#Lecture J’aime le sexe mais je préfère la pizza

Au détour d’une allée de la médiathèque, en cherchant de quoi occuper mes vacances, je suis tombée sur ce roman de Thomas Raphael. Et je l’ai donc pris.

La jaquette :

« Demain, on reprendrait le bateau, le train, puis Hélène un taxi et l’avion, on quitterait l’odeur de citron. Mais là, seul avec Hélène sur le port de Procida, j’ai eu l’impression que j’étais amoureux. Elle n’avait pas besoin d’un confident, j’ai réalisé, elle avait besoin de quelqu’un qui mangerait ce qu’elle commandait pour lui. Hélène était facile à aimer : il suffisait d’avoir faim. C’était simple et je me sentais important de l’avoir compris. Il y aurait pour Hélène d’autres hommes, qui auraient plus faim que moi, mais ce soir j’étais fier du privilège, dans le cliquetis des bateaux, couteau et fourchette à la main, de terminer avec elle le dernier quart de sa première pizza. »
Après trois comédies à succès, « La vie commence à 20h10 », « Le bonheur commence maintenant » et « Pour un soir seulement », Thomas Raphaël s’attaque avec brio à la comédie autobiographique.
Entre Woody Allen et David Sedaris, il montre ici une nouvelle facette de son talent.

C’est donc sans beaucoup d’attente mais une curiosité et l’envie d’une lecture facile que je me lance.

Le point fort je dirais c’est le récit autobiographique qui restitue avec de l’autodérision les affres de l’adolescence, de la quête de son identité à travers des histoires, des chapitres sans ordre chronologique qui sont comme des tableaux mettant en scène les personnages qui ont contribué à façonner le narrateur. On ne s’ennuie pas, on esquisse même parfois un sourire car par les anecdotes on se souvient de ses propres expériences. Dérision et second degré sont assez convaincants bien que les chapitres sont assez inégaux. C’est léger, émouvant, parfois un poil choquant comme quand Thomas raconte son « aventure » avec ce garçon venu de Normandie pour lui et qui refusera le « non ». Le plus choquant étant que le fait que ce jeune homme profite de l’évanouissement de Thomas pour faire son affaire a l’air de choquer personne … Une petite résonance dans les débats actuels.

Un petit livre à lire même si je préfère la pizza 🙂 (elle était facile !!)

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#Challengecréatif2018 Session de rattrapage

Petite session de rattrapage post vacances et déconnexion avec quelques dessins de ces dernières semaines. Force est de constater que le dessin ne saurait que trop refléter l’état d’esprit dans lequel on est au moment du dessin. En effet vous verrez qu’un des dessins est un peu plus sombre que d’habitude, aussi bien dans les couleur, dans l’attitude (la dame à la cigarette). Pour la petite histoire ce dessin a été fait après une journée compliquée au boulot, un début de soirée conflictuel avec les enfants, … comme quoi…

Mais j’ai rapidement retrouvé mes couleurs habituelles. et au gré de mes envies je pense que les prochaines sessions seront florales… A suivre.

 

#Avisconso #enfants Apprendre la musique en couleur

Noël 2016 elle a 3 ans et met sur sa liste au père noël un piano. Nous la trouvons trop jeune et le père noël n’amènera pas le piano. Déception à l’ouverture des cadeaux. Les mois passent et vient le moment de préparer la liste de noël 2017, et revoilà qu’apparaît le piano. Cette fois ci le père noël lui apportera un clavier électronique avec une 20aine de touche et la possibilité de faire du piano, mais aussi des sons de batterie, de trompettes, …

Et tous les jours, assidûment ma poupée de 4 ans se met devant son petit clavier et essaye. et réclame des cours de musique pour apprendre à jouer. Sauf que les écoles proposent des cours à partir de 6/7 ans. Comment ne pas la frustrer ?? Comment l’accompagner sachant qu’ayant pratiqué moi même il y a longtemps, j’ai conservé mon solfège et je sais jouer au clair de la lune 🙂

Je questionne GOOGLE et je tombe sur la méthode de l’arc en ciel. En clair des gomettes sur les touches. 1 note = 1 couleur.

