#écriture un peu de moi…

Aujourd’hui je vous livre un peu de moi avec ce questionnaire inspiré de Proust proposé dans un ebook dans la marque Les Jolis Cahiers

La vertu que j’estime le plus : L’ Audace, La persévérance, la tempérance, l’optimisme, difficile de choisir. Mais je dirais quand même l’Audace en premier

Ma qualité préférée chez les autres : la bienveillance

Mon trait de personnalité le plus révélateur : l’énergie créatrice

Ce que j’apprécie le plus chez mes amis : la simplicité. Même si cela fait longtemps que l’on ne s’est pas vu, c’est comme si c’était hier, c’est simple et sans chichi

Mon principal point fort : ma persévérance et mon dynamisme

Mon principal point faible : le manque de confiance en moi, symptôme de l’imposteur

Mon occupation préférée : le yoga, remplir mon journal créatif, jouer avec mes enfants

Mon idée du bonheur : profiter de chaque instant, ne pas rêver ou vivre dans le passé ou dans un futur qui ne se réalisera peut être jamais mais créer des moments joyeux et complices dans notre quotidien

Mon idée du malheur : perdre ceux qu’on aime trop tôt

Si je n’étais pas moi-même qui aurais-je aimé être : je crois que j’aurais aimé être un samourai

Où aimerais-je vivre ? : je suis bien chez moi, là où je vis aujourd’hui. Si je devais déménager je crois que je me rapprocherais de mes parents

La couleur que je préfère : le jaune

La fleur que je préfère : l’oiseau du paradis et le tournesol

L’oiseau que je préfère : le moineau

Le plat que je préfère : le carpaccio de St Jacques

La boisson que je préfère : une bière ambrée ou un thé perle du Japon

Le son / bruit que je préfère : le cuicui des oiseaux au petit matin

Le mot que je préfère : maman

Le mot que je déteste le plus : Il faut

Mes prénoms préférés : Maëlys, Noah,

Mes auteurs préférés : Valérie Perrin, Pierre Bottero.

Mes héros/ Héroïnes préféré.es dans la fiction : Je ne sais pas. Je dirais Forest Gump. Et les héros des souris et des hommes. Ewilan.

Mes musiciens / chanteurs préféré.e.s : Patrick Bruel, Withney Houston,

Mes héros – Héroïnes dans la vie réelle : je dirais davantage des héros du quotidien. Je n’ai pas vraiment de mentors ou personnalités qui me viennent en tête. Jeff Bezos pour l’empire qu’il a construit. Gandhi pour ce qu’il représente.

La réforme / évolution historique que j’admire le plus : la laïcité et gratuité de l’école pour tous et le droit à l’avortement

Les personnages que je déteste dans l’Histoire humaine : Fidel Castro, Hitler, Poutine, Trump, … la liste pourrait être longue

Ce que je déteste par-dessus tout : le mensonge

Les fautes qui m’inspire le plus d’indulgence : les erreurs de « jeunesse », les premières fois

Le don de la nature que je voudrais avoir : l’ubiquité

Comment j’aimerais mourir : avec mes proches en ayant le temps de leur dire au revoir

En quoi je voudrais être réincarnée : en éléphant

Ma devise : think big start small but start bordel / peut importe la destination c’est le chemin qui compte

Mon état d’esprit actuel : malgré des hauts et des bas je me sens plus optimiste, avec énergie et sur le bon chemin. Alignée avec moi-même.

Et vous alors ?

#lecture L’année de grâce Kim Liggett

Je crois que mon style préféré en littérature ce sont les dystopies. J’ai également une affection particulière pour la littérature adolescente ou jeune adulte comme Hunger Games ou Divergente. Alors quand on m’a conseillé l’Année de grâce je me suis laissée allée. Et je suis tombée dans ce livre, j’ai entamé mon capital sommeil clairement !

Voir le résumé.

L’année de leurs 16 ans les filles partent en exile pour vivre leur année de grâce pour se libérer de leur magie. En moyenne 50 % reviennent, mais pas indemnes. Tierney notre héroïne est convaincue qu’il n’y a pas de magie et va essayer de briser les codes non sans mal.

