#Livre Le Mariage de plaisir Tahar Ben Jelloun


Je l
‘avais entendu sur France Inter. Et j’ai complétement adhéré. C’est un joli conte sur l’islam, sur l’amour, le mariage forcé et le mariage de plaisir, un conte aussi sur la condition humaine et le destin conditionné par sa couleur de peau dans un Maroc qui sort tout juste de l’esclavage. Une histoire qui se décline sur 60 ans avec en fond l’Histoire d’un pays, l’empreinte du colonialisme, l’empreinte de la route clandestine vers l’Europe.  Un joli conte sur l’errance d’un être humain qui ne parvient pas à trouver son identité, sa place dans la société. Un joli conte également sur la place d’un enfant trisomique dans une société, dans une famille. Une jolie écriture poétique et réaliste qui au final nous donne un conte cruel sur l’humanité. 

Résumé

Dans l’islam, il est permis à un homme qui part en voyage de contracter un mariage à durée déterminée pour ne pas être tenté de fréquenter les prostituées. On le nomme « mariage de plaisir ». C’est dans ces conditions qu’Amir, un commerçant prospère de Fès, épouse temporairement Nabou, une Peule de Dakar, où il vient s’approvisionner chaque année en marchandises. Mais voilà qu’Amir se découvre amoureux de Nabou et lui propose de la ramener à Fès avec lui. Nabou accepte, devient sa seconde épouse et donne bientôt naissance à des jumeaux. L’un blanc, l’autre noir. Elle doit affronter dès lors la terrible jalousie de la première épouse blanche et le racisme quotidien. Quelques décennies après, les jumeaux, devenus adultes, ont suivi des chemins très différents. Le Blanc est parfaitement intégré. Le Noir vit beaucoup moins bien sa condition et ne parvient pas à offrir à son fils Salim un meilleur horizon. Salim sera bientôt, à son tour, victime de sa couleur de peau.

#kidsfriendly l’Apple Pie #Rennes

Je suis toujours à la recherche d’endroits pour pouvoir prendre un thé / café en milieu d’après midi avec goûter et où si tu débarque avec poussette et petits monstres on ne te jette pas un regard noir du genre « dégage avec tes enfants » ! Accessoirement si il y a un espace enfants pour les occuper et t’éviter de t’ébouillanter avec ton thé car tu es obligé de l’engloutir en 3 minutes sinon ils font carnage c’est encore mieux. Soyons honnête, ce type de lieux ne court pas les rues à Rennes. Alors ce week end, armée d’un couple d’amis, de leur fils de 14 mois, de mes 2 mini-mois de 5 et 2 ans et de 2 cousines, on a testé l’Apple Pie. Un salon de thé Bio, local et végétarien 100% irlandais qui s’affiche kidsfriendly. Je connaissais déjà le café Albertine et je voulais changer.

A savoir l’espace « famille » est au sous sol. Pas de lumière du jour, en sous pente, mais TRES bien fourni en jouets 🙂 Mais pour les gens qui ont du mal avec les espaces clos, mieux vaut éviter. Les familles sont « cachées » au sous-sol histoire de pas déranger les bobos qui prennent le thé et brunch à l’étage. Mais les petits ont bien joué c’est le principal.

Côté accueil disapple_pie_4ons que la patronne était un peu « tendue ». On a eu le sentiment d’envahir. Mais au final un service gentil et une personne accueillante.

Côté nourriture ? Un large choix de thé pour les amateurs. Et pour grignoter une brioche perdue, du cheesecake ou des scones typiquement irlandais, sans oublier l’apple pie. Pas d’irish coffee (lendemain de St Patricks oblige)… c’est un peu dommage quand on a une patronne irlandaise. Par contre le chocolat chaud pour les enfants qui arrive dans de jolies tasses en porcelaine on peut tout de même s’interroger sur le « kidsfriendly ». Car personnellement j’ai stressé que les miens cassent la tasse… Mais c’est bon !

Alors on y retourne ou pas ? Oui mais en hiver, au moins on culpabilise pas de ne pas voir le soleil !!

 

Photos : bobosvoientdoublent et Rennesàcoupdecoeur

 

Vers une garde robe idéale : définir le style et choisir les patrons

Souvenez – vous je vous expliquais pourquoi je voulais faire ma garde robe idéale. La 1ère étape a été de définir mon style. Ce que je veux, ce qui me va, et choisir car soyons honnête mes journées ne font que 24h, la journée est au travail et il y a les enfants, le futur mari, les amis, … Mais comment on fait pour définir son style ?

Un style

Un style à moi et les mots clefs qui sont ressortis : Casual Chic, Confort, de jolis détails, quelques pièces de couleurs assez fortes, du nude, des pièces simples, matières nobles, de la dentelle.

pour l’exercice : pinterest ! J’ai créé un tableau « Idées couture » où j’y range tous les styles et vêtements qui me plaisent, que ça soit pour un détail, ou un tissu, ou la coupe d’un vêtement, ou le look en général,  un patron, etc… On finit par avoir un fil conducteur.

