#Lecture La vérité sur l’affaire Harry Québert

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Alors La Vérité sur l’Affaire Harry Québert est-il un bon livre ? Je dirais oui sans hésiter !! Une enquête sur fond d’Amérique des années 75 avec de nombreux rebondissements pour un dénouement qui nous laisse un goût d’injustice, et de questionnements. Ce dénouement est il vraiment la vérité ? Ce roman est captivant avec une fiction super bien construite, une analyse sans complaisance de la nature humaine, une réflexion sur le métier d’écrivain et sur la création littéraire. On a des démons, des personnages torturés, le monde féroce et marketing de l’édition, la quête absolue de vérité au nom de l’amitié. Alors oui ce n’est pas du Proust au niveau du style mais qui demande proust 🙂 On parle d’une adaptation au cinéma, je le visualise tout à fait. Un très bon roman à apporter en vacances ! Merci papa !

Résumé :

À New York, au printemps 2008, lorsque l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente: il est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois.

Le délai est près d’expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.

Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l’enquête s’enfonce et il fait l’objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s’est-il passé dans le New Hampshire à l’été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?

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Et si on parlait du short Golda #couture

Je pensais avoir terminé ma garde robe d’été avec le chemisier Donna (La Maison Victor). Mais voilà que le numéro Juillet/août 2016 de La Maison Victor a tout bouleversé. Avec trois coup de coeur : le short Golda (il y avait un short dans ma to do liste), la robe longue Camilla et le top Bree

Ni une ni deux je profite des soldes chez Bretagne Tissus et je me lance donc sur le Short. Pas de grosses difficultés hormis la taille. Et je dois dire que j’ai des vrais soucis de taille avec les patrons de La Maison Victor. D’après leur tableau de mensurations je suis sur un 36 en bas et 38 en haut. Je découpe donc tout avec une application inégalée (c’est la première fois que je m’attaque à un bas avec entrejambe). Et je me lance. Cete cousette m’a permis de découvrir l’usage du point extensible 🙂

Je fais sans sourciller ma V1 du short, que je trouve quand même pas très grand… Et le verdict tombe cette v1 correspond plus à un 34 qu’à un 36… Donc je découds, je sauve pour des chutes ce qui peut être sauvé et je repars donc sur un 38 cette fois-ci. Si je suis contente du résultat et spécialement du détail de mes poches, il est néanmoins un peu trop grand, mais franchement je n’avais pas la foie de tout reprendre… et en plus j’ai utilisé mes 2m de tissus qui auraient dû me faire 2 cousettes…

Initialement je n’avais pas prévu une ceinture de couleur mais la v1 trop petit m’a couté trop de tissus, donc je n’avais plus assez pour la ceinture. Il a fallu s’adapter.

Et d’ailleurs je vous montre aussi l’autre côté, hyper propre grâce à la surjeuteuse 🙂

 

Il y aura surement d’autres versions pour l’été 2017. avec des tissus plus rigides, lin, toile ou jean.

Coût 10€ avec mon erreur puisque j’ai utilisé mes 2m. Difficultés : aucunes hormis la taille.

Durée de couture 3h.

 

#DimancheEnFamille Direction Planète Sauvage

Cela faisait un moment qu’une sortie à Planète SauvagePlanète Sauvage me tentait. Alors j’ai profité de ce dimanche en solo avec mes loulous et à 10H nous voilà dans la voiture. Et 1h30 plus tard le guichet d’entrée de Planète Sauvage. 1 adulte, 1 enfant, et 1 gratuit (moins de 3 ans), 49€ s’il vous plait. Et alors ça donne quoi vous allez me dire ? Car 50€ pour un zoo ça fait un peu cher non ?

On commence par le piquenique. Il faut prendre des forces. Puis comme le spectacle des dauphins est à 14h on décide de commencer par les zones piétonnes. Le village de Kirikou fait fureur, on le fera d’ailleurs 2 fois avec l’île de Madagascar. Il faut dire que c’est bien aménagé. Il y a des tamtam, des suricates, des lémuriens, des pélicans, … Et surtout un gentil soigneur qui nous explique tout ça. Le hasard du timing, il était en train de les nourrir.

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Une partie piétonne en demi-teine

Puis le sentier de la brousse nous donne un aperçu du safari voiture, rhinocéros et autruches nous font de l’oeil. La zone « Incas » regroupe quant à elle une belle panoplie d’animaux. Flamands roses, singes, perroquets, lamas, … Grosse déception par contre sur la zone jungle en travaux. Et donc concrètement rien à voir. Et clairement je trouve cela un poil abusé étant donné le prix. je comprends les travaux, je comprends moins de nous faire payer une zone qu’on ne peut pas voir au final.

