#Lecture No Home – Saga familiale sur fond d’Histoire

Faut absolument que je vous parle de ce livre que je viens de finir. No Home. Au fil des générations on découvre le destin de 2 lignées. D’un côté celle d’Effia, mariée de force à un mercenaire anglais mais qui reste en Afrique et de l’autre Esi, vendue en esclave en Amérique. Et avec leurs descendances, on se retrouve transportée dans une saga familiale, mais aussi dans un tableau historique et social des « noirs » du Fugitive Slave act à la discrimination en passant par les mines de charbon ou le Jazz.

A chaque chapitre une génération, un peu comme des nouvelles où on les voit héritiers, passeurs, esclaves, émancipés, métisses, déracinés, … on plonge avec finesse dans la modernité avec ces 8 générations, découvrant également les pires moments de l’Histoire de l’esclavage, de la ségrégation, de la discrimination où les métisses (ni blancs ni noirs) ne sont pas beaucoup mieux lotis que leurs ancêtres. Et on ne tombe pas dans les clichés du « méchant blanc esclavagiste » comme on a pu lire ailleurs.

Un seul regret peut être, la difficulté à s’attacher aux personnages que l’on quitte aussi vite qu’on les a rencontré au bout d’un chapitre ou deux.

Une mosaïque colorée, émotive, structurée où l’ellipse temporelle ne se fait que très peu ressentir tant elle est bien maniée. A lire si ce n’est pas déjà fait !

Résumé

Un voyage époustouflant dans trois siècles d’histoire
du peuple africain.

Maama, esclave Ashanti, s’enfuit de la maison de ses maîtres Fantis durant un incendie, laissant derrière elle son bébé, Effia. Plus tard, elle épouse un Ashanti, et donne naissance à une autre fille, Esi. Ainsi commence l’histoire de ces deux demi-sœurs, Effia et Esi, nées dans deux villages du Ghana à l’époque du commerce triangulaire au XVIIIe siècle. Effia épouse un Anglais et mène une existence confortable dans le fort de Cape Coast, sans savoir que Esi, qu’elle n’a jamais connue, est emprisonnée dans les cachots du fort, vendue avec des centaines d’autres victimes d’un commerce d’esclaves florissant avant d’être expédiée en Amérique où ses enfants et petits-enfants seront eux aussi esclaves. Grâce à un collier transmis de génération en génération, l’histoire se tisse d’un chapitre à l’autre : un fil suit les descendants d’Effia au Ghana à travers les siècles, l’autre suit Esi et ses enfants en Amérique.

En Afrique comme en Amérique, No Home saisit et traduit, avec une étonnante immédiateté, combien la mémoire de la captivité est restée inscrite dans l’âme d’une nation. Navigant avec talent entre histoire et fiction, nuit et lumière, avec une plume qui varie d’un continent à l’autre, d’une société à une autre, d’une génération à la suivante, Yaa Gyasi écrit le destin de l’individu pris dans les mouvements destructeurs du temps, offrant une galerie de personnages aux fortes personnalités dont les vies ont été façonnées par la loi du destin.

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#couture Je vois la vie en rouge pour un duo mère-fille

Quand ma fille a vu ce sublime viscose rouge elle a voulu une robe assortie.

Voici donc mon premier duo#lmvmadebyyou avec une robe Raven (ma 3eme) agrémentée d un passepoil doré qui lui donne un air chic pour moi et une robe#ayla pour la version enfant. #lamaisonvictor#couture @BretagneTissus

22256747_10159408746150247_2688481532165191491_oJ’adore la Raven. J’avais déjà fait une rose (que je porte peu au final car le tombé du lainage est pas terrible) et surtout cette version moirée que je porte tout le temps. Pas de difficultés particulières.

Pas de difficulté non plus pour la robe Ayla, mais elle est plus longue du fait des 11 boutonnières. J’ai fais des manches 3/4 et comme j’étais dans des chutes elle est plus courtes que prévue donc plutôt portée en tunique qu’en robe. Maëlys l’adore donc il y en aura peut être d’autres.

