#Livre Nuits tranquilles à Belém, le roman que je n’ai pas compris

Le résumé : Gilles Lapouge signe l’histoire d’un homme qui voit un jour un garçon sortir d’un ascenseur en lui sautant dans les bras et en criant « Papa, papa ! » Il décide alors de devenir cet autre, cet homme qui lui ressemble comme un sosie, en l’occurrence Luis Carlos, coureur de jupons parti faire fortune en Guyane. Au fil de ses rencontres il va essayger de tisser l’histoire de cet homme.

Ce que j’en ai pensé ?

Un roman sur l’identité qui me laisse perplexe. Ce livre m’a littéralement résisté. Un long moment de solitude entre l’écriture poétique et l’incompréhension sur la construction du fil narratif qui oscille maladroitement entre la vie du sosie Luis Carlos et la vie « réelle » de cet homme sans vraiment en dévoiler. Je n’y ai senti aucunes ambiance brésilienne, ni la chaleur décrite, ni les femmes « envoutantes. Décousu, sans logique je suis restée à l’extérieur de ce roman. Je m’attendais un des réflexions sur la mémoire, sur l’idendité, sur Belém, je m’attendais à voyager comme sur la couverture, il n’en fut rien. Ce qui m’a poussé à aller jusqu’au bout ? Peut être mon amour des lettres, car je dois le reconnaître l’écriture est belle et poétique.

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