Une petite glace pour patienter et remplacer la jungle, puis voilà le tant attendu spectacle des Dauphins. Ils sautent, virevoltent, jouent au ballon, plongent avec les soigneurs, … de quoi en mettre plein la vue de Noah, 5 ans 1/2. Puis on descend au sous sol, sous le bassin. Sauf que les dauphins ont été « rangés ». Donc ba à part un bassin vide on voit pas grand chose. Et pour un « univers marin », ça manque d’aquariums. Des panneaux datant probablement des années 90, donc un peu passés, ornent les murs pour nous expliquer le monde marin. Oui bon ok, mais bon à 2 ans 1/2 et 5 ans 1/2 (et même à 34 ans) on veut voir des poissons ! 2ème déception. Et là aussi, Mr et Mme planète sauvage vous pourriez prendre un peu d’€ sur nos entrées juste pour mettre un poisson rouge ou deux ??

Le safari en met plein les yeux

Allez on file sur la piste safari en voiture. Le premier module est une mise en bouche : rhinocéros et autruches. puis ça enchaîne. Le module avec les girafes et genre d’antilopes est juste exceptionnel ! des 10aines de girafes en liberté qui slaloment entre les voitures. Puis on ferme les vitres pour les gros chats. Noah adore les guépards qui courent autour de la voiture, le tigre dort (comme dans tous les zoo) et les lionnes digèrent mais on les voit. Maëlys va elle adorer les ours. Elle sortirait bien de la voiture faire des bisous. On enchaîne ensuite les loups, les kangourous, les émeus qui s’attaquent aux vitres des voitures et qui font un peu peur, les éléphants, chameaux, zèbres, dromadaires, bisons, buffles, cerfs, hippopotame, … Globalement les antilopes, oryx, cervidés, … s’approchent facilement pour grignoter le popcorn acheté à l’entrée.

10km assez sympathiques surtout que les enfants étaient passés devant, à côté de moi et sur les genoux. A leur demande on refait le village de kirikou et île de madagascar avant le goûter, puis hop tout le monde dans la voiture. Tout le monde s’endort à la sortie du parking !!

 

 

Verdict ?

J’ai passé une super journée avec mes loulous, et ils ont adoré les animaux, le safari, les dauphins. Sur la partie piétonne, Planète Sauvage est très loin d’égaler le ZOO de La Flèche ou la Bourbansais qui est de loin mon coup de coeur des zoos. Il y a beaucoup d’animaux type cervidés / antilopes / lamas, … Les infrastructures (hors village de la brousse) mériteraient en coup de jeune. Mais c’est propre (enfin à l’exception des toilettes). Mais tout y est. Et le gros point fort c’est quand même le safari ! Il y a un côté « suspens » et semie-liberté qui est très plaisant. On les voit de vraiment très près. Je le conseille ? Je dirais oui pour le moment et le safari où on rigole bien. Par contre je pense qu’il ne faut pas le faire en plein été car en cherchant l’ombre les animaux vont s’éloigner.

De la difficulté de trouver le bon engagement bénévole

L’un des constats de mon travail sur mon a été que j’avais besoin/envie  de trouver un engagement associatif pour contribuer à la société, amener des valeurs, partager mes compétences, rencontrer des gens, partager des idées, … Depuis 2014 je teste donc plusieurs engagements et je voulais vous parler de ces tests et de la difficulté de trouver le bon équilibre entre ce que j’ai envie de faire, le temps consacré, ce que cela m’apporte, … Lire la suite

#couture #LaMaisonVictor #Liberty #ChemisierDonna

Dans ma garde robe idéale home made collection été 2016 il y avait un chemisier boutonné.J’étais partie sur un patron Deer and Doe (Daruta) cependant en recevant mon N° Mai/Juin de la Maison Victor, j’ai décidé de partir du le chemisier Donna. Avec un joli tissu coton léger venant de Bretagne Tissus.

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Une coupe fluide et des détails comme les revers de manche sympathiques. Rien à redire sur la coupe à part que  j’aurais du partir sur un 36 La Maison Victor pour un 38 commerce.

Des difficultés ?

Alors je dois dire que cette fois-ci les explications le LMV sur la pose du revers sont une véritable CATASTROPHE ! Je remercie le super tuto d’Audrey (Blog Audrey’s Lagniappes) sans qui j’y serais probablement toujours.

C’était mes premières boutonnières et j’en suis plutôt fière ! J’aurais fait cette blouse en quelques heures. 2 matchs de foot pour être précise. Au final je suis hyper contente du résultat et il y en aura peut être d’autres 🙂 Je le vois déjà avec ma jupe Copacabana.

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Patron: Chemisier Donna, La Maison Victor Mai-Juin 2016, 7,95€.

Tissu: coton léger 10Euros les 2m chez Bretagne Tissus. Il me reste donc de quoi faire un autre projet.

Mercerie: 8 boutons blanc 0,22cts pièce.

J’ai donc fini ma garde robe été. Il y aura peut être des bonus, mais avec les naissances autour de moi j’ai de quoi occuper ma machine. Et puis il va être temps de réfléchir à la collection Automne

Pensée du jour : Suis -je victime du syndrome « sportswear » ?