#Lecture Le lecteur de cadavres

Antonio Garrido nous plonge dans la Chine Impériale et sur les rangs de la bibliothèque je me suis laissée tentée.

Le travail de documentation est juste exceptionnel !

Et le jeune Ci Song ne paye pas de mine. Alors quand le destin s’acharne contre lui (mort des parents,incendie de sa maison, arrestation de son frère, petite soeur malade, …) on ne peut que saluer son courage. C’est finalement son talent et son flair qui lui permettra de devenir fossoyeur et d’être missionné par l’empereur. Un roman d’apprentissage qui se construit sur les péripéties de notre héros.

«Iris Bleu m’a dit que Feng connaissait d’innombrables façons de mourir. Et il se peut que ce soit vrai. Peut-être existe-t-il vraiment d’infinies façons de mourir. Mais ce dont je suis sûr, c’est qu’il n’y a qu’une façon de vivre.»

Si vous voulez plonger dans une autre époque, un autre temps c’est une bonne lecture. Il ne faut pas avoir peur du pavé !

Résumé

Inspiré d’un personnage réel, Le lecteur de cadavres nous plonge dans la Chine Impériale du XIIIe siècle et nous relate l’extraordinaire histoire de Ci Song, un jeune garçon d’origine modeste sur lequel le destin semble s’acharner. Après la mort de ses parents, l’incendie de sa maison et l’arrestation de son frère, il est contraint de fuir son village avec sa petite sœur malade.

Ci se retrouve dans les quartiers populaires de Lin’an, la capitale de l’Empire. où la vie ne vaut pas grand-chose. Il devient un des meilleurs fossoyeurs des « champs de la mort », puis, grâce à son formidable talent pour expliquer les causes d’un décès, il est accepté à la prestigieuse Académie Ming.

L’écho de ses exploits parvient aux oreilles de l’Empereur. Celui-ci le convoque pour enquêter sur une série d’assassinats qui menacent la paix impériale. S’il réussit, il entrera au sein du Conseil du Châtiment, s’il échoue : c’est la mort.

C’est ainsi que Ci Song, le lecteur de cadavres, devint le premier médecin légiste de tous les temps.

#bujo les trackers

Ça fait longtemps que je ne vous ai pas parlé bullet journal donc je vais y remédier. Le bujo me sert principalement pour une planification mensuel, faire des focus de tâches, des listes et surtout des trackers.

Suivi du sport, des dépenses, des cadeaux de noël, …

J ai décidé de simplifier aussi et je crois que j ai trouvé. Tous les mois 2 suivis en fonction de mes priorités. Sur septembre octobre novembre c est donc le sport et les dépenses.

Côté dépenses je suis les jours sans dépenses et j ai investis dans un kakebo (livre de comptes à la japonaise) pour mieux identifier les points noirs.

Septembre a été dur pour commencer avec beaucoup d’imprevus liés à la rentrée scolaire.

Et donc le suivi sportif où je suis les jours d entraînement mais surtout le type de session : cardio, yoga, renforcement musculaire, …

J ai un page plus long terme pour mon objectif «get fit»

Et enfin le suivi des cadeaux de noël avec le cadeau et son coût. Cela me permet aussi de ne pas faire deux fois le même cadeau d une année sur l autre ou entre les noël et anniversaires.

Enfin je suis mes ventes sur le bon coin et autre. Objectif : montrer à mon mari que ce n est pas vain.

Et voici mes principaux trackers. Et vous ??

#DIY #tuto Le petit hérisson d’automne

Si vous me suivez sur instagram vous avez du voir passer un hérisson un peu original.

Comme vous en mourez d’envie je vous propose le tuto très très simple pour cette activité accessible pour les plus jeunes aussi.

1. Une balade en forêt pour ramasser les feuilles

Car c est la matière première, de jolies feuilles dorées.

2. Dessiner le corps du hérisson et peindre le bas

Pour ma poupée j avais fait le contour au crayon. Elle a d’abord tracé le tour puis rempli à son goût.