Do = Rouge / Ré = Orange / Mi = Jaune / Fa = Vert / Sol = Bleu / La = Violet / Si = Rose.

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Maintenant il faut des partitions. Oui je pourrais faire du home made, mais je veux une méthode. Donc je me rends dans une boutique rennaise spécialisée dans la musique. La vendeuse me regarde avec des gros yeux et m’explique qu’il ne faut surtout pas faire cela. Que je vais induire ma fille en erreur et que son solfège si un jour elle en fait sera compliqué. Mais comme je suis têtue j’achète tout de même la méthode arc en ciel. Et je lui offre à son retour de vacances de ski il y a 6 semaines.

On colle les étiquettes et on commence, on prend les chansons dans l’ordre car la méthode est progressive. Les 2/3 premières chansons par exemple ne sont qu’avec le do, ré, mi. Et on apprend aussi les simples, les croches, le rythme.

la-methode-de-piano-arc-en-cielLe livre est très bien expliqué. Chaque nouvelle chanson (comptines) amène un nouvel élément, une nouvelle note, la clé de fa, les longues ou les rapides, … et je suis épatée par sa progression !! 2 mois après elle connait sa gamme avec les notes. Car après lui avoir laissé quelques semaines avec les couleurs, maintenant on triple donc sur chaque morceau on apprend à le jouer avec les couleurs, puis on récite les notes, puis enfin on 836525chante les paroles. Cette semaine on attaque les morceaux avec de la clef de Fa et donc les deux mains. C’est un peu plus dur mais je suis sûre que cela va venir !!

Finalement je suis heureuse d’avoir écouté mon intuition. Ma fille s’éclate, est remplie de fierté, c’est notre moment à nous, et surtout elle se met à pratiquer seule, à s’entraîner un petit peu tout les jours par plaisir sans que je lui en parle. C’est tellement instinctif, spontané pour elle.

En tout cas je suis ravie de la méthode arc en ciel et je vous le recommande si vous avez des musiciens en herbes.

 

J’apprendrai le temps d’attendre

Tout d’abord pour ceux qui reconnaîtraient la source de mon titre je suis vraiment désolée mais j’assume d’avoir « volé » une phrase à Jenifer de sa chanson « donne moi le temps »… Mais au moment d’écrire cet article c’est la seule chose qui m’est venue. Car oui j’ai cette envie de vous parler de ma relation au temps dans le cadre de mon projet de création de micro-crèches interentreprises sur le 35 depuis un moment. Aujourd’hui semble approprié.

Quelle difficulté que celle de la relation au temps dans sa création !!

Alors je ne vous parle même pas de la gestion du temps en étant toujours salariée (et encore pour un certain temps) et d’arriver à travailler sur les deux volets en simultané. Car si certaines choses peuvent se faire le soir, d’autres comme les RDV c’est plus compliqué. Jongler, arriver à caler les rdv sur ses temps de déjeuner, …

Est ce que j’avance assez vite ? Tout dépend du point de vue

Non aujourd’hui je veux vous parler du temps que cela met à arriver, du temps de gestation, du temps d’accouchement et surtout de la vision subjective qu’on peut en avoir.

En effet j’ai personnellement l’impression de ne pas avancer ! en tout cas pas assez vite à mon goût. Je voudrais que les « légitimeurs » avancent plus vites, réagissent plus rapidement, raccourcissent les délais de traitement des dossiers, … Je voudrais enfin pouvoir annoncer que ca y est on y va on lance le permis de construire de la première, qu’on a enfin une première date d’ouverture, car j’ai l’impression que ce projet je le mûri, j’y travaille depuis une éternité. Et je ne rêve que d’une chose, franchir l’étape du « montage de projet ». Pourtant que j’évoque autour de moi, dans mon milieu professionnel, tout le monde me dit que j’avance vite, « à pas de géant », Karine (Le Shift) dont l’avis est hyper important moi m’a récemment dit que « j’avançais comme un buldozer ».

