#couture la question des patrons : unité ou abonnement

Je commence à penser à ma garde robe automne hiver 2016 et aux pièces que je vais coudre (je vous en reparle en temps voulu). Et je m’interroge sur les patrons. En effet je m’étais abonnée à La Maison Victor, mais mon abonnement est arrivé à échéance. Je ne pense pas renouveler pour une raison principale : le coût. En effet comme LMV vient de Belgique il y a des frais de port énorme qui mettent au final chaque numéro à plus de 11€ vs 8€ en kiosque. Alors bon faut pas abuser.

Et puis du coup avec l’abonnement je me suis sentie obligée de rentabiliser ce dernier et du coup la créativité a été freinée par rapport à d’autres patrons vus ci et là sur la toile. J’aime notamment les patrons de République du Chiffon, M comme Marie ou encore La Jolie girafe. Je me dis que acheter à l’unité, ou en kiosque pour LMV mais après avoir feuilleté les magazines est peut être plus logique. Mais aussi plus coûteux au final.

Qu’en pensez vous les créatrices ? Vous faites comment vous ?

 

#Lecture Les délices de Tokyo : le bonheur réside dans notre relation à autrui ?

Il était sur ma liste « à lire » depuis un moment. J’ai enfin lu Durian Sukegawa, Les Délices de Tokyo. J’ai ensuite appris que ce livre avait inspiré un film. Un peu de délicatesse et de poésie dans ce monde de brutes…

Résumé :

Pour payer ses dettes, Sentarô vend des gâteaux. Il accepte d’embaucher Tokue experte dans la fabrication de an, galette à base de haricots rouges. Mais la rumeur selon laquelle la vieille femme aurait eu la lèpre étant jeune, met la boutique en péril. Sentarô devra agir pour sauver son commerce.

Mon avis

Un livre au rythme tranquille bien loin de l’agitation. au rythme des saisons, marquées par les cerisiers. Mais néanmoins un livre captivant où se tissent au fur et à mesure des pages une relation inédite et imprévisible entre ces 3 personnages, le jeune pâtissier déjà fatigué, la vieille dame philosophie et la jeune collégienne renfermée.

L’écriture toute en simplicité nous permet tout de même de toucher du doigt les haricots, de les entendre crépiter, de sentir le goût et l’odeur, de visualiser cette échoppe. Mais surtout elle parvient au fil des lignes à passer le message de la transmission, de la générosité, même si cela passe aussi par des rêves brisés, par l’exclusion, par la rumeur. Et le tout d’une façon assez aérienne, pudique et authentique. Il n’y a pas d’effusion, tout est dans la mesure et le contrôle des émotions. Les délices de Tokyo c’est aussi une moral, un message, celui d’un bonheur qui réside dans l’écoute et la découverte d’autrui, dans le don de soi, la transmission de son savoir.

On découvre aussi la pression de la société, les barrières sociales qui tombent quand on parle de cuisine, les conditions de vie dans les sanatoriums dans les années 40 qu’on ne soupçonne pas.

Une première approche de la littérature japonaise séduisante, poétique, reposante.

 

 

Façades à Rochefort en Terre, le village préféré des français 2016

De La Gacilly nous avons poussé à Rochefort en Terre, village préféré des français 2016 et un des plus beau village de France. Un village charmant où boulangeries de spécialités bretonnes et boutiques d’artisanats, bijouterie avec des perles swarovski avec des prix défiants toute concurrence, … Et l’occasion pour moi de m’exercer à mes clichés favoris : les façades.

J’avais commencé à La Gacilly

J’ai donc poursuivi dans ce village fleuri à souhait

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Festival Photo La Gacilly 2016

L’an dernier nous avions découvert le Festival Photo de la Gacilly, et c’est donc avec plaisir que nous y avons passé une après midi pour cette édition 2016. D’autant plus que le thème annoncé partout sur les affiches était le Japon, pays rêvé de Nico.

Après un déjeuner au végétarium Yves Rocher qui a pour l’occasion mis du Japon dans ses plats, nous voilà donc partis pour 2h de déambulation.