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Ce qui me va / Ne me va pas

J’ai tenté la méthode de la silhouette de Charlotte mais même en suivant scrupuleusement j’ai eu du mal. Mais je suis son conseil qui est de se regarder avec objectivité et savoir ce que l’on peut mettre en valeur. Dans mon cas ça sera les jambes et le dos.

Identifier les besoins / Les envies

L’idée est de compléter ma garde robe existante. Je ne vais donc pas tout refaire. J’ai donc dressé une liste de mes besoins et de mes envies

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Puis j’ai écumé mes livres, ainsi que la blogosphère couture pour trouver des patrons qui me conviennent. Avec tout de même un défi financier qui est de ne pas acheter trop de nouveaux patrons ! Surtout que je suis abonnée à La Maison Victor.

J’ai donc fait une sélection et j’ai tout mis dans mon CARNET. Alors oui on n’en a pas encore parlé mais je suis une grand CARNET ADDICT. Je découpe, je colle, je note, …

 

Aujourd’hui j’ai donc identifé 3 modèles de jupes dont 1 en customisation récup, 5 tops (ML, MC et sans manches), 2 robes et 1 short. Mais il y aura probablement encore du tri !

Prochaine étape, et pas des moindre : le choix des tissus, des matières, des couleurs. Et là c’est un grand dilemme pour moi car j’ai toujours beaucoup de mal à bien associer la forme du projet, le tombé souhaité avec le type de tissus. Je sais qu’il y aura de la dentelle, du néoprène, du coton perlé, de la soie ou organza. Il y aura du jaune, du bleu marine, du corail. Allez je file sur mapetitemercerie.com 

 

Donner une seconde vie à la garde robe de nos enfants

Les enfants ça poussent vite. Et les vêtements, surtout bébé, ne durent pas longtemps. Quand j’en avais qu’1, je mettais tout minutieusement en ligne sur le boncoin. Pièce par pièce pour les vêtements importants ou des lots par taille. Puis la 2ème est arrivée, et l’espace spatio-temporel s’est raccourci. Alors passer une après midi à prendre en photo et mettre en ligne ce n’était plus possible. Pourtant à chaque changement de taille ou de saison on se pose la question : Mais que vais je faire de tout ça ? Voici comment je gère.  Lire la suite

NY City on Fire, pourquoi je n’ai pas pu finir ce livre

Avec ce livre j’ai exercé plusieurs de mes droits si chers à Daniel Pennac, le droit de ne pas finir un livre, le droit de sauter des pages.

Les critiques de ce livre, City on Fire, le phénomène de la littérature américaine de 2015 m’avaient donné envie. J’ai donc acheté ce livre de 900 pages au papier bible et je me suis lancée. Et après plusieurs semaines, il n’en fini pas de décorer ma table de nuit sans pour autant avancer malgré les pages sautées. C’est décidé, il retourne sur l’étagère.

Ce qu’on peut lire au dos

31 décembre 1976. New York se prépare pour le réveillon. Chez les Hamilton-Sweeney, Felicia accueille financiers et mondains tandis qu’à l’autre bout de la ville, dans le Lower East Side, Charlie, venu de Long Island, attend Sam pour assister à un concert punk. Mais Sam a un autre rendez-vous auquel elle tient plus que tout. Elle retrouvera Charlie dans quelques heures à la station de métro de la 72e Rue. À quelques encablures de là, dans Hell’s Kitchen, Mercer Goodman tourne et retourne un délicat carton d’invitation. Et s’il se rendait à la réception des Hamilton-Sweeney pour retrouver Regan, cette sœur que William, en rupture avec sa famille, lui a toujours cachée ? Pourquoi ne pas saisir l’occasion d’en apprendre plus sur William, son amant, l’ancien leader du groupe punk Ex Post Facto ?
Bientôt, des coups de feu retentissent dans Central Park. Une ombre s’écroule dans la neige…
Qu’est-ce qui peut bien unir ces êtres – qui n’auraient jamais dû être amenés à se rencontrer – à un meurtre commis au cœur de Central Park ? Au sein de ce roman choral, leurs histoires s’entremêlent et nous entraînent dans les recoins les plus infimes de la ville.

Une presse dithyrambique !
 » Un roman brillant qui enveloppe une ville entière d’amants et d’ambitieux, de saints et d’assassins  » The Washington Post
 » Une épopée épique sur la condition humaine à la fois ambitieuse et sublime  » Vanity Fair
 » Un roman à l’ambition étonnante et à la force stupéfiante  » The New York Times
 » Un roman électrisant qui fait revivre le Manhattan brut des années 70. Comme une version punk de La Maison d’âpre-vents de Dickens  » Vogue
 » Un grand roman éblouissant  » The New York Times

Et pourquoi j’ai pas aimé ?