Alors oui vous me direz que je n’ai pas d’urgence, que mieux vaut un projet bien ficellé mais qui met du « temps » à voir le jour qu’un truc « vite fait » qui ne tiendra pas la durée. Et puis le secteur que j’ai choisi (petite enfance) dépend de beaucoup d’instances institutionnelles (collectivités, communautés de communes, CAF, PMI) et donc d’acteurs à rencontrer, synchroniser, convaincre, … Et cela prend du temps ! Et encore je pense que je ne suis pas à me plaindre j’ai eu une écoute relativement « rapide » des différents interlocuteurs.

J’ai essayé de vous résumer les grandes « phases » temporelles de mon projet à date pour que vous puissiez vous faire votre propre idée.

Suis-je trop impatiente ? probablement ! Mon regard est-il biaisé par l’envie d’y arriver ou par la peur que le temps mène à l’échec ? peut être un peu ! En tout cas il y a une chose que j’aurais appris dans cette belle aventure de la création d’entreprise c’est que le temps est une valeur précieuse, et que la vision qu’on en a est nécessairement biaisée, subjective, fausse. Un regard extérieur (et je les remercie) est souvent, toujours utile pour voir le chemin accompli et celui qui reste à accomplir…

Pour finir avec les mêmes références musicales je dirais que dans les prochaines semaines je vais m’employer à prendre le temps d’apprendre ce qu’il faut apprendre, d’avancer comme je le ressens 🙂 et comme je peux.

#Avisconso le yoga à la maison avec Yogaconnect

J’ai découvert le Yoga avec une amie (qui est d’ailleurs en train de devenir professeur) et j’ai bien aimé. J’ai ensuite fait des cours d’essai à Rennes chez Pur Yoga et cela a confirmé que j’aimais bien cela. Et puis j’ai voulu pérenniser ces cours sauf qu’à quasiment 15€ de l’heure comment dire on est loin du sport accessible pour tous.

J’ai donc commencé à pratiquer à la maison avec des magazines et avec des vidéos youtube. Et un jour je suis tombée sur un super podcast de GénérationXX avec la fondatrice de YogaConnect. Je me suis donc mise en quête d’une appli avec des cours en ligne. En effet trouver les bonnes vidéos sur Youtube me prenais un temps fou.

Lors de ma recherche Google m’a proposé différents sites. CasaYoga, yogaplay, CongaConnect, … de façon purement arbitraire j’ai opté pour YogaConnect et j’ai donc téléchargé l’appli et je me suis lancée avec un abonnement « free » donc 15jours d’essais puis 18€/mois.

Après 1 mois d’usage il est temps de vous faire un petit point.

J’aime :

  • le fait de pouvoir me connecter de ni’mporte où, n’importe quand, sans contraintes par rapport à une salle. Il y a un côté liberté assez appréciable.
  • La variété de ce qui est proposé aussi bien sur l’état d’esprit des profs, le rythme, la durée des cours (de 10 minutes à 1h), …
  • Le fait de pouvoir mettre en favoris certaines vidéos ou de les regarder hors connexion.
  • A le mérite de regrouper les vidéos pas besoin de chercher par rapport à Youtube par exemple

J’aime moins

  • Le côté solo, donc personne pour corriger les postures.
  • Le manque de suivi. J’aurais aimé que YogaConnect propose un suivi de la progression, du nombre de vidéos faites, du nombre de connexion … en tout cas quelque chose permettant de suivre sa pratique. De même que je trouve la recherche pas du tout intuitive. De la même façon en lisant les critiques j’avais compris qu’il y avait des thèmes de proposés et des cycles, … sur l’appli en tout cas je le vois pas mais peut être que je devrais mettre sur un ordinateur.

Bilan

Je m’interroge encore sur la valeur ajoutée par rapport à Youtube, au delà du fait que je n’ai pas à chercher, à passer des heures du youtube pour trouver le bon flow qui me convient. Mais je dois quand même chercher sur les playlists de YogaConnect. Je vais pour le moment conserver mon abonnement en complétant peut être avec un cours physique de temps en temps. C’est une bonne solution à coûts réduits pour pratiquer et être « accompagnée ».