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Et la mise en scèné dans le bourg, les impressions géantes, font toujours leurs effets. on été ravis de voir que les travaux pédagogiques avec les collégiens étaient à nouveau présents.

 

3 thèmes cette année. Le Japon en tête d’affiche, les Océans et les enjeux environnementaux. Et je dois dire que l’on est resté un peu sur notre faim photographique. je m’explique.

Japon – En dehors des impressions géantes sur les bâtiments centraux on s’est demandé où était le Japon. beaucoup de tirages d’un Japon des années 50  80. Mais où est le Japon d’aujourd’hui ? Et la nouvelle vague d’artistes japonais ? Heureusement on a terminé la visite avec Les sumos, les perruches jaunes de Yoshinoro Mizutami et le Diorama de Sohei Nishino, une oeuvre absolument psychédélique, ce qui nous a permis de ne pas ressortir complètement frustrés. Mais on s’attendait à voir le contraste du Japon tel qu’on en entend parler. On s’attendait à un choc des cultures, ce qui n’a pas été le cas.

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Sur les 2 autres thèmes seuls 2 artistes ont retenu notre attention : Daesung Lee et ses portraits entre terre et mer et Pascal Maître et sa vision de Madagascar.

Mais là aussi grosse déception photographique. En effet beaucoup de militantisme sur la sauvegarde de notre planète, avec des photo-eportage aux clichés « déjà vus » , où ‘lon est plus dans la dénonciation d’une condition que dans une recherche artistique. Des plans, des cadrages, des sujets un peu trop déjà vus ! Les vues du ciel des océans nappés de pétrole de Daniel Beltrà étaient peut être proche de cette idée que l’on peut militer et être artiste.

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Mais globalement La Gacilly nous a montré un reportage que l’on aurait pu voir dans Paris Match, VSD ou autre. Seule différence la taille des tirages. (Avis subjectif)

Bien entendu cela ne nous empêchera pas de revenir l’année prochaine, car il n’en reste pas moins que nous avons passé un bon moment. Et je vous conseille d’y aller si vous êtes dans le coin, c’est jusqu’au 30 septembre. Mais sur cette édition 2016 on reste un peu sur notre faim artistique !

#lecture Pourquoi il faut lire l’innovation frugale …

J’ai profité du calme relatif pour m’atteler à la lecture d’un livre qui est sur ma liste des lectures professionnelles depuis un moment : L’innovation Frugale, Comment faire mieux avec moins de Navi Radjou et Jaideep Pradbu. Et je dois dire que si en soit je n’ai rien découvert, je trouve que cela fait du bien de le voir écrit. Et j’ai trouvé particulièrement bien fait les études de cas d’entreprises multinationales plutôt réputées pour être des « mammouth » que des startups agiles. Je vous en parle car au delà de la lecture professionnelle pour imaginer comment accompagner différemment l’innovation dans notre pays, l’innovation frugale est avant tout un grand mouvement sociétal sur notre façon de consommer, de produire, …

« L’innovation frugale est avant tout une nouvelle façon de penser et d’agir de tous les employés d’une entreprise. Après tout ce sont les personnes qui innovent. Et les personnes créent ensemble la culture d’une entreprise ».

Car il faut bien l’entendre nous vivons dans un paradoxe énorme : d’un côté en tant que consommateur on attend des produits toujours plus performants et de l’autre en tant que citoyen on ne peut que constater que les ressources s’amoindrissent, … Cette ère de l’austérité doit se transformer en ère d’opportunités pour changer et c’est ce que défendent ces 2 hommes.

Plutôt que de vous résumer l’ouvrage j’ai plutôt envie de vous donner des citations qui m’ont marquées autour des grands principes que sont

  • Engager et itérer (E&I) et mettre le client au cœur du fonctionnement de l’entreprise
  • Booster l’agilité dans la production
  • Imaginer des solutions durables (fin de l’obsolescence programmée ?)
  • Façonner le comportement client
  • Co créer de la valeur (les consomacteurs)
  • Collaborer avec des partenaires innovants.

