#détox Laissez-moi manger en paix !

2ème semaine de détox. Il y a eu quelques tentations notamment autour du goûter pour moi et lui rêve d’une bonne grosse entrecôte, mais globalement on tient ! Il a perdu 3kg, moi zéro (sans commentaires), on dort globalement mieux mais de là à dire qu’on se sent « hyper vachement mieux » il y a une marge. De mon côté l’excéma est revenu avec la reprise du boulot… Mais aujourd’hui je voudrais vous parler du regard des autres.

Quand j’en parle autour de moi il y a 2 réactions soit le « ohhh mon dieu mais tu es folle » ou le « ah oui moi aussi je fais ça, mais je le fais comme ci, comme ça ». Ce qui me pousse à réfléchir sur la relation passionnelle, sentimentale que nous avons avec nos assiettes. Car globalement on mange pour beaucoup d’autres raisons que pour se nourrir.  Mais je dois dire que l’infobésité continuelle sur notre alimentation est lassante et je me demande dans quelle mesure elle n’est pas source de pathologies. l’aliment xxx est cancérigène, il faut manger sans y, enlever le gluten, manger que du vert, …. le beurre source de cholestérol fut longtemps chassé au profit de la margarine, puis grâce à je ne sais quel lobby, il est revenu en honneur de sainteté pour ses nutriments et son apport en vitamine A. Devons nous vraiment continuer à subir cette « peur alimentaire » qui est démultipliée avec le tam-tam des réseaux sociaux et des médias de masse ? La nourriture est un régulateur émotionnel, et nous devons absolument ramener de la sérénité dans nos repas et manger en paix !  Nous devons arrêté de culpabiliser notre gourmandise, d’attaquer les carnivores, ou de stigmatiser les végétariens. Et une envie de salé, de sucré, d’une entrecôte, d’un chips ou d’une pomme correspond à une émotion mais aussi peut être à un besoin de notre organisme. On mange pour se faire plaisir, pour échanger, pour se rassembler. Et si la détox m’apporte un temps de prise de recul sur la façon dont je consomme, elle me fait surtout redécouvrir des aliments, des cuissons, des goûts que j’avais oublié à cause de la standardisation. Il faut choisir ce que l’on mange en accord avec nos convictions, nos valeurs, mais surtout laissons nous les uns les autres manger en paix. Pourquoi le végétarien refuserait il d’accompagner son pote au resto qui lui s’attablerait devant une bavette ? Et si on remettait le plaisir et le vivre ensemble au centre de tout cela ? Ne plus réclamer du « sans » mais plutôt de la joie à se mettre à table. Et si nous tous, joueur de tam-tam nous commencions à véhiculer ce message plutôt que de faire la chasse aux mangeurs de viande, aux gluten, au lait de vache, …

Voilà c’était un peu le coup de gueule de la semaine ! Laissez-moi manger en paix et garder l’idée du repas plaisir !

 

 

 

 

 

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