Ma routine matinale après 3 mois de pratique

Je vous en parlais il y a quelques semaines, je suis devenue morningophile et depuis maintenant le début de l’année je me lève 1h plus tôt et je travaille à me créer une routine matinale qui me convient.

Trouver sa propre routine

Une routine matinale qu’est ce que c’est ? C’est un ensemble d’activités positives que l’on fait régulièrement. Hors de question de se lever pour faire du linge ou du ménage. Dans mes différentes lectures sur le miracle morning il y avait des exemples de routines mais j’ai compris que je devais bâtir ma propre routine en fonction de ma personnalité et de mes objectifs. Typiquement la méditation ce n’est pas encore pour moi !

Ca prend du temps et un effort constant car au bout de 2 mois ce n’est pas encore complètement des habitudes.

Il a fallu donc établir une liste de choses que je souhaitais faire mais aussi que je pouvais tenir dans le temps. L’idée étant ensuite, dans quelque temps d’explorer d’autres territoires.

Pour ce faire je me suis posée quelques questions

  • Qu’est-ce que je regettre de ne jamais avoir le temps de faire ?
  • Qu’est-ce qui me manque au quotidien pour être plus heureux ?
  • Qu’est-ce que j’aimerais parvenir à faire dans les 6 prochains mois ?
  • Qu’aimerais je apprendre ?
  • Sur quoi voudrais je m’améliorer ?

.Et j’ai ensuite mis des « activités » en face. Certaines matinales, d’autres moins.

Ma routine après 3 mois

Et voici donc ce que cela donne pour le moment.

Je commence par me changer. C’est la première chose que je fais au lever. Je change de tenue. Ca prend une minute et ça me donne le sentiment d’avancer, de commencer.

Boire de l’eau – puis je bois un grand verre d’eau tiède pour me réhydrater

Ensuite je m’installe pour 20-30 minutes de YOGA . Et depuis début mars j’essaye une application YogaConnect car je suis lassée de passer plus de temps à chercher sur Youtube la bonne vidéo que de pratiquer

Je prends le temps de petit déjeuner. J’ai toujours petit déjeuner mais souvent sur le pouce, debout en rangeant le lave vaisselle ou en  rangeant du linge. Là je m’asseois, je savoure mon kiwi et mes tartines, souvent avec un petit magazine ou une lecture sur medium. Par contre même si j’ai mon téléphone, je suis intransigeante, pas de courriels, pas de facebook, … Je reste concentrer sur mon objectif : l’inspiration

Voilà ce que cela donne avec des horaires « à la louche »

  • 6h : Levé
  • 6h – 6h10 : Mise en route (change + eau)
  • 6h15 – 6h45 : Yoga
  • 6h45 – 7h : Petit déjeuner avec lecture / inspiration
  • 7h – 7h05 : Préparation des petits déj des enfants
  • 7h05 – 7h15 Préparation des enfants pendant que Mr se prépare (ou l’inverse)
  • 7h15 – 7h40 : Douche
  • 7h45- 8h: Départ (variable en fonction des contraintes)

Et le dimanche j’ajoute à cela un temps de dessin, ma méditation à moi.

Ce que j’aimerais bien ajouter à ma routine

  • Plus de temps sur un ouvrage inspirant ou d’apprentissage.
  • Et surtout de l’écriture. mais j’ai du mal à trouver des exercices pour me renouveler.
  • Mieux suivre ces habitudes et la façon dont cela va évoluer.

Bilan après 1mois 1/2 ?

Alors certes le soir je m’éteints rapidement, mais comme avant je crois. Je ne suis pas un oiseau du soir comme par exemple mon papa qui va rester jusqu’à 2/3H du matin. Moi à 23h ya plus personne ! Mais surtout j’attaque positivement ma journée et je suis plus sereine quand arrive 7h et le levé et préparation des enfants. Ce moment de quiétude, de sérénité me donne un sentiment d’avoir l’ascendant psychologique sur les mauvaises ondes.