Bien entendu j’aurais pu vous en donner bien plus mais il faut bien choisir. Ce que j’ai eu envie de retenir de ce livre c’est que notre R&D et notre façon d’innover issue d’un modèle économique du 19è et 20é siècle doit absolument se repenser, arrêter de faire la course à la technologie, arrêter de brider les initiatives des salariés non issues de la R&D, arrêter de faire émerger de nouveaux besoins alors que l’on ne sait pas répondre aux problèmes réels des gens. Ce que je retiens aussi c’est l’importance de « co »  que ce soit entre salariés d’une même entreprise, entre citoyens, entre partenaires, entre concurrents, … Et enfin que si il est difficile d’adhérer aux 6 grands principes, il suffit d’un seul pour changer.

Chaque chapitre est étayé d’exemples, de cas concrets, et envisage à la fois les freins au changement et les leviers / opportunités. Economie circulaire, économie collaborative, Consomm’acteur, UX, décentralisation, personnalisation, dé-management, entreprises libérées, développement durable … les mots clefs ne sont pas nouveaux.

Innover autrement

« Innover, c’est réussir la rencontre entre une idée, parfois très simple, et les aspirations exprimées, ou non, d’une partie de la population.

Innover, c’est être à l’écoute d’un monde qui change, de valeurs qui émergent et dans lesquelles nos habitants se retrouvent.

Innover c’est finalement entendre avant les autres, les messages que nous livre la société qui nous entoure, les décrypter et y répondre correctement. »

Vianney Mulliez PDG Auchan

« Intuit est devenu excellent parce que son modèle d’innovation ne repose pas sur le fait d’imposer de nouvelles technologies aux clients, mais avant tout sur les besoins des clients, la recherche des solutions à leurs problèmes réels. C’est le principe d’engagement et d’itération (E&Y). »

« Comment vous dépensez est bien plus important que combien vous dépensez » Barry Jaruzelski (Stratégy&)

«  Quand le fabricant d’électroménager Whirpool lance un nouveau projet de R&D, il élabore dans le même temps la configuration de la chaîne logistique mondiale nécessaire pour produire et distribuer le nouveau produit »

« L’important n’est pas la qualité des idées mais la vitesse à laquelle elles (les entreprises) peuvent les mettre en œuvre).

« Le leadership technologique n’est plus défini par les brevets mais bien plutôt par la capacité d’une entreprise à attirer, et à motiver les ingénieurs les plus talentueux du monde. »

L’industrialisation décentralisée, la production agile

« Aplatir les pyramides hiérarchisées en un réseau disséminé de centaines de micro usines situées à proximité des zones de consommation. »

Le développement durable dans tout cela

« Rien ne se perd tout se transforme » Antoine Laurent de Lavoisier

Changer le comportement client, du client au consomm’acteur

« si vous voulez réellement enseigner à des millions d’élèves, il vous suffit d’enseigner à 100 élèves et de leur donner les outils pour enseigner à d’autres » Prabhu Subramanian

« Quand vous jouez avec des Lego, vous n’êtes pas un consommateur vous êtes un producteur » Olafur Eliason artiste dano-islandais.

« Demandez aux gens ce dont ils ont besoin, et ils vous donneront une liste de 10 ou 20 choses. Cette liste changera au cours de la journée ou d’un jour à l’autre. Demandez-leur ce dont ils rêvent, et ils vous citeront une ou 2 choses qui ne changeront jamais » Bruce NussBaum.

Des nouveaux métiers de révélateurs / connecteurs d’innovation

« identifier, faciliter, entretenir les partenariats de l’entreprise avec des innovateurs externes, qu’il s’agisse de fournisseurs, d’entrepreneurs, d’universités ou d’acteurs des champs social »

« mon travail est de trouver les bonnes idées et de les appliquer rapidement pour que nous puissions tous en tirer profit au plus vite ».

Si je vous conseille la lecture de ce livre ?