3. Coller les feuilles en superposant un peu et en variant les sens et couleurs

Une simple colle à papier est suffisant.

Notre artiste a ensuite complété avec des sapins tout autour pour remettre le hérisson dans sa forêt.

Vous pouvez faire la même chose avec un lion, les feuilles seront parfaites pour faire la crinière. Alors vous testez ? Montrez moi dans les commentaires.

#jecoudsmagarderobecapsule2017 Septembre : La Veste Rocha (LMV)

En craquant sur ce tissu chez Bretagne Tissus, j’ai tout de suite vu cette veste Rocha de La Maison Victor et son esprit un peu bombers. Avec un peu d’aide de la vendeuse j’ai associé une popeline jaune vif pour la doublure et franchement ça pète.

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C’est pour moi LE projet de l’année tellement il semblait au dessus de mes compétences et je me suis vraiment vraiment appliquée car le tissu Haute couture ne supportait pas le découd-vite. Donc pas d’erreur possible. Bon je vous rassure en toute lucidité des erreurs il y en a, notamment au niveau de la symétrie de l’encolure, mais j’adore le résultat et je pense que je vais beaucoup la porter cette veste.

Allez je vous montre !

Une vue d’ensemble

et quelques détails avec l’encolure

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l’intérieur avec le pli d’aisance et la parmenture

et mes poches à liserés, mes premières 🙂 dont je suis super super fière. Un peu d’autosatisfaction ça ne fait jamais de mal 🙂

Je pense, non c’est sûr même, il y en aura d’autres !!

Difficulté : ++++ Coût : 30€ même si il me reste du tissu (peut être un top ou une robe pour ma fille) entre la fermeture, l’élastique, le bord côte, …

Octobre je m’attaque aussi à une grande première pour moi : le pantalon !!!

#dévpersonnel Libérée, délivrée, …

Chronique de toutes ses choses dont il va falloir que je me libère pour réussir à m’épanouir dans la vie professionnelle. Oui je suis en plein questionnement côté pro, et en plein travail autour de 2 projets dont je vous reparlerais le moment venu. Mais au fil de mon travail et introspection pour définir ce que je veux aujourd’hui, je me rends compte qu’il faut encore que je me libère de certaines choses…

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Me libérer du syndrome de l’enfant sage

La culpabilité à l’idée de me faire plaisir, de m’occuper de mes aspirations, de ne pas céder aux sirènes du conformisme. L’enfant sage qui remet son désir dans sa poche et qui quand ça titille se raisonne. Faire le deuil d’être l’enfant parfait. Encore du boulot là dessus.

 

Me libérer du dictât de « Trouver sa voie »

Je pense que là je suis libre. J’ai en effet complètement intégrée que je suis faite pour avoir plusieurs vies professionnelles. Et que même dans un pays où notre formation ou notre métier ont tendance à nous coller à la peau, je suis convaincue que mes « soft skills » m’aideront.

Me libérer de la dictature des compétences

Je suis dans un désir de rupture des tâches et repartir de mes compétences actuelles ne risque-t-il pas de me coincer dans un carcan dont je ne veut plus ?

Me libérer de la peur d’échouer

Difficile pour moi maintenant que j’ai exprimer mon projet à mon entourage de me dire que je n’y arriverais pas. Fierté mal placée je suppose, mais en tout cas je vais devoir travailler à l’idée que peut être je n’irais pas au bout, que j’ai le droit de m’autoriser au repli. Mais ce renoncement, si il advient, devra arriver quand moi je l’aurais choisi.

Me libérer d’un manque de confiance en moi criant

« je n’y arriverai jamais », « personne ne voudra donner sa chance à une personne en reconversion », « on n’est pas là pour se faire plaisir mais pour ramener de l’argent », « il me faut un projet réaliste »,  « Ne cause pas d’inquiètude à ton entourage », toutes ces petites bêtes qui envahissent et qui au final relèvent d’un manque de confiance en moi et ma capacité à réussir. J’ai compris que dans mon premier métier (communication) je suis bonne, j’ai fait mes preuves et je connais mon métier (Merci un bilan de compétences), par contre je suis encore loin de me faire confiance en tant que personne.