Avant j’étais plutôt Baby Spice ou Posh côté fringues. Mais si souvenez-vous :

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Mes pieds ne voyaient que des escarpins et mon dressing que des robes, tailleurs, … Mais vous l’aurez compris ces derniers 18 mois j’ai pris goût au sport, à essayer de nouveaux cours, à changer un peu ma façon d’aborder ma vie, … Et forcément le dressing va de paire avec le changement.

Je ne dirais pas que j’achète moins, quoique… Mais surtout mes lignes de coûts ont été déportés. De Maje à Nike / Adidas, de Zara à Decathlon.

Bon soyons franc j’aime encore le chic et j’adorerais me payer une robe des collections Victoria Beckham car je suis fan absolu de son look, mais clairement je me suis habituée au confort incomparable des pantalons/ leggings de fitness. Et ils sortent de plus en plus même en dehors de la salle. Ils sont souples, je bouge comme je veux, et je m’y sens bien. Et ça c’est nouveau !!! Idem pour les baskets, que j’ose porter au boulot avec une jupe, un jean, … ET ça c’est nouveau !! Confort, sportswear, de plus en plus casual. Et sortir habillée comme cela

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Et bien oui j’assume et même si c’est pas pour aller courir !

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Et à 3 semaines des soldes je sais déjà que je ferais plus de dégâts chez Nike, Adidas, Roxy, … qu’ailleurs ! Objectif arriver à faire du sportchic et mixer les pièces 🙂

Vive le vêtement technique !! Et vous le sportswear ou sportchic est -il en vous ?

 

J’ai travaillé sur moi pour m’ancrer dans le présent

En 2015 j’ai parié sur moi et j’ai investit dans une coach en développement personnel car je sentais en moi un point de rupture. J’avais besoin de prendre du recul et de comprendre mes « maux ». Le plus dur n’étant pas à mon sens de comprendre, mais d’opérer les changements dans le réel, au quotidien, pour que ce point de rupture s’éloigne. Et l’un des plus grand point d’avancé sur lequel j’ai beaucoup travaillé c’est l’ancrage dans le réel. Je vous explique

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Copa, copacabana

Pour un patron qui s’appelle « copacabana » (été 2014)il me fallait bien un tissu hyper pepsy ! je suis partie sur ce rose en jersey trouvé chez Bretagne Tissus qui m’a rappelé une robe longue GAP qui j’avais pendant mes 2 grossesses.

Un patron sans grand difficulté, fait en une grosse heure et demi (en plusieurs fois). Je n’avais plus assez de tissus pour faire les poches, mais la prochaine aura des poches c’est sur. En plus je trouve qu’elle se marie parfaitement avec mes creeks imitation stan smith 🙂 Elle ira également parfaitement avec mes paires de sandales

Et d’ailleurs j’en suis où de ma #garderobe d’été ? Et bien il me reste plus qu’un pièce à faire ensuite je me lancerais dans la réflexion de la collection automne/hiver.

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#Lecture Puzzle Franck Thilliez

Je me suis attaquée avec Franck Thilliez, avec confiance. Je dois dire que j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l’univers Puzzle, dans le jeu « Paranoïa ». J’ai trouvé l’écriture lente, je n’ai pas réussi à être prise par le stress, le psycho et la tension supposée. L’aspect « jeu pour mourrir » n’est pas sans rappeler le film Game (1997), Shutter Island et l’hôpital psychiatrique ou les Hunger Games. Bref je n’ai rien trouvé de nouveau et je questionne le renouvellement du genre. L’écriture est détaillée, les personnages avancent néanmoins et l’histoire est profondément noir.  personnages peu attachants, il m’a fallu plus de la moitié du livre pour commencer à rentrer dans l’histoire et me poser des questions. car sur cette 2ème partie du livre l’ambiance est bien faite mais les approximations sur la psyché humaine m’a également interrogée.  Le pitch du jeu entre le réel et l’irréel meutrié est probablement un peu épuisé.  Après je ne suis pas une grosse fan de polar au sens propre du terme. Le dernier que j’avais adoré était « Je voyage seule de Samuel Bjork »

Résumé :

Accepteriez-vous de mourir… juste pour un jeu ?
Illan et Chloé, deux jeunes gens spécialistes des chasses au trésor ont longtemps rêvé de participer à la partie ultime. Celle d’un jeu mystérieux dont on ne connaît pas l’entrée, mais dont on connaît le nom: Paranoïa.
Lorsque les deux amis sont enfin sélectionnés, on leur remet la règle numéro 1 :
« Quoi qu’il arrive, rien de ce que vous allez vivre n’est la réalité. Il s’agit d’un jeu. »
Après plusieurs heures de route, ils arrivent devant un gigantesque bâtiment isolé en pleine montagne portant le nom de « Complexe psychiatrique de Swanessong » où ils sont informés de la règle numéro 2 :
« L’un d’entre vous va mourir. »
Quand les joueurs trouvent le premier cadavre, quand Illan découvre des informations liées à la disparition mystérieuse de ses parents, la distinction entre le jeu et la réalité est plus en plus difficile à établir…
Paranoïa peut alors réellement commencer…