Bien entendu si vous êtes prêt à envisager ne serait ce qu’une seconde que l’on peut et doit faire autrement. Il n’est pas nécessaire de vouloir passer à l’action dans l’immédiat. mais juste d’y croire, ou d’être un minimum curieux sur cette tendance qui d’ici quelques années régira nos économies, nos productions, nos pratiques marketing et métier.

 

#Peinture J’ai testé la peinture aux numéros

Profitez d’une vente privée pour faire tester aux enfants (3 ans et 6 ans la peinture au numéro). Je dois dire que côté niveau j’avais visé haut !

La peinture à la couleur pour Maëlys 3 ans. Je dois dire que je ne suis absolument pas fan de cette texture de peinture translucide et gluant. On a eu du mal à pas dépasser mais le résultat est plutot correct. Après à 3 ans c’est dur de respecter les instructions et comprendre que quand la forme est entourée de rouge il faut peindre en rouge.

A racheter ? Boff suis pas convaincue !

La peinture aux numéros pour Noah 6 an. Sa passion du moment c’est le foot alors cette peinture aux numéros tombait à pic. A partir de 8 ans sur la boîte donc j’ai aidé pour les partie les plus petite mais franchement je suis assez épatée du résultat pour un 6 ans. Comme c’est long et que cela lui demande de la concentration ce tableau format A4 a été fait en plusieurs fois. On a par contre repassé certains éléments noirs avec un feutres.

A racheter ? Probablement et à offrir aussi. Une V2 avec un skateboardeur l’attend pour son anniversaire.

#couture La robe camilla conclut la saison été 2016

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Il me fallait une robe longue pour finir en beauté ma collection été 2016, la 1ère d’un défi « garde robe DIY ». Et j’ai trouvé mon bonheur dans le n° Juillet / août 2016 de La Maison Victor avec la robe Camilla. J’ai encore eu des soucis de taille sur le haut et je m’interroge vraiment sur les coupes et sur l’idée de me réabonner ou pas à ce magazine. Côté tissu le modèle est en viscose, de mon côté j’ai opté pour un jersey marin de chez Bretagne tissus que j’avais sous la main et je suis contente du résultat, largement validé par toute la famille. j’ai gardé la fente.  Un seul ajustemen, j’ai fermé au point invisible la partie portefeuille du haut. Car même avec un pression c’était un peu trop la fête…

Je range donc mes machines pour l’été le temps de réfléchir aux pièces de l’automne.

 

 

#mariage La tenue du lendemain …

Cela fait longtemps que je ne vous ai pas parlé mariage. Le problème c’est qu’en ce moment je suis dans la déco, et si je vous en parle je vais dévoiler pour mes invités et ça ça m’embêterait. Donc je vous en parlerais APRES. Mais aujourd’hui je vais vous parler d’un dilemne : la tenue du lendemain.

Car si je l’écoutais, le lendemain on serait en mode jogging tout poupou, à la rache, pas coiffé, pas maquillé. Sauf que moi suis pas d’accord !! D’abord on a des invités qui ne viennent que le lendemain, et donc qui nous aurons pas vu tout beau et tout ça. Ensuite si ya bien un week end où on peut se la jouer princesse tout le week end c’est bien celui là non ? Ne faut il pas prolonger la magie ?

La raison me dit d’opter pour ma garde robe, mais le petit diable de la tentation m’incite à dépenser…

Dilemne donc : est ce que on se la joue « brunch cool »?  est ce qu’on se coordonne ? Est ce qu’on part sur des vêtements qu’on a déjà ?

Allez je vous montre un peu tout cela ?

Des robes pour rester dans l’esprit « princesse » mais en mode plus « cosy »

Les 3 robes viennent de chez Asos. et son en dessous de 100€

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L’esprit brunch chic ?

 

Et à ce moment là j’opterais pour des choses que j’ai déjà.

Côté recyclage il y a bien des tenues que j’ai auxquelles je pense. notamment un ensemble avec un beau pantalon blanc en crêpe de chez promod ou ma robe maje (oui j’en ai qu’une) bleu roi que j’adore.

 

 

Vous feriez quoi vous ?