 

 

#DIY #enfants peinture avec des accessoires #recyclage

Après midi peinture pour ma mini qui accepte de se plier à ma lubie du moment : et si on peignait avec des bouchons de liège ou des rouleaux de papier toilette ?

On prend donc des rouleaux et on découpe des formes pour faire des tampons.

Puis on a testé les bouchons. On a fait un baobab avec un tronc rouge et des ronds de toutes les couleurs pour les feuilles.

Et comme ma poulette en n’avait pas assez j’ai décidé de la laisser faire ses expériences avec une spatule en plastique et une roulette de pâte à modeler.

Et vous vous utilisez quoi pour peindre avec vos enfants ? Vous avez fait des expériences ? En tout cas ma poulette a eu l air d apprécier.

« Slow life » mes premiers petits pas

J’aime cette idée de petits pas. Quand on s’attaque à un dossier on découpe par petits sujets, quand je m’attaque à ma création d’entreprise je découpe les tâches (le business plan, l’étude de marché, les tableaux, les rdv, …) alors pour reprendre le contrôle de ma relation au temps et apporter une vie plus sereine, j’ai décidé de travailler avec des petits pas. Paris ne s’est pas fait en un jour… Allez je vous parle des premiers petits pas. pexels-photo-311458

Slow Food

Alors on va être clair je ne deviendrais JAMAIS végétarienne voire vegan. Par contre je me suis mise à :

  • faire les menus pour moins gaspiller
  • favoriser l’achat local quand c’est possible avec de l’achat en coopérative ou directement à la ferme
  • manger moins, non beaucoup moins de viande
  • cuisiner en avance les repas pour être moins « pressée » le soir quand il faut tout enchaîner en 1h

Slow Conso

Je suis une consommatrice à 100% et je l’assume. J’aime faire les boutiques, j’adore les chaussures, j’adore les loisirs créatifs et les bouquins. Mais bon il faut bien se raisonner donc  :

  • un no-spend challenge avec mon BUJO. Objectif ne pas consommer (au delà de l’indispensable) pendant plusieurs jours / semaine d’affilés
  • une méthode d’un mois d’attente pour les désirs histoire de bien vérifier que je veux ou que j’ai besoin
  • j’ai trié, revendu, mis sur le bon coin les choses qui ne servent pas / plus
  • J’ai pris un abonnement à la bibliothèque plutôt que de passer mon salaire chez Cultura 🙂

Slow Cosmétique

Alors là je dois dire que d’abord je ne suis pas très cosmétique, en plus le home made c’est pas mon truc mais bon :

  • un ou 2 produits fétiches pas plus
  • des lingettes démaquillante en tissu home made avec mes chutes

Slow Kids / Slow famille

C’est le plus gros challenge à mon sens. Ramener de la sérénité dans nos quotidiens face à un petit garçon très colérique.

  • 1 activité par enfant pour éviter la course du samedi
  • réduction drastique des petits cadeaux « à côté » – les cartes pokémon par ci, le magazine peppa pig par là, … résultats mes enfants sont uniquement dans la consommation, … revenons à l’essentiel : le partage et le jouer ensemble
  • le téléphone portable est désormais bannit de la table au moment des repas et vas dans une boîte à l’entrée pour être RÉELLEMENT avec eux quand je joue à un jeu de société ou à la bagarre je ne suis pas sur pinterest en même temps.

Slow travail

Ba je reprends une activité le 02 octobre donc difficile pour le moment mais j’ai envie d’aborder cette mission différemment. Et puis j’ai mon projet de création que je ne veux pas délaisser.