Un livre dans la lignée de la Servante Ecarlate, avec des arrières goûts de Hunger Games ou Divergente. Une littérature facile à lire en termes stylistique, qui nous embarque dans une nature hostile, et nous embarque dans une réflexion sur l’humanité, la force des traditions et des certitudes, et sur la place de la femme dans notre société, avec un travaille sur le féminisme ou la misogyne poussée à l’extrême. . Bien que dystopie, on retrouve beaucoup d’échos aux sujets du moment. Romance (et oui il s’agit aussi d’un roman d’apprentissage), Suspens (qui sortira ou pas de cette année et dans quel état ?), fantastique et horreur, violence et solidarité. Tout est mélangé de façon très fine. Et on passe au crible le processus de survie.

J’ai peut être juste un point de déception sur le fait qu’au final malgré toute la bonne volonté de notre héroïne rien ne change. On voit la « promo » d’après partir pour cette année d’horreur, elle se marie et s’enferme et cache son côté rebelle. Finalement les faux semblants et les diktats reprennent le dessus et toutes partent vivre dans la prison qu’elles ont choisi.

Une super lecture. Allez y sans craintes et avec plaisir.

#lecture Lisa Gardner A même la peau

Habituée de l’autrice c’est avec confiance que je me suis lancée dans ce nouveau poche, valeur sûre pour un #pageturner, un thriller avec un peu de psychologie mais rien de trop compliqué non plus. Pourtant je n’ai pas eu l’enthousiasme des premiers. J’ai trouvé les phases d’introspection de notre détective trop présentes, je ne me suis pas attachée aux personnages, long, lassant, peu fouillé. Il m’aura fallu le dernier tiers du livre pour vraiment me prendre à l’histoire et vouloir connaître l’identité du tueur !

Distrayant donc mais pas fou fou

Dans mon journal créatif ces dernières semaines

J’ai honoré les éléments

J’ai accueilli OSTARA l’équinoxe de printemps

Je me suis connectée à mon animal de coeur

J’ai réfléchi à ma féminité et ce que cela signifiait pour moi

J’ai créé intuitivement

Et j’ai fait des Draw this in your style challenge

#lecture la fête des ombres

Je dois l avouer en plusieurs décennies de lecture c’est la 1ere fois que j ai une #bd sur ma #pilealire #wishliste. Mais là j’ai eu envie de découvrir une autre littérature


Un conte en 2 tomes qui se déroule au Japon. Naoko, jeune fille rêveuse se voit attribuer une ombre, âme errante qu’elle doit guider. Elle a 1 an pour y arriver sinon l’âme sera perdue à jamais. Elle prend sa mission tellement à coeur qu’elle en oublie sa propre vie.

Un magnifique portrait avec cette jeune fille qui a du mal à trouver sa place entourée de traditions limitantes. Une ambiance rurale, mélancolique, poétique. Mais je ne regrette pas. Plonger dans cet univers de traditions, de mélancolie, de douceur, d enquête sur la vie, sur la place des morts dans notre vie, ou la place de cette jeune fille rêveuse dans ce village rural encore attaché à ses traditions…

Et les aquarelles sont justes sublimes. Un univers graphique envoûtant. Le choix des couleurs reflète chaque saison à merveille ! Un Japon envoûtant, ambivalent. Tellement envie d’y retourner… @ateliersento


Bref vivement le tome 2.

Tu sais que tu es sur le bon chemin quand …

… quand regarder en arrière ne t’intéresse plus !

Si vous me suivez sur Instagram, plateforme où j’ai une activité beaucoup plus importante qu’il, vous avez déjà du voir passer cette citation sur mon compte.

Je suis arrivée à ce stade et après des années de réflexions, de développement personnel, de coaching, de questionnements, je suis heureuse et bien dans mes baskets. Je sais que j’ai franchi un cap car regarder en arrière ne m’intéresse plus. Alors si dès fois avec nostalgie comme quand il y a quelques jours j’ai configuré le téléphone portable de mon aînée et que j’ai pris un coup de vieux. Me souvenant de mon bébé.

Mais je ne regarde plus en arrière avec envie ni regrets. Je ne regrette plus mes choix, je ne me demande plus si j’ai fait les bons. Je sens et je ressens que je suis aujourd’hui à ma place.

