NY City on Fire, pourquoi je n’ai pas pu finir ce livre

Avec ce livre j’ai exercé plusieurs de mes droits si chers à Daniel Pennac, le droit de ne pas finir un livre, le droit de sauter des pages.

Les critiques de ce livre, City on Fire, le phénomène de la littérature américaine de 2015 m’avaient donné envie. J’ai donc acheté ce livre de 900 pages au papier bible et je me suis lancée. Et après plusieurs semaines, il n’en fini pas de décorer ma table de nuit sans pour autant avancer malgré les pages sautées. C’est décidé, il retourne sur l’étagère.

Ce qu’on peut lire au dos

31 décembre 1976. New York se prépare pour le réveillon. Chez les Hamilton-Sweeney, Felicia accueille financiers et mondains tandis qu’à l’autre bout de la ville, dans le Lower East Side, Charlie, venu de Long Island, attend Sam pour assister à un concert punk. Mais Sam a un autre rendez-vous auquel elle tient plus que tout. Elle retrouvera Charlie dans quelques heures à la station de métro de la 72e Rue. À quelques encablures de là, dans Hell’s Kitchen, Mercer Goodman tourne et retourne un délicat carton d’invitation. Et s’il se rendait à la réception des Hamilton-Sweeney pour retrouver Regan, cette sœur que William, en rupture avec sa famille, lui a toujours cachée ? Pourquoi ne pas saisir l’occasion d’en apprendre plus sur William, son amant, l’ancien leader du groupe punk Ex Post Facto ?
Bientôt, des coups de feu retentissent dans Central Park. Une ombre s’écroule dans la neige…
Qu’est-ce qui peut bien unir ces êtres – qui n’auraient jamais dû être amenés à se rencontrer – à un meurtre commis au cœur de Central Park ? Au sein de ce roman choral, leurs histoires s’entremêlent et nous entraînent dans les recoins les plus infimes de la ville.

Une presse dithyrambique !
 » Un roman brillant qui enveloppe une ville entière d’amants et d’ambitieux, de saints et d’assassins  » The Washington Post
 » Une épopée épique sur la condition humaine à la fois ambitieuse et sublime  » Vanity Fair
 » Un roman à l’ambition étonnante et à la force stupéfiante  » The New York Times
 » Un roman électrisant qui fait revivre le Manhattan brut des années 70. Comme une version punk de La Maison d’âpre-vents de Dickens  » Vogue
 » Un grand roman éblouissant  » The New York Times

Et pourquoi j’ai pas aimé ?

Je m’attendais à une fresque urbaine, à retrouver le NY comme le Londres de Dickens. Mais je n’ai pas accroché ni aux personnages, ni à l’écriture que je n’ai trouvé ni fluide ni irrésistible. L’auteur fait partie de ces gens à qui il faut 3 pages pour décrire la couleur des yeux du personnage, un Proust des temps modernes, mais je n’ai JAMAIS, mais JAMAIS aimé Proust, il a été mon cauchemar de mes études de Lettres. Je me suis perdue, noyée dans cette écriture alambiquée et je n’ai pas trouvé NY, je n’ai pas trouvé la ferveur, la force, la fougue, ni même la condition humaine dont parle Vanity Fair. C’est lent. Alors est-ce la traduction ? Je ne sais pas. Mais en tout cas je n’ai pas passé la page 250… Peut être que j’y reviendrai un jour mais pour le moment je ne comprends pas la presse et City on Fire rentre dans la catégorie des « coups médiatiques ».

Et vous lu ? Aimé ?

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