SLOW rythme

Le noeud central de tout ça s’est quand même le rapport au TEMPS. le fait de courir après les activités, les rendez vous, .. donc :

  • je porte moins ma montre
  • je suis repassée à l’agenda PAPIER (l’effet rentrée des classes surement). Certes la synchronisation de google agenda avec l’agenda de monsieur est indispensable mais j’ai avec l’agenda numérique le sentiment de ne pas avoir une vision globale, de remplir les case et de ne pas ménager les « trous » nécessaires à souffler. Je me dis que l’agenda papier peut servir à reprendre le contrôle
  • réduire les engagements. Je conserve le dessin qui me fait du bien et le sport qui m’est devenu indispensable. J’arrête mes différents bénévolats (ludothèque, tedXRennes,) pour apaiser mon année ou du moins ne pas me disperser car entre un nouveau poste, la School et mon projet, ainsi que ma petite famille je pense que ça suffit bien.

Voilà déjà mes premiers petits pas, d’autres suivront, certains évolueront. ous faites comment vous ? Vous changez lentement mais surement ou rupture totale ?

#confidences Vers la « Slow Life » la route est longue?

Vous n’avez jamais l’impression que tout va trop vite, que vous êtes pris dans un tourbillon, que vos enfants ont grandit trop vite ??? Vous n’avez jamais eu envie de RALENTIR ? Moi je suis en plein dedans !!! Et si ceux qui me connaissent dans la vraie vie diront de moi que je suis dynamique, enthousiaste, voire HYPERACTIVE, une femme « d’actions » comme m’a dit récemment un recruteur, je suis à un moment de ma vie où j’ai l’impression que tout ceci est contre nature et ne répond qu’à un conditionnement de la société. Alors bien entendu que j’aime faire, que j’ai besoin de faire pour me réaliser, mais de plus en plus je fais moins mais mieux (cf mon challenge couture où je prends le temps de me faire de belles pièces).

« En rétrécissant la panoplie des actions, on augmente la profondeur de chaque expérience. » Sylvain Tesson, Dans les forêts de Sibérie (Folio, 2013).

Ma rentrée a donc été concentrée avec pas mal lectures sur ce mouvement « slow life » qui inonde la toile et sur quelques livres sur le sujet. J’ai commencé par l’art de l’essentiel avec l’idée qu’une maison rangée était un esprit libérée.

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Soyons honnête je n’ai pas encore complétement appliqué tout ce que j’ai lu. Notamment sur le tri. Autant j’y arrive sans soucis sur la garde robe (sauf les chaussures), autant j’arrive à mettre des jouets en vente, autant je n’ai pas encore eu le courage de m’attaquer par exemple à ma cuisine ou à mon placard « bazard ». Mais une chose est sûre j’appréhende différemment depuis quelques temps notre façon de consommer.

Puis j’ai lu « foutez vous la paix ». Fabrice Midal nous conseille de cesser d’obéir, d’être sage, d’arrêter de nous refréner, de cesser de nous comparer, de vouloir être parfait. Un livre intéressant bien que j’ai eu du mal à rentrer dedans et que j’ai lu en diagonale. Il faut je pense être adepte de la méditation pour adhérer complètement ce qui n’est pas mon cas. Mais une chose est sûre il est nécessaire pour moi d’arrêter de me pressuriser, de m’auto flageller, et de me culpabiliser.

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Enfin je me suis plongée (et ce n’est que le début) dans des lectures sur notre relation au temps et j’ai hâte de lire « Magical Timing ». En attendant son auteure nous propose un résumé dans les 50 mantras pour améliorer sa relation au temps.  Je sais que c’est un problème chez moi. je me sens tout le temps obligée de courir après quelque chose, de rattraper le temps perdu, … et si j’ai depuis quelques mois adopté quelques principes que j’ai retrouvé dans ce document (le mono tâche, la déconnexion volontaire pour s’ancrer dans le moment présent, …) j’ai encore un grand chemin à parcourir et  vivre le temps autrement et avoir ainsi le sentiment de le contrôler, ou du moins d’être en équilibre.

Bon maintenant place à l’action… Objectif trouver le bon tempo qui me convient à moi et ma famille en testant des choses. Je vous en reparlerais.