Et puis je dois dire que j’aime le fait d’être livrée à moi même et de disposer de ce temps pour réaliser ce que je souhaite. c’est presque devenu une habitude.

Et vous vous avez adopté une routine matinale ?

#lecture Libérez votre cerveau d’Idriss Aberkane

J’ai découvert Idriss Aberkane l’orateur sur sa conférence TEDxRennes il y a de cela plusieurs années et j’avoue que j’avais bien aimé l’esprit. Puis Cet homme s’est transformé en showman sur des émissions de TV et j’y ai vu un opportuniste, attiré probablement par l’appât du gain que cela représente que d’animer plusieurs émissions de TV. Et puis le soufflé est retombé, et Idriss se fait relativement plus discret ces temps-ci. Sur conseil de mon ami Martin j’ai donc attaqué son livre « Libérez votre cerveau ».

Tout d’abord je dois dire que je m’attendais à un livre relativement accessible du fait que je l’avais vu en parfait vulgarisateur. Ce n’est pas le sentiment qui ressort de cette lecture. Bien que les neurosciences soient quand même vulgarisées, il faut quand même s’accrocher pour suivre, comprendre. L’apport en information, en références est très dense, et à la manière d’un traité scientifique noie un peu parfois le sujet.

Ensuite je m’attendais à un livre pragmatique, opérationnel, avec des exercices, des astuces, des conseils pour nous libérer. Dans les faits on est plutôt sur un traité qui détruit notre système de pensée et surtout d’éduquer. Partant du principe qu’« Il ne faut pas forcer le cerveau à ressembler à notre école, il faut forcer l’école à ressembler à notre cerveau » il prône une éducation positive, sans notes, où la passion, le ludique et le jeux vidéos sont rois. Si on ne peut pas lui donner tord sur certains aspects, je trouve cependant que son postulat de base est une école ancestrale, caricaturale, en tout cas pas celle des années 2015/2018. J’aime sa façon de militer pour une école du plaisir, pour une école non pas de gavage mais une école de l’expérience. Un peu plus difficile d’entendre qu’on n’a pas besoin de diplômes pour réussir surtout quand on sait que le même homme est bardé de trois thèses en deux ans ainsi que les nombreux titres universitaires.

Mais j’ai trouvé intéressant l’approche qui mêle neurosciences, physiologie, psychologie, sociologie, philosophie. Car ce qu’on comprend bien dans ce livre c’est que pour libérez son cerveau, au delà de nos compétences, et de ses capacités physiologique, c’est surtout notre environnement, notre conditionnement, notre façon d’aborder des choses que l’on a fasse à nous qui fera la différence. Selon Idriss Aberkane pour libérer notre cerveau la première étape de ne nous libérer des carcans que la société nous impose ! Car notre cerveau est un élément riche, intelligent, autonome, complexe, aux capacités infinies. J’aurais aimé cependant que l’on passe un peu plus de temps sur le volet « émotion » de notre cerveau qui est probablement ce qui nous distingue des robots !

Oui je conseille ce livre ! Je ne me précipiterais pas, mais c’est un bon moyen de s’interroger sur notre relation à la société et ses diktats, notamment l’éducation.

 

Challenge créatif 2018 Semaine 14

Une semaine peu créative durant laquelle je n’ai pas tellement réussi à tenir le rythme mais cela fait rien j’ai fait d’autres choses.

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Je suis notamment allée à TEDxRennes édition 2018. J’en ai déjà parlé ici j’aime TEDD, et TEDxRennes, j’ai même fait parti de l’association pendant 2 années consécutives. J’ai arrêté car je n’arrivais pas à tout faire entre le boulot, mon projet de création d’entreprise, ma famille, … Il a fallu faire des choix.

Mais je ne râterais cette après midi de conférences pour rien au monde. C’est un moment d’ondes positives, de découvertes, de conférences humaines et technologiques. Et on ressort de là complètement galvanisé par l’idée que tout est possible, qu’on est seul et unique maître de son destin, et une foi en l’humain qui est assez impressionnante.

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Vous avez forcément un TEDx à côté de chez vous donc je vous invite vraiment à y aller au moins une fois.