puis Philippe m’a répondu, il avait des commentaires de confiance, donc j’ai payé 13% de sa proposition au site et on s’est rencontré.

On a acheté toute la matière première, Philippe ayant son propre matériel technique (un grand atout pour faire des choses comme du carrelage). Et on a donc lancé ensemble le chantier « cuisine ». Autonome, force de conseil et de proposition, le résultat est top, au delà de mes espérances. Alors oui si je l’avais fait moi on aurait gagné 400E mais ça aurait traîné sur X week end, et puis surtout cela aurait été beaucoup moins bien fait.

Est ce que je referai appel à frizbiz ? Probablement.

 

 

 

Des envies d’été ? #Recyclage

Je ne sais pas les vôtres, mais mes enfants, en tout cas mon gars, il en consomme des pantalons. J’ai beau les acheter avec des renforts au niveau des genoux, pantalons et baskets s’usent à une allure record. Bon pour les baskets il n’y a rien à faire, mais pour les pantalons depuis 2 saisons maintenant, le pantalon hiver se transforme en short / bermuda d’été.

Un coup de ciseaux, 2 ourlets et nous voici reparti pour un tour. J’imagine qu’on fait toutes ça. Une façon économe de préparer la garde robe d’été tout en recyclant ou rallongeant le cycle de vie du vêtement.

img_20170215_164046

Et vous vous recyclez comment les vêtements d’hiver usés ?

 

 

#Lectures Le bureau des jardins et des étangs, enchanteur !

Ma première lecture de l’année 2017 m’a amenée au Japon, alors pas celui où je vais en Avril, ni celui des Geisha que l’on peut connaître mais plutôt le japon médiéval. Un conte sensuel relatant le voyage initiatique d’une jeune veuve dans un Japon masculin qu’elle découvre pour honorer la dernière commande de son défunt mari : livrer les carpes pour l’empereur.

Une écriture pleine d’images où l’on respire les odeurs, on visualise les paysages et les scènes. Je salue le travail sur les odeurs car depuis Le Parfum aucun livre ne m’avait fait humé les odeurs comme cela.

Une écriture sensuelle , musicale, poétique, charnelle, et olfactive où la nature a toute sa place, où l’évanescence des souvenirs et leur fugacité n’enlève pas leurs puissances.

Sur le moment j’ai été déçue car je m’attendais à en apprendre sur le Japon médiéval, mais au fil de la lecture j’ai découvert un sublime roman d’amour où l’intimité d’un couple passionné survit à la mort d’un des amants. Un roman qui évoque aussi les affres d’un fonctionnement hiérarchique aujourd’hui dépassé, un Japon en plein décadence.

« C’est l’histoire d’une jeune femme qui avait épousé le plus extraordinaire pêcheur de carpes du Japon, raconte Didier Decoin. Il alimentait les bassins sacrés de la capitale impériale. Il se noie un jour et comme c’était ce commerce qui faisait vivre ce village, on demande à la jeune femme de remplacer son mari. »

Car tout au long de son voyage l’âme de Katsuro va la suivre, la guider, mettant en exergue le travail du deuil. Comme pour dire que nos disparus nous accompagnent toujours.

Dépaysement réussi même si ce n’est pas celui que j’attendais.