Je ne sais pas combien de temps durera cette sensation, quelques années je l’espère. Je pense avoir vécu ma crise de la quarantaine en avance ou de la trentaine en retard 🙂 mais une chose est sûr je suis où je dois être et je me le dois.

Je me remercie de m’être autorisée à, de m’être donné les moyens pour et je suis redevable à mon mari de m’avoir supporté, soutenu, d’avoir cru en moi ou en tout cas de m’avoir laissé faire.

Mon passé est mon passé et je ne regrette rien ! J’ai adoré chaque étape de ma vie, pro ou perso, mais aujourd’hui je suis ancrée dans le ici et maintenant. Je regarde devant mais pas trop loin non plus et je crois que ce fonctionnement est celui qui me convient.

Avez vous déjà senti ce sentiment ? Ou ce que je vous raconte est il complètement obscure ?

#1illustration1aventure challenge d’écriture

Aujourd’hui je voulais vous reparler de ce défi d’écriture auquel je participe depuis le début d’année et que j’attends désormais avec impatience. Il s’agit d’un défi que j’ai vu passer sur Instagram et dont l’objectif est de m’encourager à aller vers de l’écriture créative ou de l’écriture de fiction.

Le principe est assez simple. 1/quinze jour une autrice à l’initiative de ce challenge propose une illustration à partir de laquelle il faut donc écrire ce qui nous inspire. Un texte, une nouvelle, un poème, …

et donc la nouvelle illustration de cette semaine

Je ne suis pas entièrement satisfaite de mon écrit et je pense refaire l’exercice. Pourquoi pas en essayant d’écrire une « mini nouvelle ». 400 mots max ?

Mais j’aime beaucoup cet exercice qui m’amène vers des contrées inconnues et jusqu’alors inexplorées pour moi. C’est un RDV régulier mais avec un lapse de temps suffisant pour faire les choses sans pression.

Vous en pensez quoi ? aimeriez vous que je vous retranscrive ces textes ici ?

Toutes blessent, la dernière tue

Ce n’est pas une jolie citation mais le titre du poche de Karine Giebel que je viens de finir. Alors Giebel si vous êtes adeptes de thriller et de romans noirs vous connaissez. Je dois dire que cela faisait longtemps que je ne m’étais pas plongé dans un de ses romans… Le thème de celui ci est l’esclavage moderne, Tama 8 ans est ramenée du Maroc et devient esclave de plusieurs familles. Elle va y subir les pires tortures, dormir à meme le carrelage, être brulée au fer à repasser, le père de sa 1ère famille lui cassera les mains au marteau, … puis elle va avoir un peu de salut dans les bras d’un homme, son sauveur, lui même hanté par ses démons violents, … il ira en prison, la pensant en sécurité chez un ami, … qui la violera, la tabbassera, la vendra, … En parralèle on découvre Gabriel, hanté par ses démons, qui va se retrouver à « aider » une inconnue.

Si chaque page de ce livre est un supplice tant les descriptions sont horribles, je ne l’ai cependant pas lâché ! Rage, tristesse, incompréhension, horreur, révolte, je crois que je suis passée par toutes les émotions en lisant ce livre. Parfois je l’avoue c’était insoutenable. Je me révoltais et mon mari me regardait interloqué en me disant « mais pourquoi tu continues à le lire ce livre », J’en sais rien mais j’y suis retournée, en espérant y trouver un peu d’humanité, quelque fois,… Puis s’enchaînent les horreurs, en apné j’avance pour en finir avec ce livre. Et Karine Giebel joue sur notre envie de croire en l’humanité, la foi, l’espoir, et un peu aussi sur notre voyeurisme je pe nse. Car tous les personnages, même les plus pourris sont forts ! et en refermant ce livre j’ai l’impression de m’être pris une claque par tant d’horreur car si c’est un roman, on sait que quelque part quelqu’un vit une histoire similaire. Et ce qui m’a tenu c’est aussi la force de vivre de Tama, qui a eu tellement de fois l’occasion de se laisser mourir, mais qui s’accroche, blessures après blessure, viol après viol…

Je vous invite à regarder cet ITW de Karine Giebel

Eprouvant, violent, douloureux mais addictif ! du Giebel, du grand Giebel.