Je m’attendais à une fresque urbaine, à retrouver le NY comme le Londres de Dickens. Mais je n’ai pas accroché ni aux personnages, ni à l’écriture que je n’ai trouvé ni fluide ni irrésistible. L’auteur fait partie de ces gens à qui il faut 3 pages pour décrire la couleur des yeux du personnage, un Proust des temps modernes, mais je n’ai JAMAIS, mais JAMAIS aimé Proust, il a été mon cauchemar de mes études de Lettres. Je me suis perdue, noyée dans cette écriture alambiquée et je n’ai pas trouvé NY, je n’ai pas trouvé la ferveur, la force, la fougue, ni même la condition humaine dont parle Vanity Fair. C’est lent. Alors est-ce la traduction ? Je ne sais pas. Mais en tout cas je n’ai pas passé la page 250… Peut être que j’y reviendrai un jour mais pour le moment je ne comprends pas la presse et City on Fire rentre dans la catégorie des « coups médiatiques ».

Et vous lu ? Aimé ?

Vers une garde robe « idéale » ? #Lessismore

Depuis déjà un an je parcours les blog sur les dressing minimalistes. Projet 333, ou encore 40 pièces par saisons. Cela coïncide pour moi avec une période où j’ai commencé à « désencombrer ». Je n’ai jamais été du genre à garder. Si je prends les vêtements de mes enfants, à peine je passe à la taille au dessus, à peine les vêtements sont triés, donnés, vendus. L’idée du « minimalisme » sur mon dressing était surtout de dépenser moins et mieux. Sur des pièces plus fortes, de meilleures qualités, … J’ai donc entamé 2 étapes essentielles : le tri et arrêter de « traîner » dans les boutiques.

Le pourquoi du comment ?

Concrètement à quoi ça nous sert d’avoir 10 jeans, 15 pulls, 40 chemisiers, des vingtaines de robes… Puisque de toute façon on n’en porte que 20% en moyenne. Et puis je trouve que c’est également une bonne démarche pour se détacher de l’image que « l’on doit renvoyer » et apporter de la sérénité, ou de l’authenticité avec une image renvoyée qui est nous correspond et qui n’est pas dictée par le lobbying du prêt à porter.

Le tri c’est la première étape. Avec donc 3 piles

  1. La pile des vêtements que je porte, que j’adore
  2. La pile des vêtements que je ne porte plus depuis plusieurs saisons déjà avec là ceux à donner pour le recyclage et ceux à mettre en vente
  3. La pile des peut-être qui repassera à la moulinette dans 6 mois au prochain tri.

Un shopping raisonné

J’ai décidé de m’entourer de basiques et ensuite de quelques pièces fortes pour chaque saison. Et surtout j’ai mis en place une wishliste pour éviter les achats compulsifs. Je m’explique à chaque fois que je repère un vêtement qui me tente que le « pin » dans un album spécial « I want It ». Et je PATIENTE. Je ne me précipite pas. Et j’y reviens plus tard en me posant la question « est ce que il me fait toujours envie ? » « Est ce que j’en ai besoin ? ». Alors que je vous rassure il y a la place tout de même pour de l’achat d’impulsion. Je me suis récemment lâchée en lingerie …

Puis je me suis mise à coudre

Et puis je me suis mise à coudre. Et c’est le N° de mars-Avril 2016 de la Maison Victor qui a remis au goût du jour cette réflexion sur la garde robe avec l’idée suivante : « et si je ne portais que des vêtements faits par moi ». Alors clairement je ne me lancerai pas dans ce défi car j’aime aussi faire du shopping et je ne couds pas à la vitesse de l’éclair et surtout c’est pas toujours parfait. Mais par contre avoir des projets réfléchis, qui permettent d’avoir des beaux tissus, et de belles pièces durables dans le temps, je dis OUI ! Avec la satisfaction de faire, de porter du sur mesure. Je vais donc m’inspirer du WearabilyProject et autres que l’on trouve sur la blogosphère.

 

La prochaine étape : affiner le style et choisir

Mais pour avancer dans ce défi il me faut d’abord aborder l’étape de tout défi minimaliste : Trouver son style. Qu’est ce qui me va ? Au bureau, à la maison, en vacances ? Couleurs, matières, formes ? Et surtout ce qui fonctionne sur moi. Exemple : sur les magazines de mode j’ai longtemps louché sur le hean boyfriend et oversize. Sauf que concrètement très peu pour moi. Alors je ne vais pas dépenser de l’argent dans un superbe jean oversize qui restera au fond de mon dressing. Puis je vais planifier les créations, trouver les patrons, et hop. Objectif : la collection capsule printemps – été 2016. Je trouve cet article de TheTinyTailoress.com très bien fait pour expliquer cette étape. 

Et le 1er achat sera un mannequin de couturière 🙂

Je vous tiendrais au courant au fur et à mesure. Et vous alors comment vous aborder votre dressing ? Achat compulsif ? Achat raisonné ?

PS : cette démarche englobe tout ce qui fait parti d’un dressing SAUF les chaussures !

 

 

 

Modèle vivant Mars 2016

Aujourd'hui c'est dessin !WP_000652WP_000655WP_000657WP_000651WP_000658

Il y a encore beaucoup à parfaire. Notamment sur les raccourcis. Mais je prends plaisir et surtout j’affine ma façon d’utiliser la technique. Définitivement la combinaison pierre noire / fusain et pastels aquarellables me conviennent bien.

Je souhaite apprendre à travailler sur les visages, et jouer un peu plus avec l’eau. RDV en avril.